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  • : Moleskine et Moi
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Avant de lire les notes que je fais sur les films que je vois et les bd que je lis, sachez que dans mes commentaires il m'arrive parfois de dévoiler les histoires et les intrigues. Ceci dit pour les comics, je n'en parle que quelques mois après leur publication, ce qui laisse le temps de les lire avant de lire mes chroniques.
Bon surf !

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Série(s) en cours

 

2 juin 2006 5 02 /06 /juin /2006 10:56


« Année-lumière : distance considérable, particulièrement quand elle est bissextile. »

Marc Escayrol, partisan de l’astrophysique à la portée de tous.

 

 

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1 juin 2006 4 01 /06 /juin /2006 18:38

Après le succès des deux premiers opus des aventures sur pellicule des mutants vedettes de la Marvel , le troisième et dernier volet de la trilogie débarque en grandes pompes dans les salles (présentation hors compétition à Cannes et promotion assurée par les stars du film). Bien qu’au départ la version cinématographique des X-Men n’était pas prévue sous la forme de trois films, le succès public aidant, les producteurs Avi Arad et consorts ont succombé à la mode actuelle des trilogies. Et force est de constater que les films se suivent et s’imbriquent correctement, avec suffisamment de cohérence pour former un tout relativement homogène dont chaque partie reste visible indépendamment des autres.

Tornade (Halle Berry) se déchaîne !
On retrouve donc les X-Men quelques temps après la fin du deuxième volet. Cyclope ne se remet pas du décès de Jean Grey, Tornade et Wolverine ont pris sa suite à la tête du groupe et de l’école pour jeunes surdoués du Professeur Xavier. L’intégration des mutants parmi les humains « normaux » est de plus en plus difficile et le racisme « génétique » se fait plus présent et virulent. Dans ce contexte, l’annonce par l’industriel Warren Worthington II et le docteur Rao, selon lesquels la condition de mutant n’est pas une évolution naturelle de l’homo sapiens mais une maladie, fait l’effet d’une bombe, d’autant qu’est annoncée dans la foulée la découverte d’un vaccin capable de faire redevenir humain n’importe quel mutant.
Au sein même de la communauté mutante, la nouvelle est diversement accueillie. Il y a ceux qui rejettent cette idée, prônant leur droit à la différence, et ceux pour qui ce vaccin apparaît comme une solution à leurs problèmes d’intégration, voire même une véritable libération pour ceux qui connaissent des mutations « handicapantes » ou problématiques.

 Magnéto
et sa confrérie des mutants ne tardent pas à prendre la tête du mouvement anti-vaccin et voient là une occasion supplémentaire de donner le pouvoir à l’Homo Superior au détriment de l’Homo Sapiens. Les X-Men quant à eux sont partagés : ils ne désirent pas renier leur condition de mutants, mais refusent de laisser Magnéto s’en prendre aux humains. La réapparition surprise d’une Jean Grey mystérieusement ressuscitée et dotée d’une double personnalité répondant au nom de Phénix vient encore ajouter à la confusion ambiante…

Jean Grey ou le Phénix ?
Scénaristiquement, X-Men 3 développe la confrontation mutants / humains qui reste la thématique principale du comics depuis toujours. Pour ce faire, les scénaristes reprennent en partie une intrigue récente de la série Astonishing X-Men, l’idée de Josh Whedon selon laquelle on peut « guérir » les mutants grâce au vaccin du docteur Rao.

Succédant à Bryan Singer parti à la concurrence pour mettre en scène le nouveau Superman Returns, c’est Brett Ratner qui dirige ce troisième opus. Le départ de Singer avait été un coup dur pour les fans des deux premiers films, car le réalisateur avait réussi à convaincre aussi bien les amateurs du comic d’origine que les amateurs de cinéma par ses qualités et sa capacité à transposer à l’écran les super-héros considérés comme difficilement adaptables tels que Wolverine ou Diablo par exemple. L’arrivée sur le film de Brett Ratner avait même fait craindre le pire, car en comparaison de Bryan Singer, le réalisateur des deux Rush Hour et de Dragon Rouge faisait bien pâle figure pour ne pas dire plus…

Callisto (Dania Ramirez), dangereuse et impitoyable
C’est donc avec la crainte que Ratner ne dénature ce que Singer avait réussi à construire que je suis allé voir le film. Et finalement je dois avouer que Brett Ratner s’en sort plutôt pas mal. Bien sûr il n’a pas la vision et la classe naturelle de Bryan Singer, mais il est loin de déshonorer le matériau d’origine. Certes les personnages sont moins développés que dans les précédents épisodes, et l’accent est mis sur les scènes d’action et les affrontements entre mutants. Mais tout bien considéré, Ratner peut se permettre, sans que cela nuise trop au film, d’être moins axé sur la psychologie des personnages puisque ceux-ci ont déjà été présentés et développés précédemment par Singer. Malgré tout, les nouveaux personnages introduits ici en pâtissent quelque peu. Parmi eux, seul le Fauve, alias Hank McCoy, ministre délégué aux affaires mutantes tire bien son épingle du jeu, alors que Kitty Pryde et Colossus (qu’on avait déjà aperçus dans les précédents volets), Angel, Madrox, le Fléau, Callisto (dans des versions plus ou moins éloignées de celles du comic) sont très sommairement présentés et développés.

Le Fléau (Vinnie Jones) est libéré par Magnéto (Ian McKellen) et ses sbires
Question rythme, on sent que Ratner veut jouer avant tout la carte de l’action, et on a droit à plusieurs scènes qui permettent de voir les personnages user et abuser de leurs super-pouvoirs, ce qui je l’avoue m’a réjoui. C’est bien fait, pas génial mais efficace (sauf à mon avis la scène d’introduction des X-Men dans la salle des dangers qui est très décevante : on espérait une scène d’anthologie où l’on verrait à la fois la fameuse salle d’entraînement des mutants et un mythique robot Sentinelle, et à l’arrivée on se retrouve avec quelques éclairs, quelques explosions et une pauvre tête de robot en ferraille pas bien impressionnante, bref, avec trois fois rien…).

On peut aussi déplorer quelques raccourcis gênants et/ou illogiques : la scène où Magnéto disparaît de la maison des Grey par on ne sait quel tour de passe-passe avec tous ses acolytes et Phénix, ou encore la nuit qui tombe sur Alcatraz plus vite qu’il ne faut pour le dire !
Au chapitre des déceptions, j’ajouterais également la sous-utilisation du personnage de Malicia (c’était déjà le cas dans le précédent film), le manque de charisme de Colossus (même quand il balance Wolverine comme un obus dans la bataille), l’utilité très anecdotique de Angel dans l’intrigue et surtout la disparition de l’effectif des X-Men du pourtant très réussi Diablo, qui m’avait vraiment enchanté dans le second épisode.

Monsieur le ministre, Hank McCoy alias le Fauve (Kelsey Grammer)
Du côté positif, je retiendrais avant tout un bestiaire élargi de mutants, même si certains sont des versions très librement revisitées de leurs équivalents papier. L’intrigue autour du Phénix est elle aussi assez éloignée de celle du comic, mais reste à mon avis cohérente et plutôt bien menée (et je trouve Famke Jansen en Phénix visuellement très réussie). Les effets spéciaux restent de bonne facture, et je ne peux réprimer un plaisir un peu enfantin à chaque fois que je vois les personnages utiliser leurs pouvoirs si extraordinaires, qui avaient tant marqué mon esprit de jeune lecteur des X-Men à l’époque où je les lisais religieusement dans Spécial Strange… Cela reste évidemment une réaction très personnelle et éminemment subjective j’en suis conscient, mais rien que pour ça, voir les X-Men sur grand écran est à chaque fois très excitant pour moi.

Le dernier point positif que je veux évoquer ici (mais j’ai cru comprendre qu’il n’est pas considéré comme tel par tous les amateurs des X-Men), c’est la liberté prise par les scénaristes en ce qui concerne la destinée de certains personnages. En effet, il semble acquis aujourd’hui qu’il n’y aura pas de quatrième film dédié aux X-Men (par contre un film consacré à Wolverine avec quelques guest-stars mutantes est d’ores et déjà sur les tablettes des producteurs), et de ce fait certains personnages principaux sont sans vergogne sacrifiés et connaissent des fins tragiques (je vous laisse découvrir lesquels). Non seulement ça rajoute un côté sombre à l’histoire, mais à mes yeux cela permet de gagner en crédibilité (des gugusses qui se battent à longueur de film à coup de super-pouvoirs terrifiants et qui s’en sortent toujours tous sans le moindre problème, ça lasse à force et surtout ça manque d’intérêt).  Je trouve que cette liberté scénaristique par rapport au comic d’origine est ici bienvenue, et sert parfaitement l’intérêt du film, même si cela insupporte les allergiques aux adaptations qui ne sont pas d’une fidélité parfaite.

L'incontournable Wolverine (Hugh Jackman)
Pour conclure, je dirais que X-Men 3 n’est pas le film de l’année. Je pense même qu’il est inférieur au deux premiers films de la trilogie mutante. Cependant il est et reste un film spectaculaire et divertissant, qui reprend à son compte les meilleurs moments du comic d’origine tout en les adaptant intelligemment sur l’écran. Je sais que je suis certainement plus indulgent à son égard que je ne le serais avec d’autres, tout simplement parce que les X-Men sont des monuments inébranlables de ma jeunesse. Mais bon, ce n’est pas grave, j’assume :o).

L'affiche (pas très belle) du film. 

 

 

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29 mai 2006 1 29 /05 /mai /2006 15:29

Aujourd’hui c’est la pétillante Gaëtane qui me passe ce questionnaire-chaîne, auquel je m’empresse de répondre…

 Quel jour sommes-nous ?
Le lundi 29 mai, il pleut, il ne fait pas très chaud et ce soir je vais voir les X-Men au cinéma !

 Donne-moi une des chansons de 3 personnes différentes que tu aimes :
 L’Empire du Milieu – Bernard Lavilliers
 Everybody KnowsLeonard Cohen
 Money For NothingDireStraits

 Quel est le plus beau compliment qu'on t'a fait ?
Une déclaration d’amitié ou d’amour sont les plus beaux compliments qui puissent exister.

 Quelle clé te manquerait le plus si tu ne l'avais pas ?
Celle qui permet de s’échapper par la porte de l’imagination.

 Que qualifies-tu le plus comme "avoir de la chance" ?
Sans hésiter l’insouciance des enfants.

 Le prénom le plus ridicule que tu aies entendu ?
Marion pour un garçon (les cinéphiles pourront-ils me citer la référence ?)

 Cite-moi trois détails qui te touchent en premier chez une personne :
Le visage, la silhouette, la gestuelle

 Quelle a été ta dernière folie ?
De temps en temps il m’arrive d’avoir un gros lâchage de thunes et en un jour je fais le plein de tas de choses : bouquins, bd, cd, dvd, fringues, heures de billard…

 Que vois-tu de ta fenêtre ?
La fenêtre de droite donne sur les Vosges. La fenêtre de gauche sur la Forêt Noire, et par très beau temps on aperçoit les Alpes au loin.

 Combien de temps peux-tu tenir en apnée ?
Je viens d’essayer : 1’15’’

 Que fais-tu si la personne qui te parle a du persil coincé entre les dents ?
Si la personne m’importe je le lui dis discrètement, sinon elle le verra bien assez tôt.

 Qu'est ce qui te touche le plus chez une personne ?
Ses idées.

 Quelle est la couleur de ton sac à main ?
?????!! 

 
Quelle est la première chose que tu fais quand tu entres dans la salle de bain ?
Je compte les cotons-tiges dans la boîte. Non sérieusement c’est quoi cette question ?

 Arrives-tu à toucher ton nez avec ta langue ?
Non, pas moyen. Mais le nez de quelqu’un d’autre sans problème.

 
Le questionnaire t-a t'il plu ?
Euh, il est un peu bizarre non ?

 
3 personnes pour continuer :
Spooky, Pierig et Goldesch, pour une fois c’est moi qui leur refile un questionnaire !!

 

 

 

 

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26 mai 2006 5 26 /05 /mai /2006 13:33

Alors que des magouilleurs politiques sont amnistiés, une voix mythique se tait à jamais…

 

 

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22 mai 2006 1 22 /05 /mai /2006 15:05

Pas plus tard que ce samedi, j’ai participé à  une petite soirée entre copains. Le comité était plutôt restreint, juste de quoi faire un bowling, un peu de billard, boire une bière et finir la soirée tranquillement chez mon ami Éric. Outre lui et moi, il y avait Stéphane (il faudra un jour que je parle du bonheur d’avoir un prénom extrêmement à la mode pendant une très courte période et qui crée une génération entière de gens qui se retrouvent avec un prénom démodé quelques années à peine plus tard. Spéciale dédicace aux collègues Laurent, Frédéric et autres Nicolas !) un pote de lycée, le petit frère d’Éric, Yannick, sa petite amie (enfin une de ses petites amies), et deux autres copain et copine du petit frère.
Bref, trois trentenaires et quatre jeunots de vingt ans.
En gros, dix ans de différence entre les deux générations présentes.

Largement de quoi mesurer le « gouffre » que ces dix années représentent malgré tout. Attention je le précise, la soirée était très agréable, on s’est bien amusé tous ensemble, pas de problème sur ce point. C’est juste quelques détails qui font qu’on ne peut pas nier les différences entre ceux qui se croient encore jeunes et ceux qui savent qu’ils le sont vraiment.

D’abord les portables. Bon, pour qui me connaît un peu, ce n’est pas un secret que les téléphones mobiles et moi ça fait deux (au bas mot). Moi et le téléphone en général d’ailleurs. Je ne nie pas l’utilité du portable, les capacités technologiques des modèles récents et tout et tout. C’est juste que j’apprécie l’illusion de liberté que me procure le fait de ne pas en avoir, et l’attitude générale qui consiste à faire croire qu’en posséder un est indispensable me laisse assez perplexe. On me regarde souvent comme un extra-terrestre quand je dis que je n’ai pas de numéro de portable (les gens se demandent certainement si je prétexte ça pour ne pas le leur donner ou si vraiment je suis un de ces cromagnons resté à l’air glaciaire de la télé-communication). Bref, je suis conscient de faire partie d’une minorité sur ce coup là, même parmi les trentenaires, mais là n’était pas mon propos. Ce qui m’a effaré c’est que Yannick et son pote Steve ont réussi à tenir une discussion passionnée sur leurs appareils respectifs, les petits trucs et astuces à connaître sur les tous derniers modèles, et l’ont conclu par une bonne demi-heure penchés dans un silence religieux sur leurs portables à bidouiller je ne sais quoi dans les menus, envoyer des sms, regarder des photos, etc…

Autre sujet d’étonnement : la bière. Non pas que je m’étonne de voir les jeunes boire de la bière loin de là, qui n’a pas eu ses premiers contacts avec l’alcool grâce au goût frais et onctueux d’une bière ? (et qui a aussi l’avantage d’être légèrement alcoolisée par rapport aux trucs plus forts qui vous cassent en deux verres quand vous débutez dans les boissons pour adultes)… Non moi ce qui m’a étonné c’est le genre de bières proposées. Blonde-pêche, blonde-cerise, blonde-kiwi, blonde-ananas… Forcément j’ai voulu essayer, et j’ai testé la blonde-banane pour voir. Bon ben c’est clairement ignoble ! C’est sucré comme c’est pas permis et surtout ça a une amertume aux relents chimiques furieusement omniprésents ! Ça m’a limite rendu malade ce truc, je n’aurais pas pu en prendre une deuxième…

Mais la palme revient à la fin de soirée, chez Éric. Tous dans le salon, discussions axées sur tout et rien, rires. En fond sonore la télé est branchée sur MCM (euh je crois, je n’en suis plus très sûr d’ailleurs, m’enfin une chaîne musicale du câble en tout cas), des clips se succèdent et forcément on est amené à parler de ce qui est diffusé. De tous les artistes qu’on voit, je n’en reconnais qu’un, le rappeur Bouba (je précise le rappeur, pour pas que des encore plus vieux que moi confondent avec l’ourson). Je ne connais pas ses chansons, c’est juste qu’il était invité il n’y a pas longtemps chez Ardisson ! :oD
Sur la qualité de la musique je ne dirai rien, parce que c’est pas évident de juger en deux minutes un truc que je n’ai jamais entendu par ailleurs et surtout dans un style de musique qui m’est tout de même assez méconnu. J’ai d’ailleurs déjà été agréablement surpris par la production de rappeurs par le passé pour ne pas céder au discours un peu court du style « j’aime pas le rap » bien qu’il ne fasse pas partie de mes « préférences naturelles ».

Ce qui m’a un peu scotché ce sont les commentaires, en particuliers ceux des filles présentes ce soir là. Pendant toute la chanson de M Pokora (M pour Marcel ? Maurice ?) elles nous ont gratifiés de continuels « il est trop beau », « il a un corps trop bien fait », « ses abdos sont trop top » (j’ai noté avec amusement qu’il n’a pas eu droit à un seul compliment sur sa chanson, on aurait pu avoir les mêmes commentaires avec le son coupé ! ;o) )… Quand c’était le tour de Cynik et consorts, on a eu les « il a trop le staïle », « il est trop puissant », au passage d’un autre dont j’ai oublié le nom qui chantait un rap sur sa maman ça a été « les paroles sont trop belles », « elle me fait trop mal au cœur cette chanson ». Etc.
Bref vous l’aurez compris, un artiste ou une chanson qui plaît, est un artiste ou une chanson « trop ». :o)

Et puis à un moment, il y a eu une reprise mi-rap mi-R’n’B d’un tube de Sting. Je me dis chouette je connais la chanson, je m’engouffre dans la brèche… mais je me suis vu coupé net dans mon élan par les demoiselles qui détestent le rock. En gros elles adooooorent sa chanson reprise en rap, mais détestent Sting. La logique à l’état pur. Je crois n’avoir jamais vu ça : elles étaient allergiques au moindre rif de guitare ! (du coup j’ai remballé mes Springsteen, Clapton et autres Knopfler avant même de les introduire dans la discussion.)
J’ai adoré l’argument de l’exception à l’éclectisme de la petite : « franchement j’écoute de tout : rap, techno, dance, R’n’B, … mais le rock et le métal je ne peux pas ». Je crois qu’on n’a pas la même idée des limites du « tout » en question. Je n’ai pas osé approfondir le sujet, de peur que des concepts divers et variés tels que pop, new wave, jazz, folk, guitare sèche, Leonard Cohen, Led Zep ou Brel ne la fasse défaillir :o).

Bref, cette confrontation musicale m’a amené à trois réflexions.

La première c’est que notre jeunesse, à nous les trentenaires (ça fait drôle de dire ça de soi), existe bel et bien. Mais dans notre tête surtout. Il faut se le dire une bonne fois pour toute : Queen et Depeche Mode sont has-been, Dire Straits c’est surtout un mot bizarre mais certainement pas un groupe culte, et Genesis se range au rayon préhistoire dans l’encyclopédie illustrée des vieux croûlants. On croit être à la mode quand on écoute U2, on l’est autant que nos parents qui s’éclatent sur du Franck Michael. Bref, soyons réalistes et conscients d’une chose : ce qu’on a aimé, adoré quand on avait 18 ans est passé de mode aujourd’hui. Pas la peine de dire « mais c’était génial pourtant ! », l’argument est nul et non avenu.

La seconde c’est qu’aujourd’hui la musique est énormément jugée sur … l’image. L’exemple M Pokora est plus que parlant, et je crois qu’il y en a pléthore à l’avenant. Évidemment de tout temps, le look d’un artiste a été important, mais de là à en arriver aux dérives actuelles d’artistes qui ne vendent quasiment qu’avec leur seule image comme argument de vente, il y a une marge. Sur ce point précis il faut tout de même avouer que déjà à la fin des années 80 cette tendance est apparue. Rappelons-nous du bonheur de voir s’ébattre une Sabrina dans son clip tourné dans la piscine de son beau-frère, affublée d’un maillot de bain taille douze ans qui refusait vaillamment de rester en place. Souvenons-nous d’une Samantha Fox toute en poumons en train de hurler son Touch Me dans des poses plus lascives les unes que les autres. Et les clips coquins sous forme de courts-métrages déshabillés de la Mylène Farmer des débuts…  Ce n’est donc pas l’apanage des clips des artistes d’aujourd’hui, mais on ne peut pas nier une forte évolution en ce sens.

La troisième et dernière, c’est que musicalement (et peut-être aussi sur de nombreux autres plans), je crois avoir vraiment basculé du côté obscur de la force… du côté des anciens, des démodés, des out. Non seulement je ne connais plus grands choses aux idoles actuelles, mais surtout je m’imagine encore naïvement que mes références musicales sont universelles. Je ne pensais pas par exemple, qu’un jeune peut ne pas aimer le rock, musique jeune par excellence dans mon esprit. Pourtant c’est la réalité.
Je me rends compte qu’irrésistiblement je glisse dans le clan des vieux (cons ?). Argggh.

 

 

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19 mai 2006 5 19 /05 /mai /2006 16:08

À présent que j’ai passé le cap des cent articles sur ce blog, deux solutions se proposaient à moi pour le cent-unième article : soit j’écrivais quelque chose sur les dalmatiens, soit je faisais un petit bilan en me penchant sur les statistiques de visites du site.
Comme je n’y connais pas grand chose en chiens tâchetés (peut-être Rico se dévouera-t-il pour combler notre curiosité à ce sujet ?), j’ai choisi la solution de facilité qui consiste à reprendre les chiffres fournis par mon hébergeur et en commenter quelques-uns.

Tout d’abord, je suis heureux de vous apprendre que depuis le 7 décembre 2005 jusqu’à hier, il y a eu 18 936 pages vues très exactement, par un total de 5142 visiteurs uniques (1 visiteur unique = 1 adresse IP unique en 24 heures).
Il y a eu le plus grand nombre de lecteurs le 23 février 2006, avec, je vous le donne entre mille, 69 visiteurs uniques ce jour là.
Vous avez fait péter le record du nombre de pages vues en un jour le 13 janvier 2006, avec 278 pages exactement.
C’est le mois de mars qui a été certainement le plus pluvieux et froid, car c’est ce mois-là que j’ai eu le plus grand nombre de visites. (Je suppose que ça intéressera au moins les étudiants en histoire de la météorologie.)

Alors évidemment, ces chiffres peuvent paraître bien modestes en comparaison avec le nombre de visites des sites et blogs les plus populaires, mais ils me font vraiment plaisir. J’en profite au passage pour remercier toutes celles et tous ceux qui passent par ici, que ce soit en laissant des commentaires ou en toute discrétion, ça fait toujours plaisir de se savoir lu. Et comme je crois savoir qu’il y a parmi vous quelques « fidèles » qui passent pour ainsi dire presque chaque jour, eh bien je vous propose de repartir pour un tour et de voir où mèneront les cent prochains articles… en tout cas si le coin vous plaît, moi ça me va !

Un clin d’oeil tout spécial aux trois sites qui me rapportent le plus de visites, c’est-à-dire les blogs de Delo, de Spooky, et de Elveen et Pierig, j’espère vraiment vous en apporter quelques-unes aussi.

Pour finir avec ces statistiques certes un peu ennuyeuses, je vous propose un « best-of » (j’ai vu ici et là que ça se pratique souvent sur les blogs, donc je m’y colle aussi) des requêtes qui ont amené des visiteurs ici par des moteurs de recherche.
(deux ch’tite précisions : je retranscris les mots clés avec l’orthographe et la grammaire d’origine, et les classements obtenus sont ceux du jour où la recherche a été effectuée et ont donc pu changer depuis)

« peut-on toucher le RMI quand les mari son intérimaire » : premier sur google.fr !! (et pourtant aucune idée de la réponse)

Dans le même genre, il y a eu aussi « un belge peut-il toucher le RMI ? » (je n’ai pas le classement dans google.be pour celle-là) !

« comment fonctionne un club échangiste » : 30è sur google.fr !! (eh oh, on n’est pas chez Thierry Ardisson ici !)

« tu as une belle fraise (signification) » : 4è sur google.ca !! (si quelqu’un sait…)

« écrire une lettre pour Tony Jaa » (je n’ai plus le classement non plus, mais c’est gentil de vouloir écrire au petit Tony Jaa)

« resume sur le film ;la marche des manchots » : 90è sur google.fr (ça me fait penser à la pub de Canal pour La Marche de l’Empereur où on voit plein de Napoléons glisser sur le ventre dans la neige et se passer des œufs !)

« aventures temporel television barbu » : 8è sur google.ca !! (décidément ils sont bizarres ces canadiens…)

« collants maniac » : 8è sur google.it !! (décidément ils sont bizarres ces italiens…)

«fleischnakas » : 22è sur google.fr !! (décidément ils sont bizarres ces alsaciens...)

« tout est relatif » : 47è sur google.fr (elle me plaît bien celle-ci)

« star x accident de voiture 25 janvier 2006 » : 5è sur google.fr (allez comprendre…)

« brunette charmante » : 3è sur google.fr !!! (là je n’en reviens pas, je me classe avant les sites disons… euh, spécialisés dans le domaine ?!)

« bourres moi.com » : 2è sur google depuis club internet !! (oui, alors là je ne veux même pas savoir hein…)

« Josh Hartnett habite à San Francisco » : 7è sur google.ch !! (et tant mieux pour lui !)


Et puis tout de même plus sérieusement il y en a dont je suis assez fier, en particulier parce que ce sont des recherches pertinentes qui tombent chez moi, comme celles-ci par exemple :

« sarah et gabriel osborn » : 12è sur google depuis club internet (j’en ai parlé dans un article sur Spider-Man)

« la mort de gwen Stacy » : 2è sur google.fr !! (deuxième sur l’événement majeur de l’histoire de Spider-Man, je suis vraiment surpris et content !)


Voilà, on peut dire qu’aujourd’hui je ne me suis pas trop foulé pour l’écrire cet article (comment ça il y a eu d’autres jours déjà ?!). Finalement c’est sympa de tenir un blog ;o)
Moleskine-et-Moi grandit doucement, suite au prochain épisode…

 

 

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16 mai 2006 2 16 /05 /mai /2006 15:40

Pour mon centième article, je me suis longtemps demandé ce que je pourrais mettre en ligne. Je voulais quelque chose d’un peu « spécial » à mes yeux.
J’avais d’abord dans l’idée d’écrire une nouvelle. Je me suis attelé à plusieurs textes et idées, mais le résultat ne me convenant pas, j’ai préféré laisser tomber.
Alors je me suis dis que le mieux serait de partager sur ce blog l’un des textes que j’aime le plus au monde, peut-être même le plus important que j’ai pu lire à ce jour.

Je ne vais pas faire dans l’originalité échevelée, ce texte certainement que beaucoup le connaissent déjà, c’est un « classique » de son auteur, Rudyard Kipling. L’écrivain anglais a été traduit ici par Paul Éluard, et a également été transposé en chanson par celui que j’écoute avec toujours autant de plaisir, Bernard Lavilliers.
Je crois profondément, viscéralement en chacun de ces mots (qui pensait que je ne croyais en rien ? ;o) ).


Il s’agit du poème If :


Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir
Ou perdre d'un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir

Si tu peux être amant sans être fou d'amour
Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour
Pourtant lutter et te défendre

Si tu peux supporter d'entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour qu'existent des sots
Et d'entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d'un mot

Si tu peux rester digne en étant populaire
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frères
Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi

Si tu sais méditer, observer et connaître
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître
Penser sans n'être qu'un penseur

Si tu peux être dur sans jamais être en rage
Si tu peux être brave et jamais imprudent
Si tu sais être bon, si tu sais être sage
Sans être moral ni pédant

Si tu peux rencontrer triomphe après défaite
Et recevoir ces deux menteurs d'un même front
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront

Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire
Tu seras un homme, mon fils

Tu seras un homme, mon fils.

 

 

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15 mai 2006 1 15 /05 /mai /2006 21:18

« Deadwood » qu’est-ce que c’est ?

Eh bien c’est le nom d’une série télévisée de la chaîne américaine HBO, dont Canal + a diffusé la première saison au cours de ces derniers mois.
 Deadwood
c’est aussi le nom de la ville dans laquelle se déroule la série. Une ville nouvelle, faite de bric et de broc, fondée par les chercheurs d’or. L’intrigue prend place en 1876 dans le Dakota, du temps des cow-boys à la quête de l’eldorado. À ce moment les Etats-Unis d’Amérique ne sont pas encore le grand pays d’aujourd’hui, et la terre de ces contrées sont à ceux qui la prennent et l’exploitent. Deadwood naît du néant, en plein territoire indien, la ville grandissant au rythme soutenu de l’arrivée de nouveaux aventuriers rongés par la fièvre de l’or. Car de l’or il y en a beaucoup, on découvre filon sur filon, et l’endroit attire de plus en plus de monde. Les habitants sont une bande d’indésirables, de repris de justice, d’opportunistes de tous poils et de criminels ayant fui la toute jeune société américaine. Deadwood est une ville illégitime, non encore reconnue par les USA, où règne l’anarchie et qui se construit en dehors des lois, si ce n’est celle du plus fort.

La série propose de suivre la vie de quelques personnages très divers dont les destinées vont se croiser à Deadwood.

Il y a Seth Bullock (Timothy Oliphant, habité par son personnage), ancien shérif décidé à faire fortune avec un commerce de quincaillerie avec son associé juif Sol Starr (John Hawkes). Bullock tente de fuir son ancienne vie de garant de la loi, mais reste l’archétype même du personnage droit et intègre, à la violence contenue mais palpable.

Wild Bill Hickok et Seth Bullock, des tireurs hors-pair
Il y a Wild Bill Hickok (Keith Carradine) la fine gâchette, ancien compagnon d’armes de Buffalo Bill, en quête de rédemption, accompagné de Calamity Jane (Robin Weigert), plus pochtronne et paumée que redoutable.

Il y a le couple Brom et Alma Garret (Timothy Omundson et Molly Parker), jeunes bourgeois new-yorkais qui viennent s’encanailler à coups de dollars et espèrent décrocher un concession d’or juteuse.

La belle et honorable Alma Garret cache quelques secrets inavouables...
Il y a Doc Cochran (Brad Dourif, exceptionnel), le docteur qui a fort à faire entre les différentes maladies contagieuses et les prostituées qu’il soigne.

Le doc Cochran est toujours très sollicité à Deadwood !
Il y a le Révérend Smith (Ray McKinnon) dont le gentillesse n’égale que la ferveur à prêcher la bonne parole.

Il y a surtout Al Swearengen (Ian McShane, É-NOR-ME !), le patron roublard du Gem, le saloon-bordel dans lequel tout Deadwood vient dépenser son argent la nuit tombée. Swearengen est un homme sans foi ni loi, qui compte bien faire de Deadwood sa ville, coûte que coûte. Un stratège à la JR Ewing doublé d’un dur à cuire à la volonté et à la poigne de fer.

Al Swearengen, le maître inconstesté des lieux, et qui compte bien le rester !
Il y a Cy Tolliver (Powers Boothe, au sourire glacé), le patron du saloon concurrent du Gem, à l’apparence plus classe mais aux manières toutes aussi violentes que celles de Swearengen.

Al Swearengen et Cy Tolliver, ils se haïssent cordialement mais savent s'associer pour protéger leurs intérêts communs.
Il y a Trixie (Paula Malcomson), l’une des prostituées du Gem et favorite de Al, bien que celui-ci soit adepte de l’adage « Qui aime bien, châtie bien ».

Il y a les chercheurs d’or, la communauté chinoise qui vit en vase-clos, les indiens qui ont été dépossédés de leur terre et qui ne sont jamais loin, des bandits et racailles de toutes sortes, …

Al Swearengen et Mr. Wu, ou comment bien gérer les relations inter-communautaires.
Il y a tout ce petit monde et bien d’autres encore. Grands ou petits rôles, ils sont tous savoureux et très bien écrits.

La série Deadwood décrit comment une ville va se construire et une mini-société se développer en dehors des lois. À Deadwood on veut survivre et faire fortune. Tout autre objectif y est hors de propos et sans avenir.

Que ceux qui n’aiment pas les westerns ne fuient pas pour autant. Ici les codes du genre sont contournés. Il n’y a pas de longues chevauchées dans le désert, pas de batailles rangées entre cow-boys et indiens, pas d’histoire de guerre de sécession, pas de règlement de compte à la OK Corral.
Cette série, au travers de ses personnages principaux, raconte l’histoire d’une ville où la seule règle est de s’enrichir, qu’on soit chercheur d’or ou commerçant, et quels que soient les moyens d’y arriver.

Dans les premiers épisodes, la série semble longue à démarrer. Mais ne vous méprenez pas, si le producteur / scénariste / dialoguiste David Milch prend le temps de bien poser ses personnages et son unité de lieu au début, c’est pour mieux les malmener dès le second tiers de la première saison. Rebondissements et développements aussi inattendus que brusques s’enchaînent dès lors.

La qualité de l’intrigue, à laquelle il faut ajouter des personnages fabuleux et génialement interprétés, ainsi qu’un décor impressionnant (digne des meilleures reconstitutions de Far-West du cinéma), font de Deadwood une série plus qu’étonnante, prenante et originale.

Sol Starr (à gauche), Tolliver et Swearengen (au centre entourés de quelques larbins, le Doc et le Révérend Smith (second en partant de la droite)
La première saison s’est achevée sur Canal + et vient de sortir en coffret dvd, et aux USA la troisième saison va débuter en juin (la série est prévue sur un total de cinq saisons, mais pourrait s’arrêter à la fin de la troisième selon certaines rumeurs).
À découvrir d’urgence !

 

 

 

 

 

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11 mai 2006 4 11 /05 /mai /2006 00:17

Grâce à la technologie de l’IRM (Imagerie par Résonance Magnétique), on a pu constater que chez un aveugle, même de naissance, qui lit du braille, la zone dite « visuelle » du cerveau (c’est-à-dire les zones du cortex qui servent en tant normal à la vision et à l’interprétation de ce que l’on voit) est activée.


Il y a deux hypothèses qui pourraient expliquer cet état de fait, qui ne s’excluent d’ailleurs pas l’une l’autre.

La première consiste à dire que la dite « zone visuelle » serait en fait plus que cela, elle correspondrait en fait à une « zone de représentation 3D », qui inclurait le toucher et la perception des volumes dans l’espace.

La seconde est l’idée selon laquelle le cerveau humain est capable de « plasticité ». C’est-à-dire qu’il pourrait utiliser des zones « libres » du cerveau (suite à la perte de la vue par exemple) pour les réaffecter à d’autres fonctions, à d’autres sens (tels que le toucher ou l’ouïe entre autres). Le cerveau recyclerait donc ses connexions neuronales plutôt que de les laisser inutilisées.

 

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9 mai 2006 2 09 /05 /mai /2006 20:31

Aujourd’hui j’avais juste envie d’envoyer un petit message personnel à quelques personnes qui comptent pour moi. Je le fais au travers des paroles d’une chanson de Etienne Daho, Le Premier Jour. Désolé si pour certains ces paroles débordent un peu d’optimisme, d’aucuns parleraient peut-être même de naïveté ou de philosophie de comptoir… mais ce n’est pas grave, c’est malgré tout ce message là que j’ai envie de faire passer.
Alors voilà, cela s’adresse tout particulièrement à Rémy, Laurent et Eric (et au passage son petit frère Bertrand également !), mais aussi à tous ceux qui se sentiront concernés.


Un matin comme tous les autres
Un nouveau pari
Rechercher un peu de magie
Dans cette inertie morose

Clopin clopan sous la pluie
Jouer le rôle de sa vie
Puis un soir le rideau tombe
C'est pareil pour tout l'monde

Rester debout mais à quel prix
Sacrifier son instinct et ses envies
Les plus essentielles

Mais tout peut changer aujourd'hui
Et le premier jour du reste de ta vie
Plus confidentiel

Pourquoi vouloir toujours plus beau
Plus loin, plus haut
Et vouloir décrocher la lune
Quand on a les étoiles

Quand les certitudes s'effondrent
En quelques secondes
Sache que du berceau à la tombe
C'est dur pour tout l'monde

Rester debout mais à quel prix
Sacrifier son instinct et ses envies
Les plus confidentielles

Mais tout peut changer aujourd'hui
Et le premier jour du reste de ta vie
C'est providentiel

Debout peu importe le prix
Suivre son instinct et ses envies
Les plus essentielles

Tu peux exploser aujourd'hui
Et le premier jour du reste de ta vie
Non accidentel

Oui tout peut changer aujourd'hui
Et le premier jour du reste de ta vie
Plus confidentiel

 

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