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  • : Moleskine et Moi
  • : de la Pop Culture, un peu d'actualité, pastafarismes et autres petites choses...
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Avant de lire les notes que je fais sur les films que je vois et les bd que je lis, sachez que dans mes commentaires il m'arrive parfois de dévoiler les histoires et les intrigues. Ceci dit pour les comics, je n'en parle que quelques mois après leur publication, ce qui laisse le temps de les lire avant de lire mes chroniques.
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10 février 2006 5 10 /02 /février /2006 18:49

Après avoir vécu les nouvelles origines des Fantastiques version Ultimate dans les six premiers épisodes, voici le story-arc Doom, dans lequel nous apprenons ce qu'il est advenu de Victor Van Damme, seul des cinq participants à l'expérience de téléportation de Red, et dont on avait plus eu de nouvelle depuis lors.

Outre quelques flashbacks contant la jeunesse de Victor sous le joug d'un père tyrannique, froid et violent, on le retrouve lui aussi muté par son passage en Zone N. Alors que dans l'univers classique, Von Doom porte une armure de métal intégrale suite à l'accident qui l'a défiguré et dont il rend responsable Richards, ici Van Damme (rappelez-vous, son identité civile a été un peu remaniée dans cette version) a subi une transformation et possède des pouvoirs surhumains. Sa peau a été remplacée par du métal, il ne s'agit plus d'une armure. Son métabolisme s'est transformé en poison qu'il peut expulser par la bouche en un nuage toxique. Mais une chose n'a pas changé : dans l'univers ultimate aussi, il tient Red Richards pour responsable de son état, et à ce titre lui en veut mortellement.
Début d'un nouveau story-arc.
Ces six nouveaux épisodes nous amènent au premier confrontement entre Doom et les FF. L'équipe créatrice a changé, c'est Warren Ellis qui est au scénario, et Stuart Immonen qui assure les crayonnés. Si j'ai toujours apprécié Immonen dans ses différents travaux (Shock Rockets, Sebastian X, Superman : Identité secrète,...), je dois dire que je le trouve très irrégulier sur ces six épisodes-ci. Plutôt bon et fluide dans les quatre premiers épisodes, son trait se simplifie dans le plus mauvais sens du terme dans les deux derniers, on a presque l'impression de voir des esquisses et non ses dessins habituels, tant son style devient brouillon et minimaliste. Comme s'il avait été pris par le temps et avait fini en toute hâte, bâclant son travail. Très dommage.

Côté scénario par contre, Warren Ellis (The Authority, Planetary, StormWatch, Transmetropolitan,...) est fidèle à lui-même : c'est du bon et c'est varié.
À l'intrigue principale, il rattache habilement quelques subplots, flashbacks et digressions bienvenus. On apprend par exemple certaines choses qui en 40 ans n'ont jamais été abordées dans l'univers classique. Ellis s'attarde ainsi à donner des explications détaillées et scientifiquement documentées sur certains points telles que la téléportation ratée responsable de leur état, et répond à des questions cruciales comme « Que devient la nourriture que vient d'ingérer Red Richards quand il s'étire ? » ou encore «  La Chose va-t-elle aux toilettes ? ».
Le tout avec un humour qui fait mouche.
Question embarassante... (Cliquer pour agrandir)
Bref, on en apprend beaucoup sur les personnages auxquels on s’attache vraiment, l’originalité reste de mise et l’action est malgré tout au rendez-vous. Ellis s’impose sans difficulté alors que Immonen coince un peu sur la fin, mais dans l’ensemble ce story-arc est très intéressant, et reste une lecture que je recommande.
Réponse embarassée... (Cliquer pour agrandir)
(En VO ça se lit dans les épisodes #7-12 de UFF chez Marvel et en VF dans les #4-6 du magazine UFF chez Panini/Marvel France.)

 



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9 février 2006 4 09 /02 /février /2006 16:49

Personne n’aura pu y échapper ces derniers jours, l’affaire des caricatures de Mahomet a déchaîné les passions. La douzaine de dessins du prophète de l’Islam venus du Danemark font parler d’eux. D’un côté il y a ceux qui considèrent qu’il s’agit d’une injure aux musulmans et qui condamnent ces dessins et tous les journaux qui les ont publiés, de l’autre il y a ceux qui refusent de sacrifier la liberté d’expression, la liberté de la presse, et je pousserais même jusqu’à dire la liberté de penser (et le premier qui me parle de Florent Pagny prend la porte), à l’autel de la religion et de ses valeurs « sacrées ».

Hier, un numéro spécial de Charlie Hebdo sur le sujet est paru, reprenant lui aussi dans ses pages les-dites caricatures, et surtout commentant fort pertinemment la situation actuelle. Ça faisait un bail, ça remonte à mes années étudiantes en fait, que je n’avais plus lu un Charlie Hebdo. Mais là je me suis fait un devoir de l’acheter et de le lire, pas dans un esprit de provocation (notre président Chirac qui taxe le journal de provocateur ferait bien mieux de le lire avant de se lancer dans un énième discours démago et politiquement correct, surtout sur un sujet d’une importance capitale), mais bel et bien comme un symbole de Résistance.
Résistance face aux fanatiques de tous genres et de toutes obédiences, qui placent leurs règles religieuses au-dessus des lois de la République. Ceux qui répondent à un dessin par des appels au meurtre ne méritent même pas la parole, pourtant on relaie bien dans les médias les discours de ces éberlués qui se partagent un cerveau pour 10 000, alors qu’on peine à entendre ceux qui voudraient juste revendiquer leur droit à dire NON à tout ça.

Une du numéro spécial du 8 février 2006
Au nom du respect des croyances et de la liberté de culte, il faudrait interdire, voire condamner et punir selon certains, des caricaturistes. C’est à tomber par terre tellement ça me semble aberrant. Quelle religion respecte comme ses égales les autres religions ? Quelle est la religion qui ne pense pas être sur le seul et unique « bon chemin » contrairement à toutes les autres ? Quelle est la religion qui ne cherche pas à convaincre ceux qui ne sont pas ses adeptes qu’elle est la seule valable, la seule vraie voie à suivre et que le reste n’est que sornettes et blasphème ? Quelle religion prône… la liberté de culte ?!

Le seul concept qui permet cela n’est évidemment pas une religion. C’est le principe de la République laïque. Elle assure à chacun le droit d’adhérer à la croyance de son choix, et garantit l’égalité des individus qu’ils soient catholiques, juifs, musulmans, athées, agnostiques ou que sais-je encore.
On ne peut pas imposer à un État laïc de vivre en respectant les règles (et interdictions) des religions, quelles qu’elles soient. Ne pas représenter Mahomet, ne pas manger de viande le vendredi, ne pas travailler le samedi… et pourquoi pas aussi interdire les transfusions sanguines comme le professent les témoins de Jéhovah ? Si on met le doigt dans l’engrenage, il n’y a plus de limite, il ne faut en aucun cas et pour aucune raison jouer le jeu des dogmes.

Les croyances ne doivent pas être affaire de société, encore moins de politique, elles doivent rester d’ordre privé et personnel. Malheureusement de plus en plus souvent elles s’immiscent là où elles ne devraient pas avoir droit de citer. Dans l’État, dans la santé, à l’école.
Et aujourd’hui le secrétaire général de l’Organisation de la Conférence Islamique (regroupant les pays musulmans représentés aux Nations Unies) demande officiellement à l’ONU d’adopter une résolution interdisant toute atteinte aux religions. Ce qui ne serait ni plus ni moins que la mort annoncée de la liberté d’expression et de l’esprit critique. Interdire la publication de dessins de Mahomet (hors toute considération esthétique ou qualitative, je le précise), s’excuser pour une soi-disant « offense » religieuse, limoger le rédacteur en chef de France Soir, c’est déjà un peu capituler devant les menaces, la haine et l’obscurantisme.
C’est pour cela qu’il faut faire front. Se ranger dans la lignée d’un Voltaire, d’un Hugo, d’un Ferry, d’un Jaurès. Pas d’un pape ou d’un mollah.

Attention, comprenons-nous bien, je ne suis pas de ceux qui condamnent les croyants. Au contraire même, il y a depuis toujours un concept qui me fascine, que je trouve très beau et infiniment respectable : la Foi.
La Foi qui révèle le meilleur de nous-mêmes, qui nous fait repousser nos limites dans le bon sens. La Foi qui déplace les montagnes. Je ne l’ai pas, mais j’admire très sincèrement celles et ceux qui l’ont. Ils représentent à mes yeux des oasis de pureté, conscients de leur fragilité et pourtant solides comme des rocs.
C’est pourquoi je fais bien la distinction entre Foi et religion. Car la religion n’est selon moi rien d’autre que le revers de la médaille de la Foi, le pendant néfaste qui autorise tous les excès, tous les non-sens et toutes les pires absurdités au nom d’une loi dite de Dieu, alors qu’elle a été rédigée, lue et interprétée par des hommes. Un moyen d’asservir les esprits pour asseoir le pouvoir d’hommes sur d’autres hommes.

C’est dans ce sens que je trouve qu’il faut défendre envers et contre tout la liberté de la presse, si durement acquise dans nos contrées. Ne pas céder face à ceux qui veulent mélanger politique et religion. Se battre pour la liberté d’expression et l’esprit critique, pas pour des croyances. Comme l’a très bien dit Richard Malka (avocat mais aussi auteur de BD telles que L’Ordre de Cicéron ou Section Financière) dans l’émission Culture et Dépendances de France3, il faut surtout se garder de légiférer dans le but de ménager des susceptibilités communautaires, ce serait sans fin et surtout ce serait faire fausse route. L’enfer est pavé de bonnes intentions il paraît. J’ajouterai à cela qu’à mes yeux la loi de la République doit concerner l’homme au sens universel du terme, pas l’homme en tant que composant de différentes communautés strictement délimitées et étanches au reste de la société.

Alors quand hier je suis allé acheter à midi mon Charlie Hebdo, et que le vendeur du kiosque à journaux m’a dit s’être fait littéralement dévalisé dès l’ouverture, j’ai repris un peu confiance en notre société. Après deux Maisons de la Presse et une demi-douzaine de vendeurs de journaux, il a fallu que j’envoie une charmante émissaire récupérer le dernier exemplaire dans un tabac-presse d’un petit village paumé. Sur l’agglomération colmarienne c’était impossible de dégotter un Charlie Hebdo à vendre passé 10 heures du matin.

Je trouve ça réconfortant de voir que nous sommes encore nombreux à vouloir faire comprendre que la Liberté des uns ne s’arrête pas là où commence la religion des autres.
Amen.

 

 

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8 février 2006 3 08 /02 /février /2006 16:48

Voici la dernière catégorie dans laquelle je n’avais jamais posté encore aucun article.
Pourtant elle est là depuis le début, et sa présence me paraissait légitime étant donné le nombre de CD qui peuplent ma discothèque. La musique j’en écoute depuis toujours, et j’ai réussi avec le temps à m’intéresser aux rythmes de tous horizons. Quand on est gamin, et cela s’accentue encore à l’adolescence, on a tendance à se cloisonner dans le « style de musique qu’on aime bien », sans chercher à en sortir et condamnant par avance et sans leur accorder la moindre chance tout genre musical divergent.

Si aujourd’hui encore mon genre de prédilection reste le pop-rock, je me suis ouvert depuis quelques années déjà au reste de la scène musicale, trouvant même des morceaux que j’ai appréciés là où je ne l’aurais pas cru.
Je me suis sorti de mes a priori qui voulaient que la variété c’est pauvre, lisse et niais. Que le rap c’est la négation de la mélodie et bas du front. Que la techno c’est abrutissant et toujours la même chose. Que le jazz c’est chiant, que le hard-rock c’est que des gueulards, que le classique c’est pour les vieux, que la country c’est pour les beaufs, et que le disco c’est ringard.

Ce sont des idées qu’on entend souvent, mais qui sont fausses. Mes contre-exemples s’appellent Eminem, Alain Souchon, Fred Blondin, Patricia Barber, Lyle Lovett, Metallica, Led Zeppelin, …
Eux et des multitudes d’autres. Pas besoin de renier U2 ou DireStraits pour affirmer qu’ils sont de vrais et bons artistes, au même titre que les Beatles ou Queen.

Tout ça pour dire donc que si j’ai comme tout un chacun des artistes-phares et des albums cultes, je n’en écoute pas moins un peu de tout. Ce qui ne signifie pas par contre que j’apprécie tout ce que j’entends, nuance !

C’est suite à la remarque de l’ami Olivier qui me demandait quand j’allais enfin parler de musique que je me suis rendu compte que ce n’est pas aussi évident que ça. Parler d’un film ou commenter une BD, ok, je sais à peu près faire, mais mettre en mots ce que m’inspire une chanson… c’est un tout autre exercice. Peut-être serait-ce plus facile si j’étais moi-même musicien, mais manque de bol, même L’Eau Vive je n’ai jamais été foutu de la jouer correctement à la flûte en cours de musique du collège !
Alors pour contourner la difficulté, je commence ici par un petit texte d’introduction au thème de cette catégorie d’articles, histoire de planter le décor. J’espère que tu ne m’en voudras pas Olivier, promis, la prochaine fois je parle d’un album !

 

 

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7 février 2006 2 07 /02 /février /2006 17:23

Souvenirs, souvenirs…

Hiver 1997, dans mon 25 m² de la rue des Anges (je sais, c’était prédestiné) à Valenciennes. Un soir du mois de février, on toque à ma porte. Il est un peu tard et je ne suis pas très présentable en caleçon et vieux t-shirt, mais j’ouvre quand même ; c’est certainement Nono ou Stéph qui passe me voir.
Perdu.
C’est ma voisine du dessus, une brunette charmante au demeurant. Surprise, bafouillage d’usage en guise de bonsoir. Elle ne me laisse pas le temps de me reprendre et demande dans la foulée : « Désolée de vous déranger, mais est-ce-que vous avez un fouet par hasard ? ».

Quelques secondes de silence.

Je lui réponds que non, ne réalisant que plus tard qu’elle parle de l’ustensile de cuisine. Le petit laps de temps qu’il m’a fallu pour répondre lui a visiblement suffit pour faire le cheminement inverse de mes pensées, et c’est très certainement en comprenant le double-sens de sa question qu’elle se met à rougir, bredouillant un rapide « tant pis, merci quand même ! » avant de disparaître dans les escaliers.
(Cela dit, si je n’avais pas de fouet, en revanche j’avais reçu quelques temps auparavant de la part d’amis bienveillants et farceurs une paire de menottes-gadget du plus bel effet. Mais je ne sais pas si ça l’aurait fait rire.)

En tout cas, le lendemain soir, la même voisine est descendue m’apporter un petit bol de fraises, pour « s’excuser du dérangement de la veille ». Vous pensez qu’il y avait un double-sens là aussi ?
Je m’interroge aujourd’hui encore.

 

 

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6 février 2006 1 06 /02 /février /2006 12:38


« L’imagination est plus importante que le savoir. »

Albert Einstein, scientifique rêveur.

 

 

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3 février 2006 5 03 /02 /février /2006 12:54


300, de Zack Snyder avec Gerard Butler, Lena Headey, David Wenham et Dominic West.
Après le succès remporté par l’adaptation de Sin City, Frank Miller a donné son feu vert à la mise sur grand écran d’un autre de ses comics cultes, 300. Située en 481 avant J.C., l’histoire présente une mythique bataille de l’Antiquité, la bataille des Termopyles (qui n’étaient pas indiens - humour à 2 balles) qui opposa quelques milliers de Spartes à l’armée Perse de plus de 100 000 hommes. 300 soldats avec à leur tête le roi Léonidas (grand amateur de chocolat il paraît – on continue dans la vanne moisie), feront de leur sacrifice héroïque naître la légende. C’est Zack Snyder, qui a le vent en poupe depuis son excellent et percutant L’Armée des Morts, qui réalise le film, et ça promet d’être spectaculaire. Souhaitons qu’il saura inscrire son film dans l’efficacité dont il a déjà fait preuve par le passé et qu’il parviendra à redorer le blason des épopées grecques de l’Antiquité en évitant les omniprésents bavardages qui ont plombé la fresque Alexandre d’Oliver Stone. J’attends vraiment beaucoup de l’équation Miller + Snyder.
Pas de date de sortie précise pour l’instant.

300, un film
Le Dahlia Noir
, de Brian de Palma avec Josh Hartnett, Scarlett Johansson et Hillary Swank.
Encore une fois, un film avec une affiche très alléchante !
Jugez plutôt : l’adaptation d’un des romans les plus célèbres du sulfureux auteur James Ellroy par le cinéaste de génie De Palma, avec un casting d’acteurs de la nouvelle garde, bourrés de talent et de classe (ahhhhhhh Scarlett ….). Ça fait vraiment envie. Mais comme rien n’est jamais réussi à l’avance, mieux vaut voir pour juger. Plus les promesses sont grandes plus les désillusions font mal. Si Brian De Palma a essuyé pas mal d’échecs et de critiques sur ses derniers longs métrages (en particulier Femme Fatale et Mission to Mars qui sont très loin d’avoir fait l’unanimité en leur faveur), il n’en reste pas moins un cinéaste majeur des trente dernières années, et même un « mauvais » De Palma conserve bien des qualités. On peut donc espérer que le réalisateur se surpasse et donne le meilleur de lui pour ce film adapté d’un roman qui lui tient particulièrement à cœur. Moi j’y crois.
Pas de date de sortie précise pour l’instant.

Affiche réussie pour un film qu'on espère convaincant.
The Fountain
, de Darren Aronofsky avec Hugh Jackman, Rachel Weisz, Ellen Burstyn.
L’histoire de ce film s’étend sur trois siècles, durant lesquels seront mis en parallèle la quête d’immortalité et l’histoire d’amour entre un homme et une femme. Avec Aronofsky aux commandes on peut s’attendre à des images fortes et marquantes, réhaussées par la star montante Hugh Jackman et la toujours impeccable Rachel Weisz. Reste à savoir où se situera le film : action ou romantisme ? Parions sur Aronofsky pour trouver le juste milieu, ou pourquoi pas une voie détournée.
Pas de date de sortie précise pour l’instant.


Fragile
, de Jaume Balaguero avec Calista Flockhart, Richard Roxburgh.
Le film vient de rafler les prix et récompenses au festival fantastique de Gérardmer, ce qui ne m’étonne pas de la part du réalisateur de Darkness et La Secte sans Nom. L’histoire met en scène une infirmière dévouée dans un hôpital pour enfants où il se passe des choses inexplicables. On comprend vite que le bâtiment est habité par quelque chose d’autre que les malades et les soignants… Espérons que les récompenses en festival vont booster la distribution de ce film en salles.
Pas de date de sortie précise pour l’instant.


Rise
, de Sebastian Guitierrez avec Lucy Liu, Michael Chiklis, Robert Forster et Marylin Manson.
Produit par Sam Raimi, le film raconte le combat d’une journaliste et d’un flic contre une secte mystérieuse. C’est avant tout une histoire de vengeance froide qui pourrait tourner en polar urbain, sec et violent, avec comme bonus un casting de « gueules » qui fait envie. Bien sûr ça pourrait tout aussi bien tourner en eau de boudin avec un scénario à ras-les-paquerettes, mais j’ai envie de lui faire confiance à ce petit film sans grande ambition. Verdict après visionnage.
Pas de date de sortie précise pour l’instant.

Michael Chiklis, star montante depuis The Shield
Sin City 2
, de Frank Miller et Robert Rodriguez avec Mickey Rourke, Clive Owen, Brittany Murphy, Rosario Dawson.
Après l’énorme Sin City, et comme le public ainsi que la critique avait aimé le film, il était évident qu’une suite verrait le jour. Une bonne partie des acteurs du premier devraient donc revenir dans le second film, toujours basé sur le comic-book de Frank Miller. Toujours en Noir & Blanc hyper stylisé, toujours en greenscreen pour le tournage. Espérons que la deuxième plongée dans les bas fonds de la ville du pêché sera aussi réussie que la première. En tout cas, moi j’en serai.
Pas de date de sortie précise pour l’instant.


Wolf Creek
, de Greg McLean avec John Jarratt et Cassandra Magrath.
Survival venu d’Australie, précédé d’une très bonne réputation. Classique situation de départ : 3 randonneurs partent en trekking dans le désert australien. Leur véhicule tombe en panne et un redneck du coin leur propose son aide. À partir de là, le cauchemar pour ces 3 aventuriers commence… À noter tout de même que le film est inspiré de faits réels. On nous promet de l’angoisse, un peu de gore et pas mal de sang. Ça ne peut que être bien dans ces conditions non ?
Pas de date de sortie précise pour l’instant.


Zodiac
, de David Fincher avec Robert Downey Jr, Jake Gyllenhaal, Anthony Edwards et Gary Oldman.
Un film de David Fincher est toujours un évènement. Celui-ci reprend le thème qui l’a fait connaître avec Seven, à savoir un Serial Killer, qui a réellement existé dans la région de San Francisco et y a sévit dans les années 60-70 sans jamais se faire arrêter. L’épopée du tueur du zodiaque promet un retour aux sources pour son réalisateur, mais ne manquera pas d’être comparée sous toutes les coutures au cultissime Seven. Film à fort potentiel, mais à double-tranchant donc.
Pas de date de sortie précise pour l’instant.


Zwartboek
(The Black Book), de Paul Verhoeven avec Carice Van Houten et Thom Hoffman.
Enfin un nouveau film du hollandais fou Verhoeven. Celui-ci a quitté Hollywood pour revenir au pays raconter une histoire de résistance durant la seconde guerre mondiale. Oh oui, dit comme ça, ça peut sembler hyper-bateau et archi-revu. Sauf que c’est Verhoeven qui est à la barre, et qu’il n’a plus la censure américaine sur le dos pour l’empêcher de s’exprimer comme il l’entend. À voir absolument donc.
Pas de date de sortie précise pour l’instant.


Voilà, le tour d'horizon de ce que promet 2006 est terminé. Évidemment la liste ne se veut pas exhaustive, mais elle donne déjà un bel aperçu de ce qui sortira en salles. Je ne sais pas vous, mais moi je crois que je vais passer une belle année de cinéma !

 

 

 

 

 

 

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2 février 2006 4 02 /02 /février /2006 09:40

(suite du panorama de ce qui nous attend en salle cette année)

Poseidon
, de Wolfgang Petersen avec Kurt Russel, Richard Dreyfuss et Josh Lucas.
Voici le remake le plus intéressant d’après moi de l’année. Petersen reprend donc Les Naufragés du Poséidon de 1972, film catastrophe où la veille de Noël un paquebot de croisière de luxe se retourne lors d’une tempête. Les survivants sont contraints de remonter le bateau à l’envers pour espérer être secourus à temps alors que l’eau s’infiltre de plus en plus et sont guidés dans ce périple par un prêtre qui a perdu la foi (Gene Hackman). Intéressant parce que Wolfgang Petersen n’est pas n’importe quel réalisateur, et parce que le casting est vraiment de premier ordre. J’ai bon espoir en ce film.
Sortie le 14 juin.

Les survivants du Poséidon.
A Scanner Darkly
, de Richard Linklater avec Keanu Reeves, Winona Ryder, Woody Harrelson et Robert Downey Jr.
Ce film est une adaptation de plus d’un roman éponyme du prolifique auteur de S-F, Philip K. Dick (Substance Mort en VF). L’originalité principale réside ici dans le traitement de l’image. Après un tournage classique avec les acteurs, les images ont été retouchées intégralement pour obtenir un effet graphique très proche du dessin. Les extraits s’annoncent pour l’instant très accrocheurs, reste à voir si cette stylisation à l’extrême ne phagocytera pas tout l’intérêt du film au détriment du scénario et du découpage. En tout cas visuellement le film éveillera sans doute la curiosité.
Sortie le 21 juin.

Pas mal comme effet graphique non ?
Superman Returns
, de Bryan Singer avec Brandon Routh, Kevin Spacey et Kate Bosworth.
Voici le grand retour de l’homme en pyjama bleu avec son slip rouge par dessus. Comme à l’époque du cultissime film de Richard Donner, c’est un quasi-inconnu qui prend le rôle titre, ainsi Brandon Routh succède à Christopher Reeve. Et Kevin Spacey remplace Gene Hackman dans le rôle du méchant de service, Lex Luthor. L’histoire démarre quand Superman revient sur Terre après 10 années d’absence. Et il aura du pain sur la planche, car même sa chère Loïs Lane ne l’accueille pas les bras ouverts… Après Batman l’an passé, Superman va-t-il faire son retour gagnant sur grand écran ? Je prends les paris.
Sortie le 12 juillet.

Lex Luthor, l'ennemi juré de Superman...
Super Ex-Girlfriend
, de Ivan Reitman avec Uma Thurman, Luke Wilson, Anna Faris.
Les films de super-héros étant à la mode ces dernières années, rien d’étonnant à voir des variations, comme ici dans le genre de la comédie. C’est d’ailleurs une tendance qui sera reprise aussi dans le prochain Scary Movie. Le scénario ? Matt se sépare de Jenny. Sauf que Jenny est aussi surnommée G-Girl… elle est dotée de super-pouvoirs et compte bien s’en servir pour pourrir la vie de son ex. Mouais, là comme ça, c’est pas top. Mais avec de bons acteurs et des gags pas trop lourdingues pourquoi pas.
Sortie le 9 août.


Lady in the Water
, de M. Night Shyamalan avec Bryce Dallas Howard, Paul Giamatti et Jeffrey Wright.
Le tout nouveau film de Shyamalan est un … conte de fée ! En tout cas c’est ainsi qu’il le définit lui-même. L’histoire débute ainsi : un concierge de building découvre dans la piscine du bâtiment une jeune femme qui serait… une sirène. Voilà, comme d’habitude avec Shyamalan, très peu de choses ont filtré sur l’intrigue, il faudra se contenter de cet embryon de scénario pour l’instant. Par contre le simple fait de savoir que Bryce Dallas Howard (révélation de son précédent film Le Village et fille du réalisateur Ron Howard) est de la partie me réjouit. Et pour tout ce que fait Shyamalan de toute façon j’ai toujours un a priori positif.
Sortie le 23 août.


The Visiting
, de Olivier Hirschbiegel avec Nicole Kidman et Daniel Craig.
Troisième remake de l’Invasion des profanateurs de sépultures de Don Siegel (1956) après l’excellent Invasion des Profanateurs de Philip Kaufman (1978) et le correct Body Snatcher d’Abel Ferrara (1993), l’histoire reprend la trame des précédents films : des extra-terrestres végétaux prennent peu à peu possession de la Terre en remplaçant les gens un à un par des doubles inquiétants. Ce remake ne s’imposait pas vraiment, mais ça peut donner quelque chose d’intéressant malgré tout.
Sortie le 6 septembre.


Unknown
, de Simon Brand avec Jim Caveziel, Greg Kinnear, Barry Pepper et Peter Stormare.
Il s’agit d’une histoire à l’argument très simple (simpliste ?) : 5 hommes se réveillent enfermés dans une pièce. Ils ont tout oublié, y-compris leurs propres identités. Et il semblerait bien que l’un des 5 soit un tueur… Bref, on peut d’ores et déjà dire que ça lorgne du côté de Saw sur pas mal d’aspects, et surtout que le casting est alléchant. Reste à savoir si le développement sera à la hauteur du pitch de départ.
Sortie le 20 septembre.


Flags of our Fathers
, de Clint Eastwood avec Adam Beach, Jesse Bradford, Ryan Philippe.
Clint Eastwood réalise un film de guerre, en nous racontant l’histoire de la bataille sanglante de Iwo Jima, qui opposa les américains aux japonais durant la seconde guerre mondiale. Il s’attachera à suivre le parcours de six soldats américains, ceux-là même qui seront immortalisés sur la fameuse photo où on les voit planter la bannière étoilée au sommet du Mont Suribachi. Dans la foulée, Eastwood prévoit de tourner son film suivant, racontant la même histoire mais du point de vue japonais cette fois.
Sortie prévue en automne.



(suite et fin demain...) 

 

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1 février 2006 3 01 /02 /février /2006 18:22

J’ai vu en 2005 pas mal de bons films au cinéma.
2006 s’annonce riche en nouveautés aussi, et si tout ne sera pas forcément excellent, gageons qu’il y aura de belles choses. Faisons un petit tour d’horizon des longs métrages annoncés et qui promettent d’être intéressants.


Tom Yun Goong
, de Prachya Pinkaew avec Tony Jaa et Xing Jing.
Avez-vous tous vu Ong Bak ? C’était le film thaïlandais où fut révélé l’exceptionnel Tony Jaa pour le plus grand plaisir des yeux ébahis des spectateurs amateurs de Muay Thai, et le porte-monnaie du distributeur Luc Besson. Voici le nouveau film du petit prodige des arts martiaux. Comme dans le premier, le scénario simpliste laisse la part belle aux combats surpuissants et à l’humour potache. Ça ne peut donc être que bien !!
Sortie le 8 février.

Tony Jaa is back !!!
The New World
, de Terrence Malick avec Colin Farrell et Christian Bale.
Dans ce film, Malick parle de la colonisation du Nouveau Monde par les colons anglais, qui seront vite confrontés au peuple Indien. Ce film a selon moi 2 points positifs (Malick et Bale) contre un négatif (Farrell). Je lui laisse donc le bénéfice du doute, le thème semble intéressant et les images très belles. À voir.
Sortie le 15 février.


Hostel
, de Eli Roth avec Jay Hernandez et Derek Richardson.
Porté aux nues par Quentin Tarantino himself, Eli Roth est la nouvelle coqueluche des films de genre. L’histoire nous entraîne à la suite d’étudiants américains qui décident de visiter l’Europe, attirés par Prague où les filles ont la réputation d’être jolies et faciles. Celles qu’ils vont rencontrer le sont effectivement, mais elles ne sont que l’appât d’un piège dans lequel vont foncer têtes baissées les futurs victimes d’un hôtel cauchemardesque où torture et démembrement font office de spécialités locales… Hostel est précédé d’une réputation de film choquant, aux images gores voire insupportables. Pour ma part je demande à voir, histoire de juger sur pièce.
Sortie le 1er mars.

Boucher, un métier comme un autre.
16 Blocks
, de Richard Donner avec Bruce Willis, David Morse, Mos Def.
Le nouveau film de Richard Donner met en scène Bruce Willis en flic chargé d’escorter jusqu’au tribunal un témoin dans une affaire de meurtre. Évidemment le déplacement ne va pas être de tout repos puisque visiblement des personnes mal-intentionnées aimeraient voir le témoin en question mort et enterré. Bref, ça risque d’être bourré d’action et Donner n’est pas manchot dans le genre. Je l’attends de pied ferme.
Sortie le 3 mars.


Basic Instinct 2 : Risk Addiction
, de Michael Caton-Jones avec Sharon Stone, David Morrissey et Charlotte Rampling.
La suite de Basic Instinct !!! Longtemps envisagé, souvent retardé ou annulé, du trio gagnant du départ il ne reste que Sharon Stone (exit Michael Douglas et Paul Verhoeven) mais c’est bien l’essentiel n’est-ce-pas ? Reste à savoir si le film saura s’élever au niveau du premier dans le genre thriller érotique. Bon, Sharon a quelques années de plus au compteur mais ce n’est pas Marthe Villalonga non plus, donc pour le côté sexy je reste confiant. C’est plutôt l’intrigue qui m’inquiète : Catherine Tramell est accusée du meurtre de son dernier boyfriend, un psy est chargé d’enquêter sur elle, le jeu de séduction entre eux s’engage. Euh… on n’a pas déjà vu ça quelque part ? Ah ben non, dans le premier ce n’est pas un psy, c’est un flic. Bah ça va alors.
Sortie le 29 mars.


V for Vendetta
, de James McTeigue avec Natalie Portman, Hugo Weaving, Stephen Rea et John Hurt.
Voici l’adaptation du comic-book éponyme du grand Alan Moore et de David Lloyd. Pour moi, il s’agit même d’un des tous meilleurs bouquins de celui que beaucoup considèrent comme le plus grand scénariste de comics actuel. L’histoire prend place dans un monde d’un futur proche où la Grande-Bretagne est sous le joug d’un régime tyrannique qui contrôle tout et tout le monde. Mais un certain V, terroriste épris de liberté, va s’élever contre l’ordre établi, et s’en prendre avec l’aide d’une jeune fille à l’aspect fragile, aux autorités tout en restant énigmatique et insaisissable. En espérant que le film ne se limitera pas à être un bête actionner de plus, s’il n’est même qu’à moitié aussi bon que le bouquin, ça vaudra le déplacement.
Sortie le 19 avril.

V et sa jeune protégée.
The Sentinel
, de Clark Johnson avec Michael Douglas, Kiefer Sutherland, Kim Basinger et Eva Longoria.
Michael Douglas incarne un agent des services secrets soupçonné injustement de vouloir assassiner le président des USA et pourchassé par un autre agent spécial (Kiefer Sutherland). Pour compliquer un peu l’affaire, le fugitif entretient avec la femme du président une aventure inavouable… Je sais que dit comme ça, ce n’est pas follement excitant, mais je ne sais pas vraiment pourquoi, j’ai quand même envie de voir de quoi il retourne. Je suis comme ça moi, je n’ai pas toujours très bon goût. :o)
Sortie le 26 avril.


Da Vinci Code
, de Ron Howard avec Tom Hanks, Jean Reno, Audrey Tautou, Ian McKellen.
Est-ce la peine de présenter le film ? L’adaptation du dernier grand best seller littéraire de ces dernières années déboule, et la brochette de noms à l’affiche du film est plus que prometteuse. Je n’ai pas lu le bouquin, j’en ai entendu même plutôt du mal que du bien, mais rien que pour le casting j’ai vraiment envie de le voir. D’autant que Ron Howard sait raconter une histoire et que d’habitude le père Hanks choisit toujours ses films avec goût (et succès). Donc selon moi qu’on ait lu ou non le livre, et qu’on l’ait aimé ou non, le film doit valoir le déplacement. Ne serait-ce que par curiosité.
Sortie le 17 mai.


X-Men 3
, de Brett Rattner avec Hugh Jackman, Ian McKellen, Patrick Stewart, Famke Janssen et Halle Berry.
Les X-Men reviennent dans un film qui semble plus centré sur l’action que les précédents. Quelques nouveaux arrivants parmi les enfants de l’atome à signaler : Angel, le Fauve, le Fléau… À n’en pas douter les effets spéciaux auront la part belle pour sublimer les exploits surhumains des mutants de chez Marvel, le griffu Wolverine et l’électrique Storm en tête. La question principale reste de savoir si ce troisième opus sera aussi bon que les deux premiers. En tout cas je l’attends avec impatience.
Sortie le 24 mai.


(la suite demain…)

 

 

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31 janvier 2006 2 31 /01 /janvier /2006 17:50

Voici venir le nouveau personnage de BD de Diego Aranega. Après Focu, un autre héros dont le patronyme cache mal la personnalité, c’est Victor Lalouz qui prend le relais pour faire marrer dans les chaumières.
Mais si Victor fait rire, ce n’est pas un farceur, pas un blagueur, ni un comique troupier. Quand on rit c’est toujours à ses dépends, et même quand il essaie d’être drôle, ce n’est jamais de sa blague qu’on rit…

Victor, radio-star...
Comme il le dit si bien dans les premières planches, c’est Victor Lalouz avec un L, pas Victor Labouz avec un B. La différence est de taille et il y tient. En tout cas le titre de ce tome annonce fièrement la couleur : ce n’est pas parce que Victor est un loser qu’il n’a pas d’ambition. D’ailleurs autant son nom est explicite, autant Victor semble le seul à ne pas se rendre compte de ce qu’il est.
Au point que par une étrange ironie du sort, le loser va devenir populaire justement parce qu’il est tellement naze, que tout le monde pense qu’il le fait exprès et qu’il est le roi de l’humour au douzième degré.
Dans En Route pour la Gloire, on va découvrir comment Victor va devenir en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, animateur de radio pour djeun’s. Ça m’a d’ailleurs ramené une douzaine d’années en arrière, quand la mode était aux émissions trash et un peu débiles, branchées cul et humour à deux balles. Rappelez-vous les moments de gloire de Fun Radio ou Skyrock : Doc et Difool (ça n’est pas sale), Tabatha Cash et ses conseils sexy, Maurice (Allokivala ?), SuperNana ou encore les débuts de Cauet
Et bien mélangez bien tout ça et imaginez un gars qui à l’antenne en fait un remix au premier degré. Ce gars, c’est Victor Lalouz.

Mais en dehors du boulot, Victor c’est aussi un type qui se fait des plans cul tout seul, qui vit en permanence dans un monde décalé dont il est le héros, qui voudrait bien emballer les filles même si c’est sa mère qui choisit ses slips, et qui appelle son psy papa.
Vous l’aurez compris : si je vous dis que Victor Lalouz est formidable, ce n’est pas lui qui me contredira ! Alors n’hésitez pas à vous payer une bonne tranche de rigolade (et ne vous moquez pas trop de lui : c’est quand même un gars cool Victor) en plongeant tête la première dans le nouveau délire de Diego Aranega.

Victor Lalouz, c’est drôle. Victor Lalouz, c’est fin (enfin presque). Victor Lalouz c’est bon. Mangez-en.

(et pour ceux qui en redemandent, je vous conseille de visiter son blog)

 

 

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30 janvier 2006 1 30 /01 /janvier /2006 17:29

Je crois l’avoir déjà dit, et tous ceux qui me connaissent le savent : je ne suis pas du genre causant. Plutôt silencieux, voire un peu secret sur les bords (non les bords ne sont pas si larges que ça, rangez-moi cette ironie !). Souvent d’ailleurs j’en écris plus que je n’en dis.
Mais rassurez-vous je n’en pense pas moins.

Il y a quelques années, quand on me la posait (plus que fréquemment qui plus est), cette question « À quoi tu penses ? » avait le don de m’énerver. Parce que je considérais que mes pensées n’appartenaient qu’à moi et que si je ne les énonçais pas, c’était parce que je ne désirais tout bonnement pas les partager ; c’était mon coin à moi, mes pensées étaient en quelque sorte une espèce de jardin secret.

Cette simple question m’obligeait donc à faire une chose que je détestais : dire (voire expliquer) ce qui se passait au sein des rouages de mon petit cerveau …
Quelque part, dire ce que l’on pense, c’est toujours se livrer un peu. Et ça, ça n’a jamais été mon fort. Plus que l’éviter : je fuyais cette idée.

À tout dire, c’est encore un peu le cas, mais je me soigne. J’ai appris avec le temps que parfois dire ce qu’on pense peut être bénéfique à tout le monde, y-compris et surtout à soi-même. J’ai compris que l’effort sur soi vaut le coup, que pour aller mieux ou tout simplement aller de l’avant, il faut savoir s’obliger à faire ce qu’on redoute. Ce n’est jamais facile, ça ne marche pas toujours, mais ça peut aider.

Alors je ne vais pas non plus dire qu’à présent je suis un livre ouvert, loin, très loin de là même, mais j’ai fait des progrès. On va dire que l’évolution est en marche donc.
La preuve ? Eh bien ce blog pour commencer, c’est déjà pas si mal je trouve !

 

 

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