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Attention !

Avant de lire les notes que je fais sur les films que je vois et les bd que je lis, sachez que dans mes commentaires il m'arrive parfois de dévoiler les histoires et les intrigues. Ceci dit pour les comics, je n'en parle que quelques mois après leur publication, ce qui laisse le temps de les lire avant de lire mes chroniques.
Bon surf !

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Pastafarisme & Co

Jeudi 8 décembre 2005 4 08 /12 /2005 16:55

Commençons par le commencement : le titre !

Eh oui, tout bon blog qui se respecte doit en avoir un, et celui que j’ai choisi mérite une petite explication. Qui donc est ce fameux Moleskine ? Ou plutôt devrais-je dire qu’est-ce que ce fameux Moleskine ?

Littéralement en anglais, cela signifie « peau de taupe » et désigne un carnet bien spécial (en rapport à la matière imitant le cuir dont est faite la couverture noire, rigide et résistant à l’eau), le carnet des voyageurs et de ceux qui veulent toujours avoir sur eux de quoi noter quelque chose.

La légende (bien entretenue par les fabricants italiens actuels Modo & Modo) veut que ce petit carnet ait été celui des artistes et intellectuels de ces 2 derniers siècles en Europe. Et pas n’importe qui : Vincent Van Gogh, Pablo Picasso, Stéphane Mallarmé, André Breton, Henri Matisse, Ernest Hemingway, Oscar Wilde, Louis Ferdinand Céline …

L’origine exacte des carnets effectivement utilisés par toutes ces personnalités hautes en couleurs n’est pas clairement connue, le nom Moleskine ne devenant une marque déposée que tout récemment (1998 pour être précis), l’objet qui reprend la forme et l’aspect de ces fameux carnets a cependant conquis par sa qualité et son caractère mythique des auteurs contemporains tels que Bruce Chatwin, Luis Sepúlveda ou encore Neil Gaiman qui en sont restés d’ardents défenseurs.

Mais qu’importe finalement, l’objet est beau, simple et le fait de baigner dans cette mythologie ne le rend que plus attrayant. Le Moleskine est noir, de taille moyenne, aux pages vierges, lignées ou finement quadrillées, d’un papier à peine jaunissant, à la couverture rigide, au marque page en tissu fin et à l’élastique en rabat.

Comme elle savait que j’avais en permanence sur moi un petit bloc-notes pour pouvoir y noter à tout moment ce qui me passe par la tête ou par les oreilles, ma fée m’en a offert un il y a de cela de nombreux mois, et depuis il ne m’a plus quitté.

Finalement ce blog n’est rien d’autre qu’un Moleskine virtuel, je me suis donc dit que son titre était tout trouvé. À présent j’ai donc, en plus de celui qui a élu domicile dans la poche de ma veste, un Moleskine supplémentaire accessible du monde entier sur le net, et que je me propose de partager avec qui veut bien le lire.

Pour celles et ceux qui veulent découvrir le Moleskine tout en papier, allez jeter un œil par ici (pour quelqu’un qui aime écrire, ça peut faire un très joli cadeau). Et pour ceux qui veulent en savoir plus, voici le site qui raconte le vagabondage d’une douzaine de Moleskine qui passent de mains en mains à travers le monde entier, de Hong-Kong à San Francisco, en passant par Milan et Sydney, formant un cadavre exquis planétaire.

Par Stéph - Publié dans : Pastafarisme & Co
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Vendredi 9 décembre 2005 5 09 /12 /2005 15:29

PAS-TA-FA-RIS-ME !!

C’est le nom de cette catégorie de posts.

 Alors pour ceux – comme moi il y a encore quelques mois – qui ne savent pas ce que c’est, sachez qu’il s’agit d’un mouvement religieux.

 Et pas n’importe lequel ! Ses adeptes défendent ni plus ni moins l’idée que le monde a été créé par un monstre volant formé de spaghettis (ne riez pas au fond, je vous vois).

Vous n’avez pas l’air de me croire … Prosternez vous donc devant le monstre aux appendices nouillesques !

Et pour plus d’info, allez donc par ici.

Voilà, tout ça pour expliquer le nom de cette catégorie de notes : j’ai prévu d’y mettre de-ci de-là des mots, expressions, anecdotes et autres découvertes que je trouve originaux, bizarres, amusants, étonnants, voire tout à la fois.

 

(Comment ça, ça ne fait rire que moi ?!)

 

 

Par Stéph - Publié dans : Pastafarisme & Co
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Jeudi 5 janvier 2006 4 05 /01 /2006 17:52


Voici une petite curiosité des mathématiques qui nous vient des contrées du Grand Nord …

Pendant longtemps, les peuples esquimaux et inuits comptaient de la façon suivante :
1 – 2 – Beaucoup !

L’explication est certainement en rapport avec les mouffles indispensables par les températures polaires. Comme elles cachent les doigts, elles empêchent de s’en servir pour chiffrer par geste au-delà de 2 !
C’est drôle mais parfaitement logique quand on y pense.

 

 

Par Stéph - Publié dans : Pastafarisme & Co
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Mercredi 11 janvier 2006 3 11 /01 /2006 17:34

Regardez attentivement l'image qui suit.
Que voyez-vous ?



Il semblerait que les jeunes enfants ne parviennent pas à identifier le couple car ils n'ont pas d'image mentale accordée à un tel scénario... ils voient neuf dauphins qui batifolent dans l'eau.
S'il vous est difficile de trouver ces dauphins en 3 secondes, considérez votre esprit comme définitivement corrompu ...

Par Stéph - Publié dans : Pastafarisme & Co
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Mardi 24 janvier 2006 2 24 /01 /2006 15:14

Amateurs de nourriture bio, voici une bonne nouvelle.

Vous pourrez si vous êtes de passage à Changsha (ville du sud de la Chine), déguster des plats préparés avec du lait… de femme. En effet, un restaurateur soucieux de se distinguer de la concurrence a décidé de proposer quelques spécialités de ce type sur sa carte de menus !

Il a déclaré au journal local : « Lorsque les clients font un banquet au lait humain ils peuvent en même temps faire l'expérience de l'amour maternel. » tout en se portant garant de l’hygiène de son restaurant.
Le lait proviendrait de six paysannes, mais il n’est pas précisé combien elles sont rémunérées pour leur « traite ».

Ça tente quelqu’un ? (de goûter je veux dire, pas de traire !)

 

 

Par Stéph - Publié dans : Pastafarisme & Co
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Lundi 13 février 2006 1 13 /02 /2006 19:23

Voici une affaire qui pourrait sortir tout droit d’un scénario de la série Les Experts. Non pas les experts de Las Vegas, ni de Miami ou Manhattan, mais ceux de Sydney.
Car c’est dans la métropole australienne que s’est tenu une enquête pour le moins inhabituelle. Dix officiers de police d’une brigade de Sydney ont été soumis à un test d’ADN.
Pas dans le cadre d’une affaire de viol ou de tueur en série. Il s’agissait juste de retrouver celui qui avait uriné sur l’uniforme de leur chef dans les vestiaires.
L’histoire ne rapporte pas ce qu’il est advenu du coupable démasqué par la science, mais après ça on ne doutera plus aussi facilement de l’efficacité de la police !

(pour info, l’affaire remonte à janvier 2000… et oui, je ressors mes archives de temps en temps… ;o) )

 

Par Stéph - Publié dans : Pastafarisme & Co
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Mardi 14 février 2006 2 14 /02 /2006 18:56

Le 14 février c’est la Saint Valentin , autrement dit, la fête des amoureux. Et ces dernières années, un peu à l’image de Halloween ou de la fête des grands-mères, la Saint Valentin a pris des proportions de plus en plus importantes (médiatiquement et surtout commercialement).

Bref, on n’est pas obligé de la fêter, mais elle ne fait de mal à personne, donc chacun fait comme il le veut. Pour ma part je partage l’idée de ma fée selon laquelle on n’a pas besoin d’un jour particulier dans l’année où l’on s’aimerait plus que les autres. C’est pourquoi je n’apporterai pas ma pierre au romantisme ambiant du moment, mais tenterai une autre approche (qui a dit rébarbative ?).
Si certains font le rapprochement entre la Saint Valentin et la célébration romaine du dieu Faune le 15 février (les Lupercales), d’autres avancent que la mi-février correspond aux premiers accouplements de certains oiseaux (enfin, ceux qui échappent à la grippe aviaire) annonçant ainsi le début de la fin de l’hiver. Mais l’origine exacte de cette fête se perd quelque part en Angleterre au Moyen-Âge, sans que j’ai réussi à en savoir précisément plus (d’ailleurs si quelqu’un pouvait éclairer ma lanterne, je suis preneur).

Toujours est-il que le dieu romain de l’amour, Cupidon, y est souvent mêlé, et l’iconographie de la Saint Valentin ne manque pas de le représenter armé de son petit arc, prêt à attiser les sentiments de ceux sur lesquels il décochera ses flèches d’argent dans le coeur…

Voici en quelques mots la légende de Cupidon et de Psyché…
Cupidon (du latin cupere : désirer), alias Eros dans la mythologie grecque, était le fils de la déesse de l’amour et de la beauté, Vénus en personne. Celle-ci, affreusement jalouse de la beauté de Psyché, une jeune mortelle, ordonna à son fils de la faire tomber amoureuse de l’homme le plus laid de la Terre , pour la punir d’être si belle. Mais c’est Cupidon lui-même qui tomba sous le charme de la jeune femme, et pour la soustraire à la colère de Vénus l’emporta dans un palais caché de tous. Là, il la visitait chaque nuit, lui promettant une vie de bonheur et une descendance immortelle à condition qu’elle ne voit jamais son visage, afin qu’elle ne puisse le reconnaître. Psyché, mal conseillée par ses sœurs, ne put pourtant s’abstenir de regarder le visage de son amant, et l’épia une nuit à la lueur d’une bougie alors qu’il dormait. Déçu de ce manque de confiance en lui, Cupidon l’abandonna, et Psyché erra tristement à sa recherche. Mais l’histoire se termina plutôt bien : après une longue quête emplie de péripéties l’opposant à Vénus elle-même, elle finit par reconquérir le cœur de Cupidon, et c’est Jupiter en personne qui se chargea de la rendre immortelle, à l’égal des dieux, afin qu’ils puissent se marier enfin. De cette union, naquit une fille qui fut nommée Volupté…

Aujourd’hui Cupidon est représenté sous la forme d’un enfant androgyne, avec ou sans ailes, nus et armé d’une fleur ou plus souvent d’un arc. Son image a curieusement glissé pour passer de celle d’un beau jeune homme blond à celui d’un angelot facétieux. Personnellement je préférais cette image de gravure de mode à celle d’enfant ailé… et vous ?

 

 

 

Par Stéph - Publié dans : Pastafarisme & Co
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Mercredi 1 mars 2006 3 01 /03 /2006 21:42

Savez-vous ce qu’est la Magopinaciophilie  ?

Ce n’est pas une affection grave subie après avoir été en contact avec un pigeon atteint de grippe aviaire.
Ce n’est pas non plus le nom de l’amour que l’on porterait à quelques statuettes érigées en l’honneur d’un Rocco Siffredi un peu raidi.
Non, la magopinaciophilie, c’est l’art de collectionner les petites annonces (dites également flyers) des marabouts. Vous savez, celles qu’on trouve dans certains magasines, ou parfois directement dans notre boîte aux lettres. Ces petits bouts de papier sont souvent involontairement drôles alors qu’ils se voudraient impressionnants, crédibles et sérieux. Au contraire se sont des trésors de rigolades, de fautes d’orthographe, de mots savants ou de titres honorifiques inventés de toutes pièces.


Le mot magopinaciophile vient du grec magos qui veut dire mage, et de pinakion qui désigne une tablette sur laquelle on écrit. Il a été inventé tout récemment, quand quelques personnes se sont mis en tête de collectionner ces flyers magiques à vocation publicitaires.

Plusieurs sites sur le web sont consacrés à cette passion (j’ai recencé parmi ceux-ci même des blogs intégralement voués aux maraboutages de tous poils), mais s’il y en a un d’incontournable parmi tous, c’est celui du grand marabout Mégabambou qui a non seulement réuni une énorme collection de flyers, mais les a décortiqué dans tous les sens.


Vous y apprendrez comment ils sont faits, les figures de style qui les composent, vous pourrez faire des tests surnaturels, et surtout, surtout, vous pourrez vous servir du génial outil qu’il a créé et qui permet de marabouter n’importe quel site de votre choix !

D’ailleurs je me suis amusé à faire l’expérience sur quelques blogs de mon entourage…
Bien sûr mon propre blog pour commencer.
Mais aussi le blog du grandiose Dello.
Celui du non moins époustouflant ChrisMic.
Et enfin celui de l’inénarrable Spooky.

 

Par Stéph - Publié dans : Pastafarisme & Co
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Jeudi 16 mars 2006 4 16 /03 /2006 16:59

Ahhhh… déjà la note 69…

J’en vois déjà certains qui s’attendent à ce que je parle d’un sujet un peu scabreux, du genre bête à deux dos et autres déclinaisons libidineuses… eh bien non !
Je tiens aussi à préciser tout de suite, que malgré ce que le titre pourrait laisser penser, il ne s’agit pas non plus d’une analyse du film de Steven Spielberg avec Leonardo DiCaprio.

Non, cette note traite d’un sujet … disons intermédiaire, histoire de contenter à la fois les obsédés de Kamâ-Sutra, et nos amies féministes convaincues.

Je voulais vous parler d’une ancienne tradition du Burundi, que j’ai trouvée très intéressante et qui s’applique encore en certaines parties du pays. Comme dans certaines contrées, au Burundi les mariages sont parfois arrangés et préparés par les familles, sans trop laisser de choix à la future mariée.

Mais en guise de « compensation » à cette injustice, il y a  une coutume malicieuse : la nuit de noce, les deux époux nus sont enduits de graisse animale très glissante sur tout le corps. La femme porte juste une fine cordelette autour de la taille. Puis ils passent la nuit dans la case vide à « jouer au chat et à la souris » jusqu’au lendemain. Si au petit matin, l’homme n’a pas réussi à attraper la femme et à consommer le mariage, celle-ci a le droit de répudier son mari sur le champ !

On ne plaisante pas avec le droit des femmes au Burundi !!

 

Par Stéph - Publié dans : Pastafarisme & Co
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Jeudi 13 avril 2006 4 13 /04 /2006 19:20

Souvent on se plaint (moi le premier) de ne pas avoir suffisamment de temps pour faire tout ce qu’on voudrait. Et on est bien obligé d’accepter le fait que les journées ne font que 24 heures (n’est-ce pas Jack Bauer ?).

Mais finalement ce n’est peut-être pas si mal que ça. Imaginez, si vous étiez vénusien et non pas terrien, votre journée vous paraîtrait très certainement interminable. Jugez plutôt : la période de rotation sidérale de la planète Vénus (c’est-à-dire le temps qu’il lui faut pour tourner une fois sur elle-même autour de son axe, autrement dit encore : une journée) est d’environ 243 jours terrestres !
Et fait amusant, sa période de révolution sidérale (c’est-à-dire le temps qu’il lui faut pour tourner une fois autour du soleil en suivant son orbite, autrement dit également : une année) est d’environ 224,7 jours terrestres.

Ce qui revient à dire que sur Vénus (la planète du système solaire la plus proche de la Terre en termes de taille et de masse), ou si vous préférez celle qu’on nomme aussi l’étoile du berger, la journée dure plus longtemps que l’année !

 

Par Stéph - Publié dans : Pastafarisme & Co
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