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  • : de la Pop Culture, un peu d'actualité, pastafarismes et autres petites choses...
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Attention !

Avant de lire les notes que je fais sur les films que je vois et les bd que je lis, sachez que dans mes commentaires il m'arrive parfois de dévoiler les histoires et les intrigues. Ceci dit pour les comics, je n'en parle que quelques mois après leur publication, ce qui laisse le temps de les lire avant de lire mes chroniques.
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Série(s) en cours

29 mars 2007 4 29 /03 /mars /2007 16:56

Voici un petit article pour vous faire découvrir pour celles et ceux qui ne le connaissent pas encore, un blog très sympa, au design très réussi et que j’aime tout particulièrement.


Pourquoi ? car il est dédié à la bande-dessinée.
Mais attention, l’auteur de ce site, Chelmi le franc-comtois, aborde le sujet d’une manière tout à fait originale. Il ne vous propose pas des articles sur des BD qu’il commente et critique, ça des tonnes et des tonnes de sites le font déjà (et je fais moi-même partie de la légion de chroniqueurs internautes qui partagent leurs avis sur les BD qu’ils lisent), et certains depuis belle lurette d’ailleurs.

Non, Chelmi parle de bande-dessinée au travers d’un tout autre prisme. Il vous emmène avec lui traquer tous ces personnages qui hantent les pages de vos BD préférées et qui sont des emprunts, des hommages ou des clins d’œil à des personnalités du monde réel, des héros de cinéma ou encore des scènes issues de tableaux de maîtres.

Bien sûr, tout bdphile a en mémoire l’une ou l’autre caricature de personnalité qu’il aura repérée dans un album des Aventures d’Astérix et Obélix. Mais Chelmi ratisse beaucoup plus large, en dénichant de somptueux exemples un peu partout dans la BD franco-belge, n’hésitant pas non plus à aller chercher du côté de la BD américaine histoire de varier les plaisirs.

Chacun de ses articles présente donc un personnage tiré d’une bande-dessinée, et son alter-ego humain via une petite biographie.
J’ai personnellement une petite préférence pour certains de ses articles qui vont encore plus loin, en rapprochant des cases bien choisies de BD à des tableaux de maîtres (par exemple, L'Origine du Monde). Courbet, Monet, Klimt et bien d’autres ont inspiré certains dessinateurs, Chelmi se fera un plaisir de vous décortiquer tout ça…
Et il a l’œil, j’aime autant vous le dire !

Alors que vous soyez des amoureux de BD ou pas, allez passer un bon moment en jetant un coup d’œil à son blog kiCswiLA ? , vous verrez ça vaut son pesant de cacahouètes.

 

 

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28 mars 2007 3 28 /03 /mars /2007 15:09

J’avais déjà chroniqué voici quelques mois l’excellent comic book 300 de Frank Miller, et j’attendais avec impatience la sortie de l’adaptation au cinéma.
Après le très réussi Sin City de Rodriguez et Miller, voici donc la seconde adaptation d’une œuvre de l’auteur de comics Frank Miller.

Cette fois c’est le canadien Zack Snyder qui se charge de la réalisation, en étroite collaboration avec Miller pour tout ce qui a été choix esthétiques et design. D’entrée la nomination de ce metteur en scène m’avait enthousiasmé tant j’avais été conquis par son précédent long métrage, L’Armée des Morts, qui était déjà d’une force iconique assez impressionnante.

Léonidas reçoit le messager de Xerxès mais ne compte pas une seconde se laisser impressionner...
Il fallait bien ça pour rendre hommage à la bd de Miller qui tire énormément de la puissance de ses dessins : un metteur en scène capable d’insuffler de l’énergie autant que de l’esthétisme dans ce qu’il filme. Et Snyder ne déçoit pas une seconde, bien au contraire même, puisqu’il livre là un film d’une beauté à couper le souffle. Les images sont léchées, tout jusqu’au moindre détail est parfaitement maîtrisé à l’écran, chaque scène étant bourrée jusqu’à la gueule d’effets spéciaux et graphiques somptueux. Le film entier a été tourné en fond vert (à la manière de Sin City ou encore Captain Sky et le Monde de Demain), afin de pouvoir obtenir des images extrêmement travaillées, qui rappellent le trait de Miller d’une part et donnent une identité graphique à nulle autre pareille et immédiatement identifiable au film.

Les guerriers spartiates en formation pour repousser la première vague d'assaut perse...
Au point qu’on pourrait parfois craindre que cela ne nuise au réalisme des scènes. Il faut bien dire qu’à ce point de vue la scène du loup par exemple n’est pas du tout réaliste, mais on peut légitimement penser que Snyder a voulu jouer sur la peur enfantine de l’animal, et l’aspect « légende » ou « conte » du récit (la scène illustre l’histoire relatée par un orateur de l’enfance du roi Léonidas). Mais pour tout le reste, les images bien que retravaillées à l’extrême n’entrent pas en conflit avec la crédibilité de l’histoire, c’est très beau et on s’en rend à chaque seconde compte, mais cela n’empêche absolument pas de croire à ce que l’on voit.

Léonidas montre la voie à suivre à ses hommes : la victoire est la seule option envisageable.
À ce sujet d’ailleurs on pouvait également craindre que le rendu des batailles entre deux factions à ce point disproportionnées soit peu crédible, mais chaque combat, chaque assaut est un petit chef d’œuvre de mise en scène et d’originalité à laquelle se livre le réalisateur. Les chorégraphies sont somptueuses, tout à la fois belles et crédibles, sauvages, puissantes et d’une précision impressionnante. Les héros eux-mêmes sont des incarnations de la perfection (de ce point de vue d’ailleurs, ce film pourtant réputé violent peut être considéré comme un pur film destiné à plaire aux femmes : mesdames vous pouvez mettre au rebus vos calendriers de rugbymen huilés au cache-sexe ovale, vous aurez à la place 300 guerriers spartiates qui ne feraient qu’une bouchée du premier Sébastien Chabal venu !), de magnifiques machines de guerre, nés et formés à une seule chose : se battre, et vaincre.

Les 300 confectionnent un mur des cadavres de leurs ennemis...
J’avais déjà abordé l’histoire dans ma chronique du comic, je vous refais rapidement un résumé du scénario. Le roi-dieu Xerxès 1er  (Rodrigo Santoro, aussi beau qu’impressionnant), souverain de Perse, est en marche avec son armée gigantesque sur la Grèce qu’il compte bien annexer à son empire. Mais Léonidas (Gerard Butler, exceptionnel de charisme dans un rôle très physique), roi de Sparte n’est pas de ceux qui se laissent impressionner et décide de se dresser contre l’envahisseur. Les mains liées par le Conseil de la Cité et l’oracle des Éphores (des mystiques sans l’accord desquels rien ne peut se faire), il ne peut cependant déclarer officiellement la guerre à Xerxès, et ne peut pas lever contre lui l’armée spartiate. Il part donc à la tête de 300 valeureux guerriers pour tenir coûte que coûte le passage obligé vers la Grèce, le fameux passage des Thermopyles, dit « les gorges chaudes ». Dans cet étroit gouffre, le nombre ne compte plus tant, et les 300 spartiates vont tenir le siège d’une armée perse qui semble sans fin. Pendant ce temps à Sparte, la reine Gorgo (Lena Headey, à la stature de reine parfaite, divinement belle et d’une classe sans égale), épouse de Léonidas va tenter de faire changer d’avis le Conseil des sages afin d’envoyer des renforts au roi dont le petit contingent fait pourtant bien mieux que résister jour après jour.

Léonidas et Xerxès en pleine négociation.
Je n’en dis pas plus sur l’issue de l’affrontement entre les perses et les spartiates, si ce n’est que la bataille des Thermopyles a bel et bien existé, bien que les faits relatés ici sont évidemment librement adaptés, romancés et très certainement assez loin de la réalité sur certains points (ne serait-ce qu’au sujet de l’armée Perse, alors que la légende parle d’un million d’hommes les historiens l’évaluent plutôt à plusieurs dizaines de milliers).

Je l’avoue volontiers, j’attendais énormément de ce film. Et je le dis tout net, j’ai eu bien plus encore à me mettre sous la dent que ce que j’espérais.

L'armée perse est vaste, et comprend de nombreux guerriers plus impressionnants les uns que les autres, ici un géant et les troupes de choc de Xerxès, les Immortels...
Ce film est un monument, à tous les niveaux. L’interprétation est fabuleuse (je n’ai qu’un regret : ne pas avoir pu voir le film en VO), les images sont sans pareil, le story-telling parfaitement maîtrisé, les scènes de batailles dégagent une puissance, une force et une émotion que j’ai rarement vues ailleurs. À titre de comparaison, elles surclassent largement à mes yeux (qui l’eut cru possible ?) celles de la trilogie du Seigneur des Anneaux.
L’adaptation est fidèle bien qu’il ait été ajouté au récit de Miller une partie concernant la reine Gorgo restée à Sparte (ajout qui s’intègre parfaitement du reste) et qui ne figure pas dans le comic d’origine. Et surtout 300 a une identité visuelle incroyablement marquée et marquante.

Léonidas et ses hommes attendent de pied ferme les troupes perses...
Zack Snyder a réussi à trouver le traitement d’image idéal pour rendre hommage au trait de Miller, la beauté des images transcende leur force. Tout particulièrement, le réalisateur a trouvé un ton de rouge assez exceptionnel, très sombre, et omniprésent tout au long du film, que ce soit avec les capes des spartiates où lors des effusions de sang des combats.
Bref, pour moi 300 est un vrai monument aussi bien de mise en scène que de beauté visuelle et de puissance des images.

J’ai cependant entendu dernièrement pas mal de critiques accusant le film d’être « facho » (un qualificatif tellement souvent employé au sujet de tout et n’importe quoi qu’on se demande parfois si ceux qui l’utilisent en connaissent l’exacte signification), d’être ouvertement offensant à l’égard des peuples arabes, voire même de justifier à mots cachés la guerre en Irak. À cela il est d’autant plus difficile de répondre que ce genre d’attaque est pour moi dénué de sens. Des grecs ont combattu des perses (pas des « arabes » d’ailleurs soit dit en passant, l’empire perse s’étalait bien au-delà des ethnies arabes). N’y cherchez aucune métaphore, il s’agit d’histoire. De l’histoire mise en scène et adaptée, oui, mais pas remaniée pour en changer le sens profond ni lui donner une portée actuelle.

Xerxès 1er, le Dieu-Roi.
Aujourd’hui, il faudrait donc soigneusement éviter d’évoquer des faits qui remontent à l’Antiquité pour ne pas froisser des sensibilités exacerbées. Si encore cela avait été fait dans le but de rabaisser ouvertement une ethnie par rapport à une autre, ce serait sujet à discussion pourquoi pas. Mais là, dans le cas très précis de 300, je ne vois honnêtement pas où se situe l’attaque raciale. On peut évidemment tout intellectualiser et interpréter à outrance, mais il y a des limites au grand n’importe quoi tout de même.

 300 est un film de guerre, un film de genre dans le plus pur sens du terme, une œuvre violente (d’aucuns diraient que c’est réservé aux gros bourrins) et sans grande dimension philosophique, oui. Et après ? Je ne peux franchement pas prêter à Miller ou Snyder des intentions cachées de dénigrer les nations arabes actuelles, de véhiculer des idées pro-Bush ou je ne sais quelles autres inepties de ce genre. Pour moi c’est totalement hors de propos.

La reine Gorgo ne reste pas inactive à Sparte pendant que son roi combat l'envahisseur.
D’ailleurs si le film pose effectivement comme héros le roi Léonidas (avec ce que cela comporte d’hollywoodien dans la définition : sans peur, sans reproche, incarnation de la perfection), dans sa bd Miller laissait un peu plus transparaître le fait que les plus sauvages n’étaient pas toujours ceux que l’on aurait pu penser (cf. mon article sur le comic book 300). Soulignant ainsi qu’il ne cherchait pas à imposer l’idée d’une soi-disant supériorité d’une civilisation par rapport à une autre.
Et dans le film, si l’on cherche coûte que coûte un message de cet ordre, à la limite je dirais plutôt qu’il se permet de montrer du doigt au passage les croyances et les mythes qui passent avant le bien être de l’Homme, et qui sont parfois aussi prétexte à corruption et autres jeux d’influences rémunérées… (je pense évidemment en disant cela aux Éphores qui incarnent le mysticisme et l’obscurantisme intéressé en opposition au bon sens du roi Léonidas).

Vraiment, les attaques sur les mauvaises intentions prêtées par certains au film m’étonnent, et me désespèrent également un peu je l’avoue. Si tout, même un film comme 300 est sujet à ce type de polémique, le monde n’est pas sorti de l’auberge…

This is Sparta !!!
 300 est là pour donner du plaisir au spectateur.

Un plaisir que certains trouveront barbare pourquoi pas, sans intérêt même tant qu’on y est.
Mais pour moi ce n’est rien d’autre que cela : un plaisir immense. Visuel, esthétique, émotionnel. Ne cherchez pas plus loin et laissez-vous emporter par ce qui se passe à l’écran. Vous verrez, ça pourrait peut-être même vous faire du bien.

Allez, comme aujourd’hui je ne suis pas avare en qualificatifs, je dirais en toute simplicité et en conclusion que 300 fait partie de ces rares films instantanément cultes. Et ouais, rien que ça.


L'affiche française du film. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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20 mars 2007 2 20 /03 /mars /2007 16:30

Voici venu le temps du dernier quizz spécial chansons françaises que je vous ai concocté. Vous avez été plus ou moins bons sur les trois précédents, voyons ce que vous donnerez sur celui-ci…
Point de vue difficulté, j’ai panaché : il y a du très facile et du beaucoup plus difficile … à mon avis c’est largement faisable.

Encore une fois, tout ce que je vous propose de trouver (le pire comme le meilleur) est issu de ma cdthèque perso, donc si moi je connais, tout le monde peut connaître…

Je rappelle comme à chaque fois la règle : deux listes, l’une de 20 interprètes, l’autre de 20 titres de chansons, à vous de faire dans les commentaires l’association correcte « qui chante quoi ». Bien sûr c’est beaucoup plus intéressant si vous ne copiez pas les réponses de vos collègues lecteurs, et si vous vous passez de l’aide des moteurs de recherche. Faites marcher vos connaissances et votre mémoire. Mais si, mais si, ça se situe là dans votre cerveau, entre les oreilles. Mais si je vous dis, ce n’est pas parce que vous ne vous en servez pas que ça n’existe pas ! allez, du nerf, et bonne recherche.


Voici les 20 interprètes :

 CharlÉlie Couture, Mano Negra, Joe Dassin, Les Garçons Bouchers, Mylène Farmer, Serge Gainsbourg, Richard Gotainer, La Grande Sophie, JP Nataf, Vanessa Paradis, Sinclair, Les Satellites, Jacques Bastello, Grand Popo Football Club, Native, Léopold Nord & Vous, Philippe Russo, Raft, Rita Mitsouko, Charles Aznavour.


Et voici les 20 titres à leur associer :

 Primitif, Femmes du Congo, Si c’est bon comme ça, King Kong Five, Martin, Envie de partir, L’instant X, J’aime les requins, Tu te laisses aller, Mosquito, T.C. Brother, Ovale Lune, Les Hommes c’est pas des mecs bien, C’est comme ça, La Bière, Élisa, Bip Bip, C’est l’amour, Magie noire, Tu planes sur moi.


À vous de jouer !

 

 Edit du 26 mars : vous trouverez les solutions en fin de commentaires, merci aux joueuses et joueurs !

 

 

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19 mars 2007 1 19 /03 /mars /2007 23:21


« Il faut quoi pour repartir d’un bon pied...estal ? »

Georges, poetic lover made in Confessions Intimes.

 

 

 

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17 mars 2007 6 17 /03 /mars /2007 19:37


« Coucou me revoilou. »

Michel Polnareff, sosie officiel de Couscous et amoureux des rimes de qualité.

 

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15 mars 2007 4 15 /03 /mars /2007 14:22

Comme je suis dans ma période auto-flagellation, je vous propose aujourd’hui un vieux dessin (ça remonte à 1995 quand même) que j’ai fait alors que j’espérais encore vainement améliorer un trait incertain mais avec du recul, plus proche du néant absolu.

Cliquez si vous l'osez...
Ici, il s’agit d’un personnage de comics, typiquement sorti des productions Image des années 90 puisque c’est FreeFall, héroïne créée par J. Scott Campbell (au style très flashy, qui emprunte pas mal aux mangas d’ailleurs pour un dessinateur de comics) dans sa série Gen13. C’est un de mes rares dessins de personnage en pied qui ne soit pas complètement raté… même si le scan ne rend pas tout à fait justice à l’original, déjà pas bien fameux.
Bon ben allez-y, vous pouvez m’assassiner en commentaires, je le mérite !! :o)



Edit du 20 mars : ça y est j'ai remis la main par le net sur le dessin d'origine, ça fera un point de comparaison avec l'original signé Campbell.

Cliquer pour agrandir 

 

 

 

 

 

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14 mars 2007 3 14 /03 /mars /2007 11:03

C’est par l’intermédiaire du très vénérable Spooky que je récupère ce nouveau questionnaire d’un genre un peu particulier… il énumère une série de propositions plus ou moins insolites, folles ou bizarres, et c’est à vous de dire s’il s’agit de choses que vous avez déjà faites ou pas…

Donc apparaît en gras ce qui m’est effectivement déjà arrivé de faire ou de vivre, et entre parenthèses quelques commentaires ou précisions de ma part…
Attention, questionnaire fleuve !

Let’s go !


Avez-vous déjà :

01. Payé votre tournée dans un bar (à des potes oui, mais pas à toute l’assemblée !)
02. Nagé avec des dauphins dans l'océan (vous êtes fous ? ce sont des obsédés sexuels ces bestiaux là !)
03. Escaladé une montagne (dans le sens alpiniste non)
04. Conduit une Ferrari (enfin presque : j’étais assis au volant, j’ai passé les vitesses et tout, mais … pas de conduite sur route…)
05. Visité les Grandes Pyramides (sauf si Astérix et Cléopâtre ça compte, sinon non…)
06. Porté une tarentule (et même mieux : une mygale !)
07. Pris un bain avec quelqu'un à la lumière des bougies (et je le conseille à tout le monde !!)
08. Dit « Je t'aime » en le pensant vraiment (ou plus couramment le penser sans le dire…)
09. Pris un arbre dans vos bras (y’a pas écrit Francis Lalanne sur mon front hein)
10. Sauté à l'élastique (avec un Minolta pour prendre en photo un aigle en plein vol ? euh, ben non)
11. Visité Paris (j’y ai quelques bons souvenirs oui)
12. Regardé un orage sur la mer (sauf peut-être avec le dvd de En Pleine Tempête)
13. Veillé toute la nuit pour regarder le lever du soleil (veiller oui, mais pas pour ça)
14. Vu une aurore boréale (ça doit être assez génial mais non)
15. Assisté à un grand événement sportif  (j’avais un pote qui jouait en équipe 2 vétérans de Handball de son village, mais ça compte pas je crois… sinon j’ai pu voir passer le Tour de France plusieurs fois déjà)
16. Monté les marches de la Statue de la Liberté (non, mais je ne désespère pas de le faire un beau jour !!)
17. Fait pousser et mangé vos propres légumes (non, mais ceux de ma grand-mère, oui)
18.Touché un iceberg (j’ai bien connu une nana très froide… mais passons)
19. Dormi sous les étoiles (et c’est très chouette)
20. Changé la couche d'un bébé (sais pas faire…)
21. Fait un voyage en montgolfière (ça doit être pas mal effectivement)
22. Vu des étoiles filantes (tous les étés habituellement)
23. Été saoul avec du champagne (nous n’avons pas les mêmes valeurs !)
24. Donné plus que vous ne pouviez à une oeuvre caritative (je suis un sans-cœur)
25. Observé la nuit avec un téléscope (pas fait mais l’astronomie pourrait m’intéresser)
26. Participé à un record du monde (je détiens celui du commentaire le plus long dans un blog, je remercie d’ailleurs Rico sans qui rien n’eut été possible)
27. Fait une bataille avec de la nourriture (le lancé de merguez vous connaissez ?)
28. Parié sur le cheval gagnant (c’est pas pour les vieux le tiercé ?)
29. Demandé votre chemin à un étranger (bel exploit n’est-ce-pas ?)
30. Fait une bataille de boules de neige (et ça s’est terminé en bain de sang !)
31. Crié aussi fort que vous pouviez (je suis un garçon très discret)
32. Porté un agneau (Le trip Brokeback Mountain très peu pour moi  Ô_ô)
33. Vu une éclipse totale (oui, le 11 août 1999)
34. Escaladé une dune (en pleine Death Valley, oui môssieur)
35. Écrasé un animal en voiture (involontairement évidemment, mais je m’en veux encore)
36. Dansé comme un fou sans se soucier de qui vous regarde (je suis un garçon très discret je vous ai dit)
37. Adopté un accent pour une journée entière (l’accent de Poelvoorde dans C’est arrivé près de chez vous j’adore, mais pas toute la journée)
38. Senti que vous étiez vraiment heureux, même un court moment (si on sait faire abstraction de certaines choses, c’est effectivement possible un court moment)
39. Eu deux disques durs sur votre ordinateur (c’est même un minimum)
40. Visité tous les départements français (non et j’en suis très loin)
41. Pris soin de quelqu'un de saoûl (j’ai un ami qui me doit d’ailleurs une fière chandelle…)
42. Des amis étonnants (tous mes amis sont hors du commun à mes yeux)
43. Dansé avec un inconnu dans un pays étranger (genre la carioca ? non désolé…)
44. Observé les baleines dans l'océan (non mais ça doit être fascinant)
45. Volé un panneau (ne pas dénoncer mon ami Nico qui l’a fait ça compte ? oups…)
46. Voyagé « sac au dos » en Europe (je n’ai pas l’âme d’un grand baroudeur)
47. Entrepris un long voyage sur la route (oui, j’aime beaucoup conduire donc ce n’est pas un problème)
48. Escaladé des rochers (en montagne et en bord de falaise)
49. Fait une balade de minuit sur la plage (z’êtes pas bien ? vous n’avez jamais vu l’intro des Dents de la Mer ?)
50. Fait du parapente (c’est pas un peu casse-gueule au départ ça ?)
51. Visité l'Irlande (non mais ça doit être joli)
52. Eu le coeur brisé plus longtemps que vous n'aviez été amoureux (pas logique : tant qu’on a le cœur brisé c’est qu’on est encore amoureux non ?)
53. Au restaurant, pris place à une table d'inconnus et mangé avec eux (en vérité c’est le contraire qui s’est déjà produit à plusieurs reprises)
54. Visité le Japon (non, mais ça pourrait être intéressant)
55. Trait une vache (non, mais s’ils y arrivent à la Ferme Célébrités je peux le faire aussi !)
56. Classé vos CD par ordre alphabétique (non, par genre et par artiste)
55. Prétendu être un super héros (mais je suis un super-héros !!!!)
58. Chanté dans un karaoké (il me semblait pourtant l’avoir déjà dit : je suis un garçon discret)
59. Traîné au lit une journée entière (tant et plus…)
60. Joué au football (sans grand talent mais avec beaucoup de plaisir)
61. Fait de la plongée sous-marine (et sous-narine aussi, mais ceci est une autre histoire…)
62. Embrassé votre amoureuse sous la pluie (et même sous un parapluie, dingue)
63. Joué dans la boue (alors je suis discret et propre)
64. Joué sous la pluie (quand j’étais môme oui, mais maintenant je déteste être sous la pluie)
65. Été dans un théâtre de plein-air (oui mais pas pour voir une pièce)
66. Visité la grande Muraille de Chine (uniquement sur google earth)
67. Créé votre entreprise (j’aurais bien aimé m’associer avec deux amis, mais je n’ai pas pu)
68. Été amoureux sans avoir le coeur brisé (heureusement non ?)
69. Visité d'anciens monuments (c’est plutôt banal ça)
70. Suivi un cours d'arts martiaux (du judo au lycée)
71. Joué à la Playstation pendant 6h d'affilée (jeux en réseau sur PC oui, mais pas 6 heures)
72. Été marié (non, à mon âge c’est grave docteur ?)
73. Tourné dans un film (oui, de la figuration dans La Confiance règne de Étienne Chatiliez et j’étais pris aussi dans Les Brigades du Tigre de Jérôme Cornuau mais je n’ai pas pu y aller finalement…)
74. Organisé une fête surprise (non mais on en a organisé une pour mes 30 ans, et c’était génial !)
75. Été divorcé (comme il y a eu non-mariage, il y a eu non-divorce)
76. Passé 5 jours sans manger (la grève de la faim, très peu pour moi)
77. Fait des cookies à partir d'un sachet tout prêt (la grève de la faim, très peu pour moi j’ai dit)
78. Gagné le premier prix à un concours de déguisement (oui, avec mon ami Rémy nous étions des ZZ Top plus vrais que nature)
79. Conduit une gondole à Venise (je déteste Sheila)
80. Été tatoué (trop peur de m’en lasser)
81. Fait du canoë-kayak (plusieurs fois, et j’aime bien)
82. Été interviewé à la télévision (ça ne saurait tarder… :o)   )
83. Reçu des fleurs sans raison particulière (ah ben non)
84. Joué sur une scène (laissons cela à celles et ceux qui en ont le talent…)
85. Été à Las Vegas (oui, j’ai bien aimé les casinos Paris, Grand MGM, Venetian et Bellagio, et la fameuse Freemont Street)
86. Enregistré de la musique (je ne joue malheureusement d’aucun instrument)
87. Mangé du requin (jamais eu l’occasion)
88. Embrassé quelqu'un dès le premier rendez-vous (quel tombeur !)
89. Été en Thaïlande (ça ne m’attire pas vraiment j’avoue)
90. Acheté une maison (un appart ça compte ?)
91. Été dans une zone de combat (dans Medal Of Honor et Call of Duty 2, et ça dégommait sévère)
92. Enterré un de vos parents (en 1998)
93. Fait une croisière (sans Gopher, Isaac Washington et Captain Merrill, je ne vois pas l’intérêt)
94. Parlé plus d'une langue couramment (je m’attache à parler un français à peu près correct, c’est déjà pas mal)
95. Joué dans le « Rocky Horror » (ils m’avaient demandé, mais j’avais piscine)
96. Élevé des enfants (une chose après l’autre : d’abord trouver la notice « comment faire un enfant »…)
97. Suivi votre chanteur favori en tournée (non, j’ai de la chance, il se déplace par chez moi dis donc !)
98. Fait une randonnée en vélo dans un pays étranger (si la vallée de Munster est considérée comme une contrée étrangère oui, sinon…)
99. Déménagé dans une autre ville pour une nouvelle vie (à Nancy 2 ans et à Valenciennes 1 an, pour la vie d’étudiant : excellents souvenirs !)
100. Mangé des fourmis (et mon totem c’est le Tamanoir géant ? c’est cela oui)
101. Marché sur le Golden Gate Bridge (Oui !! et j’espère pouvoir le refaire un jour, j’ai adoré San Francisco)
102. Chanté à tue-tête dans votre voiture et ne pas avoir arrêté alors que vous saviez qu'on vous regardait (j’ai beau être un garçon discret, je ne sais pas résister à du Nougaro, du Brel ou du Lavilliers à fond dans la voiture)
103. Subi de la chirurgie esthétique (vous sous-entendez que j’en ai besoin ?!)
104. Survécu à un accident duquel vous auriez pu ne pas survivre (non, mais évité d’extrême justesse un accident fatal, oui 2 fois)
105. Écrit des articles pour une grande publication (ne jamais désespérer)
106. Perdu plus de 30kg (vous avez déjà vu The Machinist avec Christian Bale ? voilà à quoi je ressemblerais si je perdais 30 kilos ! donc non merci)
107. Soutenu quelqu'un qui perdait connaissance (au concert de Clapton…)
108. Piloté un avion (à bord de mon Amstrad CPC 6128, mais jamais plus depuis)
109. Touché une raie vivante (non jamais) (euh, on parle bien du poisson là ?)
110. Brisé le coeur de quelqu'un (et il n’y a pas de quoi être fier, ça fait partie des plus gros poids que je porte en moi)
111. Aidé un animal à donner naissance (pas très ragoûtant tout ça…)
112. Gagné de l'argent à un jeu télévisé (tous les gagnants ont tenté leur chance il paraît)
113. Eu une fracture (oui mais c’est oublié, j’avais 3-4 ans)
114. Participé à un safari photo en Afrique (non, et s’il n’y avait pas ce cagnard insupportable ça me plairait beaucoup)
115. Percé une autre partie de votre visage que les oreilles (aucune partie ni du visage ni de rien d’autre)
116. Utilisé un revolver ou autre arme à feu (exempté de tir à l’armée, ils n’ont pas osé mettre une arme à feu entre mes mains. Par contre à Call of Duty j’alterne fusil à pompe et lunette de sniper avec plaisir)
117. Mangé des champignons que vous aviez ramassés (oui, ainsi que vomi des champignons que j’avais ramassés)
118. Monté un cheval (oui, d’ailleurs à un moment il a voulu tenter l’inverse, je l’ai évité mais ça m’a coûté un orteil !)
119. Subi une importante opération chirurgicale (vous cherchez à me porter la poisse ?)
120. Eu un serpent comme animal de compagnie (j’aurais adoré étant môme, à la place j’élevais des orvets dans ma chambre)(qui comme chacun sait sont des lézards et non des serpents malgré l’absence de pattes)
121. Survolé le Grand Canyon (certainement la chose la plus impressionnante que j’ai pu voir au monde)
122. Dormi plus de 30h d'affilée (ça s’approche du coma ça non ?)
124. Visité tous les continents (non, loin de là. Mais c’est surtout l’Australie qui me tenterait…)
123. Visité plus de pays que les 50 états des USA (je suis très loin du compte)
125. Fait une randonnée en canoë de plus de 2 jours (jamais plus d’un jour, ce qui pour les bras et le dos est déjà pas mal)
126. Mangé du kangourou (et ça n’a pas un goût exceptionnel)
127. Mangé des sushi (ben non, pourtant ça doit être moins difficile que du kangourou à trouver…)
128. Eu votre photo dans le journal (plusieurs fois déjà, et même en Une !)
129. Changé l'opinion de quelqu'un à propos de quelque chose qui vous tenait vraiment à coeur (je n’aime pas qu’on m’impose un schéma de pensée, j’essaie de respecter celui des autres)
130. Repris vos études (pas eu l’occasion ni le besoin)
131. Fait du parachute (voilà bien un truc qui doit être génial mais flippant)
132. Porté un serpent (je suis fasciné par ces animaux et le ferait avec plaisir, mais malheureusement je n’en ai pas eu l’occasion)
133. Mangé des tomates vertes grillées (non, mais pourquoi pas ? c’est bon ?)
134. Lu « L'Illiade » (ainsi que l’Odyssée)
135. Choisi un auteur important que vous n'aviez pas lu à l'école pour le lire maintenant (ma culture littéraire laisse sérieusement à désirer question auteurs classiques…)
136. Tué et préparé un animal pour le manger (manger oui, tuer… non !)
137. Séché un cours (mais ne le dites pas à ma maman)
138. Communiqué avec quelqu'un alors que nous n'aviez aucune langue en commun (des étudiants indonésiens à Nancy)
139. Été élu dans votre ville (non et aucune envie)
140. Créé votre propre langage sur votre ordinateur (des codes à moi oui, mais on est loin d’un langage à part entière)
141. Pensé que vous viviez votre rêve (ça m’arrive parfois, quand le présumé impossible finit contre toute attente par arriver)
142. Été obligé de mettre quelqu'un de proche dans un hospice (non et je ne suis pas pressé que ça arrive)
143. Construit votre PC à partir de différents morceaux (ben oui ce ne serait pas drôle sinon)
144. Vendu une de vos créations à quelqu'un qui ne vous connaissait pas (alors d’abord il faudrait déjà créer quelque chose d’intéressant pour ça)
145. Tenu un stand dans une fête foraine (merguez, frites, bière et saucisses à volonté)
146. Teint vos cheveux (je suis déjà bien content d’en avoir encore…)
147. Été DJ (pour des fêtes persos mais ça ne compte pas vraiment)
148. Rasé votre tête (j’ai déjà bien du mal à me raser la barbe plus d’une ou deux fois par semaine…)
149. Causé un accident de la route (un gamin s’est un jour jeté sur mon capot, il n’a miraculeusement rien eu malgré son vol plané, mais moi j’y repense encore aujourd’hui en frissonnant)
150. Sauvé la vie de quelqu'un (je m’arrête à chaque fois que je vois un hérisson qui traverse la route pour le prendre et l’emmener loin du bitume, sinon un jour j’ai évité à mon ami Nico de se coltiner avec un grand black qui faisait deux fois sa taille, et je pense objectivement que je lui ai sauvé la vie !! :o)  )


Voilà, si vous avez quelque chose à ajouter, ou si l’envie de répondre au questionnaire vous aussi vous prend, vous pouvez le faire dans les commentaires, ou sur votre propre blog si vous en avez un !

 

 

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11 mars 2007 7 11 /03 /mars /2007 22:29

Il arrive que des chemins se croisent ou se décroisent, des horizons se bouchent, des routes soient condamnées. Triste.

Mon bras gauche d’Apocalypse est noir. Maudit.

Je n’ai pas beaucoup dormi et Songes reste introuvable de ce côté-ci de la ligne bleue des Vosges. Fatigué.

Je me suis retrouvé face à face avec un type que je déteste et que je croyais (espérais) mort… non, non, dénué d’une âme de délateur je ne livrerai aucun nom, ni même un prénom, mon aversion pour lui m’interdisant formellement de le nommer autrement que par quelques doux qualificatifs. Appelons-le connard, ça lui va comme un gant. Faire précéder de sombre selon affinités. Affligeant. 

Le Astonishing Wolverine ne descend pas sous la barre des 30$ sur ebay US. Argh.

Je voulais téléphoner à Marc, je ne l’ai toujours pas fait. Honteux.

Pour couronner le tout, les british ont délaissé l’agneau pour se payer un coq sauce menthe à Twickenham, le tout bien fourré aux marrons. Déçu.

Mais au moins le soleil brille généreusement, Ethan bave avec ardeur, mes stats m’hallucinent de jour en jour, je serai le témoin de Yann, et ma grand-mère continue à faire de la gym et à regarder Omar et Fred.

Vous trouvez cet article opaque ? Pourtant c’était juste un court compte-rendu de ce week-end.

 

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9 mars 2007 5 09 /03 /mars /2007 18:15

Premier film super-héroïque de l’année 2007 qui en comptera un certain nombre et pas des moindres (un certain Spider-Man 3 ça vous dit quelque chose ?), Ghost Rider finit enfin par arriver dans les salles de cinéma. Je dis « enfin » parce que cela va faire plus d’un an que la sortie du film, pourtant tourné depuis belle lurette, était repoussée (officiellement pour des raisons techniques), pas parce que je l’attendais impatiemment.
Pour être franc, je n’ai jamais été fan du personnage de comics (désolé Rico) dont le film est tiré, le trouvant un tantinet too much. Mais par principe, j’essaie de ne pas rater les adaptations ciné de comics, donc j’avais la ferme intention de ne pas passer à côté de ce Ghost Rider

Il y a même de belles images dans ce film !
 Barton Blaze (Brett Cullen) et son fils Johnny (Matt Long) sont des cascadeurs à moto qui travaillent en duo. Pour sauver son père atteint d’un cancer, le jeune Johnny va accepter de vendre son âme à Méphistophélès, l’incarnation du Diable (Peter Fonda). Ce n’est que bien des années plus tard, une fois devenu adulte, que Johnny Blaze (Nicolas Cage) va devoir en payer le prix. Pour combattre son fils Blackheart (Wes Bentley), le Diable fait du motard son guerrier chargé de mater la révolte de son fils. Blaze est donc condamné à se transformer une fois la nuit venue et en présence du mal en Ghost Rider, l’esprit de la vengeance, un motard à tête de mort commandant aux flammes de l’enfer… Évidemment cette transformation infernale intervient juste au moment de sa vie où Johnny renoue avec son amour de jeunesse, Roxanne Simpson (Eva Mendes), ce qui ne sera pas sans mettre en danger la jeune femme. Johnny rencontre également lors d’une de ses virées vengeresses un mystérieux fossoyeur (Sam Elliott) qui semble en savoir beaucoup sur lui et pourrait bien l’aider à se sortir de sa malédiction…

Nico et son patron, le Diable !
Bon alors autant le dire tout de suite, Ghost Rider est loin de n’avoir que des qualités ! Pour tout dire, il en est même très très loin…

À la nomination de Mark Steven Johnson, qui avait déjà officié sur Daredevil (à la réalisation) et Elektra (à la production), au poste de réalisateur mais également de scénariste, on pouvait déjà légitimement être inquiet. Le bonhomme avait réussi à plomber malgré de beaux effets et quelques éclairs esthétiques salvateurs la licence pourtant prometteuse de Daredevil le super-héros aveugle. Au point d’échauder Ben Affleck lui-même de se fourvoyer dans une suite (c’est dire !). Avec Ghost Rider, il récidive en livrant un film sans envergure et plutôt mou du genou, et ce malgré la présence d’un acteur de premier plan tel que Nicolas Cage.

Passons rapidement sur le scénario : celui-ci parvient à être à la fois ultra-simpliste et embrouillé à la fois ! Bel exploit ! En gros Blaze combat les méchants, sauve la belle et se rebelle contre son employeur parce que c’est un bon gars quand même. Et pourtant plusieurs fois au cours du film, j’ai eu du mal à bien comprendre les raisons qui motivaient certaines de ses actions (sa chevauchée avec Sam Elliott qui disparaît une fois arrivé à destination, l’histoire des contrats revendiqués par Blackheart…) tellement c’était clair.

Les méchants sont... ben euh méchants.
Ou alors peut-être qu’à force de m’ennuyer j’ai décroché de l’histoire… Parce que le second gros reproche qu’on peut faire au film de Mark Steven Johnson c’est qu’il est long et qu’il ne s’y passe pas grand-chose malgré cela ! Avec trente minutes de métrage en moins, le film aurait certainement gagné en nervosité, ce qui aurait au moins pu peut-être sauver le côté action-movie qu’on attendait et auquel on n’a même pas eu droit ! L’histoire pourtant pas bien compliquée à la base s’enlise dans des nunucheries sentimentales à deux balles et qui plus est jouées avec les pieds, qui font perdre un temps fou pour n’arriver à rien d’autre qu’à décrocher des bâillements de la part du spectateur.

Bref il ne se passe quasiment rien à l’écran, on s’ennuie profondément. Même les scènes d’action laissent froid, quant aux combats ils sont affreusement torchés en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Aucune imagination, pas de créativité, zéro surprise, que dalle. Il ne reste que de très beaux effets spéciaux, quelques scènes furtives (la chevauchée dans le désert, la moto infernale sur le pont ou sur le building) et quelques plans (les acolytes de Blackheart, le Ghost Rider) esthétiquement très réussis qui rappellent furieusement … de belles planches d’illustrations du comic. Mais au cinéma ça ne suffit pas malheureusement pour convaincre sur toute la durée d’un film (1h50 tout de même !).

Que viens-tu faire là-dedans Sam Elliott ? Prier pour nous pauvres pêcheurs qui avons cru en ce Ghost Rider ?
Quant à l’interprétation… ça laisse là aussi à désirer. On a envie de mettre des baffes à Nicolas Cage pour qu’il se réveille tellement il compose un personnage apathique, et Eva Mendes, la belle plante du film (et encore… une espèce de croisement improbable entre J-Lo et Cindy Crawford tout sauf classe), n’a visiblement pas été choisie pour ses talents de comédienne. Ou alors c’était voulu et son jeu affligeant (une grande pro des mimiques faciales visiblement, ce qui d’ailleurs contrastait fortement avec l’inexpressivité du visage de Cage) était à prendre au second degré et je n’ai rien compris. Je ne l’exclus pas hein. Les méchants eux… bah ils sont vraiment très méchants. Ils auraient eu un papier sur le front avec la mention « Very, very bad guy » que ç’eut été pareil… Et puis la palme revient au copain de Blaze (Donal Logue)à mi-chemin entre le sidekick humoristique et le parasite scénaristique (ce qui bien souvent revient au même d’ailleurs). On se demande quel autre rôle que d’enfoncer encore plus le film il pouvait bien avoir…

Eva Mendes : sois belle et par pitié, tais-toi !
Je n’épilogue pas trop non plus sur l’affreuse affiche du film (vous pouvez juger par vous-mêmes plus bas) où Nicolas Cage arbore une tête qu’il est tout bonnement impossible de prendre au sérieux tant l’expression du visage est caricaturale… (et on passera sous silence cette coupe de cheveux sortie dont ne sait où…). Je préfère, et de loin, sa tête de Ghost Rider toute en os et en flammes ! Cela fait au moins un point positif : je craignais un peu que le Ghost Rider fasse pitié, voire pire, fasse rire, mais agréable surprise, il est très réussi et crédible dans ses mouvements.

Et sachez que malgré tout ça, Ghost Rider a été un carton au box-office américain et même français (enfin il faut relativiser : c’est un carton par rapport au four auquel il était promis quasi-unanimement par la critique avant sa sortie). En même temps la série des Taxi aussi, alors… le grand public reste cohérent dans ses choix au moins.

Bref, Nicolas Cage qui voulait depuis si longtemps tourner dans une adaptation d’un comic de super-héros (il était fortement question de lui au cours du développement des récents Batman Begins, Superman Returns et du futur Iron-Man dont à chaque fois il a été écarté au dernier moment) a tiré le mauvais numéro avec ce Ghost Rider. Mais qu’à cela ne tienne, il est déjà engagé sur un nouveau projet d’adaptation de super-héros et pour cause : c’est lui-même avec son fiston Weston Cage qui sont les scénaristes du comic-book ! (ça s’appelle Enigma chez Virgin Comics). Sans parler du premier rôle qu’il devrait tenir dans l’adaptation d’un autre comic, The Sadhu (toujours chez Virgin Comics).

In Your Face !
Pour la petite histoire, l’acteur est depuis très longtemps un fan invétéré de comics (il ne peut donc être tout à fait mauvais). Il a choisi son pseudonyme (alors qu’il aurait pu prendre son vrai nom Coppola, et ainsi bénéficier de l’aura de son oncle Francis Ford Coppola) en rapport avec son super-héros Marvel fétiche, Power-Man alias Luke Cage. À présent il est lui-même co-scénariste de comics et encore plus fort : il a prénommé son fils né en 2005 Kal-El, du prénom kryptonien de Superman !

Si ça ce n’est pas une preuve de sa passion je ne sais plus ! Il ne lui reste plus qu’à trouver un rôle dans une bonne adaptation, digne de ce nom. Courage Nicolas, je suis avec toi !


L'hideuse affiche du film : arrête Nicolas j'ai peur ! 

 

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8 mars 2007 4 08 /03 /mars /2007 11:28

Voilà un film très bizarre, qui ne manquera pas d’étonner, et qui va éveiller, en son sens ou à son encontre, les passions. Alors que Bug est presque unanimement porté aux nues par la presse, j’avoue être beaucoup moins enthousiaste que les critiques professionnels…

Le réalisateur culte William Friedkin (L’Exorciste, French Connection, Le Convoi de la Peur, Traqué, … excusez du peu) revient sur les grands écrans avec cette adaptation d’une pièce de théâtre tout droit sortie de Broadway. De son propre aveu, Friedkin déclare avoir été frappé par la force émotionnelle et les dialogues qui font de ce huis-clos une œuvre terriblement oppressante et dérangeante. C’est avant tout sous cet angle qu’il a voulu porter à l’écran l’histoire de ce couple affecté d’un mal étrange…

Agnès, une femme à l'existence morose...
 Agnès (Ashley Judd) est une serveuse un peu paumée, vivant avec le souvenir d’un enfant disparu et dans la crainte permanente du retour de son ex-mari violent Jerry (Harry Connick Jr). Son existence est plutôt morne, et sa vie sociale quasi-inexistante si ce n’est la relation privilégiée qu’elle a avec R.C. une collègue de travail (Lynn Collins). Cette dernière lui présente un soir Peter (Michael Shannon), un étrange garçon, mi-vagabond mi-bourlingueur, à l’apparence renfermée, mais gentil et attentionné. Peter et Agnès, deux âmes esseulées et quelque peu hors du monde, vont sympathiser et entamer une relation à mi-chemin entre l’amour et la dépendance. Vivant quasiment en vase clos dans la chambre de motel d’Agnès, les deux personnages principaux vont bientôt se retrouver la cible d’attaques de mystérieux et voraces insectes minuscules qui se logent sous leur peau… Mais est-ce bien la réalité ou une démence paranoïde contagieuse qui les touche ?

Le film est donc, vous l’aurez compris, avant tout une étude psychologique des personnages, et de fait, ce sont bel et bien les comédiens qui portent à bout de bras Bug. Friedkin a donc décidé, vu l’importance de l’interprétation, de faire appel à la confirmée Ashley Judd pour le rôle difficile d’Agnès, et à un Harry Connick Jr. parfait en mari violent et ex-taulard. Pour le rôle masculin principal, on découvre (du moins moi, car je n’avais jamais vu cet acteur auparavant) Michael Shannon et le moins qu’on puisse dire c’est qu’il habite totalement son personnage. Tantôt touchant, tantôt inquiétant, son visage hors du commun marque le spectateur et colle exactement au rôle. Lynn Collins en copine délurée et Brian F. O’Byrne (dans le rôle du Docteur Sweet qui intervient sur la fin du métrage), aux rôles secondaires, complètent le casting qui se résume donc en tout et pour tout à cinq comédiens.
L’autre enjeu primordial de Bug outre l’interprétation, ce sont les dialogues, car c’est à travers eux que la situation va lentement évoluer pour faire se métamorphoser l’intrigue au fur et à mesure que le film avance.

Jerry , tout juste sorti de taule, apprécie très moyennement l'intrusion de Peter dans la vie de son ex, Agnès.
Et finalement, c’est justement sur ces deux pierres angulaires (interprétation et dialogues), sur lesquelles repose entièrement le film, que se portent mes réserves.

Les acteurs, dans l’ensemble pourtant plutôt convaincants, semblent trop souvent à l’extrême limite de leur exercice, et j’ai eu à plusieurs reprises le sentiment qu’il flirtaient plus que dangereusement avec le sur-jeu et l’exagération. Ashley Judd par exemple, plutôt à son aise au départ dans un rôle crasseux un peu à la Charlize Theron dans Monster, est moins convaincante dans son interprétation graduellement grandissante de la folie, où elle finit par en faire des tonnes. Michael Shannon, qui a pour lui le physique du rôle, en devient parfois presque caricatural tellement il joue sur son air inquiétant et angoissé. Quant à Harry Connick Jr qui a un rôle plus basique (le bas du front arrogant) s’en tire mieux mais il faut bien avouer que le degré de difficulté dans l’interprétation est moindre.
Les dialogues quant à eux, ont les défauts de leurs qualités : je ne sais pas exactement s’ils ont été adaptés ou récupérés tels quels de la pièce de Broadway, mais je les ai trouvés très « théâtraux » justement. Manquant par moment cruellement de fluidité et de naturel, et ce faisant ne facilitant pas la tâche des comédiens.

Derrière la caméra, William Friedkin parvient à installer une ambiance oppressante et stressante au travers de ses images et du son. Mais il est loin cependant d’être aussi convaincant dans la réalisation qu’il a pu l’être sur ses chefs d’œuvres que sont L’Exorciste ou French Connection. Il rappelle sans cesse (mais très certainement volontairement) par sa mise en scène que c’est d’une pièce de théâtre filmée qu’il s’agit, et on a la très nette impression d’un véritable « découpage en actes » du film. Et comment pardonner à ce grand du septième art deux scènes (qui plus est plutôt longues) où l’on voit très distinctement le micro sur perche pointer sa fourrure au-dessus de la tête des acteurs ?! Que ce genre de choses échappent au tournage je veux bien, mais qu’elles passent l’étape du montage c’est à la limite de l’amateurisme.

Agnès et Peter sont assaillis par les insectes et veulent le prouver à R.C., dubitative...
Quant à l’histoire en elle-même, si de manière générale elle atteint plutôt bien son but (angoisser et intriguer le spectateur), certaines scènes à mon sens trop grandiloquentes empêchent de vraiment plonger dans le film, et le crescendo émotionnel recherché tombe un peu à plat. De manière générale quand une scène qui se veut dramatique a tendance à faire sourire c’est mauvais signe, et par moments le film est limite de ce point de vue.
Il n’en reste pas moins que l’intrigue est intéressante, mais c’est le traitement en général qui fait que la mayonnaise ne prend pas. En tout cas pas avec moi.

Je n’arrive pas objectivement à classer pour autant ce film dans la catégorie des « mauvais films », parce qu’on sent bien qu’il y avait là la possibilité de faire quelque chose de vraiment excellent, mais à l’arrivée le film ne parvient pas à s’élever au niveau où on l’attendait. À mes yeux s’il n’est pas formellement mauvais, Bug est très décevant, et je me garderai bien de le conseiller.


La belle, mais un peu hors-sujet, affiche française du film. 

 

 

 

 

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