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  • : Moleskine et Moi
  • : de la Pop Culture, un peu d'actualité, pastafarismes et autres petites choses...
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Attention !

Avant de lire les notes que je fais sur les films que je vois et les bd que je lis, sachez que dans mes commentaires il m'arrive parfois de dévoiler les histoires et les intrigues. Ceci dit pour les comics, je n'en parle que quelques mois après leur publication, ce qui laisse le temps de les lire avant de lire mes chroniques.
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Série(s) en cours

2 février 2006 4 02 /02 /février /2006 09:40

(suite du panorama de ce qui nous attend en salle cette année)

Poseidon
, de Wolfgang Petersen avec Kurt Russel, Richard Dreyfuss et Josh Lucas.
Voici le remake le plus intéressant d’après moi de l’année. Petersen reprend donc Les Naufragés du Poséidon de 1972, film catastrophe où la veille de Noël un paquebot de croisière de luxe se retourne lors d’une tempête. Les survivants sont contraints de remonter le bateau à l’envers pour espérer être secourus à temps alors que l’eau s’infiltre de plus en plus et sont guidés dans ce périple par un prêtre qui a perdu la foi (Gene Hackman). Intéressant parce que Wolfgang Petersen n’est pas n’importe quel réalisateur, et parce que le casting est vraiment de premier ordre. J’ai bon espoir en ce film.
Sortie le 14 juin.

Les survivants du Poséidon.
A Scanner Darkly
, de Richard Linklater avec Keanu Reeves, Winona Ryder, Woody Harrelson et Robert Downey Jr.
Ce film est une adaptation de plus d’un roman éponyme du prolifique auteur de S-F, Philip K. Dick (Substance Mort en VF). L’originalité principale réside ici dans le traitement de l’image. Après un tournage classique avec les acteurs, les images ont été retouchées intégralement pour obtenir un effet graphique très proche du dessin. Les extraits s’annoncent pour l’instant très accrocheurs, reste à voir si cette stylisation à l’extrême ne phagocytera pas tout l’intérêt du film au détriment du scénario et du découpage. En tout cas visuellement le film éveillera sans doute la curiosité.
Sortie le 21 juin.

Pas mal comme effet graphique non ?
Superman Returns
, de Bryan Singer avec Brandon Routh, Kevin Spacey et Kate Bosworth.
Voici le grand retour de l’homme en pyjama bleu avec son slip rouge par dessus. Comme à l’époque du cultissime film de Richard Donner, c’est un quasi-inconnu qui prend le rôle titre, ainsi Brandon Routh succède à Christopher Reeve. Et Kevin Spacey remplace Gene Hackman dans le rôle du méchant de service, Lex Luthor. L’histoire démarre quand Superman revient sur Terre après 10 années d’absence. Et il aura du pain sur la planche, car même sa chère Loïs Lane ne l’accueille pas les bras ouverts… Après Batman l’an passé, Superman va-t-il faire son retour gagnant sur grand écran ? Je prends les paris.
Sortie le 12 juillet.

Lex Luthor, l'ennemi juré de Superman...
Super Ex-Girlfriend
, de Ivan Reitman avec Uma Thurman, Luke Wilson, Anna Faris.
Les films de super-héros étant à la mode ces dernières années, rien d’étonnant à voir des variations, comme ici dans le genre de la comédie. C’est d’ailleurs une tendance qui sera reprise aussi dans le prochain Scary Movie. Le scénario ? Matt se sépare de Jenny. Sauf que Jenny est aussi surnommée G-Girl… elle est dotée de super-pouvoirs et compte bien s’en servir pour pourrir la vie de son ex. Mouais, là comme ça, c’est pas top. Mais avec de bons acteurs et des gags pas trop lourdingues pourquoi pas.
Sortie le 9 août.


Lady in the Water
, de M. Night Shyamalan avec Bryce Dallas Howard, Paul Giamatti et Jeffrey Wright.
Le tout nouveau film de Shyamalan est un … conte de fée ! En tout cas c’est ainsi qu’il le définit lui-même. L’histoire débute ainsi : un concierge de building découvre dans la piscine du bâtiment une jeune femme qui serait… une sirène. Voilà, comme d’habitude avec Shyamalan, très peu de choses ont filtré sur l’intrigue, il faudra se contenter de cet embryon de scénario pour l’instant. Par contre le simple fait de savoir que Bryce Dallas Howard (révélation de son précédent film Le Village et fille du réalisateur Ron Howard) est de la partie me réjouit. Et pour tout ce que fait Shyamalan de toute façon j’ai toujours un a priori positif.
Sortie le 23 août.


The Visiting
, de Olivier Hirschbiegel avec Nicole Kidman et Daniel Craig.
Troisième remake de l’Invasion des profanateurs de sépultures de Don Siegel (1956) après l’excellent Invasion des Profanateurs de Philip Kaufman (1978) et le correct Body Snatcher d’Abel Ferrara (1993), l’histoire reprend la trame des précédents films : des extra-terrestres végétaux prennent peu à peu possession de la Terre en remplaçant les gens un à un par des doubles inquiétants. Ce remake ne s’imposait pas vraiment, mais ça peut donner quelque chose d’intéressant malgré tout.
Sortie le 6 septembre.


Unknown
, de Simon Brand avec Jim Caveziel, Greg Kinnear, Barry Pepper et Peter Stormare.
Il s’agit d’une histoire à l’argument très simple (simpliste ?) : 5 hommes se réveillent enfermés dans une pièce. Ils ont tout oublié, y-compris leurs propres identités. Et il semblerait bien que l’un des 5 soit un tueur… Bref, on peut d’ores et déjà dire que ça lorgne du côté de Saw sur pas mal d’aspects, et surtout que le casting est alléchant. Reste à savoir si le développement sera à la hauteur du pitch de départ.
Sortie le 20 septembre.


Flags of our Fathers
, de Clint Eastwood avec Adam Beach, Jesse Bradford, Ryan Philippe.
Clint Eastwood réalise un film de guerre, en nous racontant l’histoire de la bataille sanglante de Iwo Jima, qui opposa les américains aux japonais durant la seconde guerre mondiale. Il s’attachera à suivre le parcours de six soldats américains, ceux-là même qui seront immortalisés sur la fameuse photo où on les voit planter la bannière étoilée au sommet du Mont Suribachi. Dans la foulée, Eastwood prévoit de tourner son film suivant, racontant la même histoire mais du point de vue japonais cette fois.
Sortie prévue en automne.



(suite et fin demain...) 

 

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1 février 2006 3 01 /02 /février /2006 18:22

J’ai vu en 2005 pas mal de bons films au cinéma.
2006 s’annonce riche en nouveautés aussi, et si tout ne sera pas forcément excellent, gageons qu’il y aura de belles choses. Faisons un petit tour d’horizon des longs métrages annoncés et qui promettent d’être intéressants.


Tom Yun Goong
, de Prachya Pinkaew avec Tony Jaa et Xing Jing.
Avez-vous tous vu Ong Bak ? C’était le film thaïlandais où fut révélé l’exceptionnel Tony Jaa pour le plus grand plaisir des yeux ébahis des spectateurs amateurs de Muay Thai, et le porte-monnaie du distributeur Luc Besson. Voici le nouveau film du petit prodige des arts martiaux. Comme dans le premier, le scénario simpliste laisse la part belle aux combats surpuissants et à l’humour potache. Ça ne peut donc être que bien !!
Sortie le 8 février.

Tony Jaa is back !!!
The New World
, de Terrence Malick avec Colin Farrell et Christian Bale.
Dans ce film, Malick parle de la colonisation du Nouveau Monde par les colons anglais, qui seront vite confrontés au peuple Indien. Ce film a selon moi 2 points positifs (Malick et Bale) contre un négatif (Farrell). Je lui laisse donc le bénéfice du doute, le thème semble intéressant et les images très belles. À voir.
Sortie le 15 février.


Hostel
, de Eli Roth avec Jay Hernandez et Derek Richardson.
Porté aux nues par Quentin Tarantino himself, Eli Roth est la nouvelle coqueluche des films de genre. L’histoire nous entraîne à la suite d’étudiants américains qui décident de visiter l’Europe, attirés par Prague où les filles ont la réputation d’être jolies et faciles. Celles qu’ils vont rencontrer le sont effectivement, mais elles ne sont que l’appât d’un piège dans lequel vont foncer têtes baissées les futurs victimes d’un hôtel cauchemardesque où torture et démembrement font office de spécialités locales… Hostel est précédé d’une réputation de film choquant, aux images gores voire insupportables. Pour ma part je demande à voir, histoire de juger sur pièce.
Sortie le 1er mars.

Boucher, un métier comme un autre.
16 Blocks
, de Richard Donner avec Bruce Willis, David Morse, Mos Def.
Le nouveau film de Richard Donner met en scène Bruce Willis en flic chargé d’escorter jusqu’au tribunal un témoin dans une affaire de meurtre. Évidemment le déplacement ne va pas être de tout repos puisque visiblement des personnes mal-intentionnées aimeraient voir le témoin en question mort et enterré. Bref, ça risque d’être bourré d’action et Donner n’est pas manchot dans le genre. Je l’attends de pied ferme.
Sortie le 3 mars.


Basic Instinct 2 : Risk Addiction
, de Michael Caton-Jones avec Sharon Stone, David Morrissey et Charlotte Rampling.
La suite de Basic Instinct !!! Longtemps envisagé, souvent retardé ou annulé, du trio gagnant du départ il ne reste que Sharon Stone (exit Michael Douglas et Paul Verhoeven) mais c’est bien l’essentiel n’est-ce-pas ? Reste à savoir si le film saura s’élever au niveau du premier dans le genre thriller érotique. Bon, Sharon a quelques années de plus au compteur mais ce n’est pas Marthe Villalonga non plus, donc pour le côté sexy je reste confiant. C’est plutôt l’intrigue qui m’inquiète : Catherine Tramell est accusée du meurtre de son dernier boyfriend, un psy est chargé d’enquêter sur elle, le jeu de séduction entre eux s’engage. Euh… on n’a pas déjà vu ça quelque part ? Ah ben non, dans le premier ce n’est pas un psy, c’est un flic. Bah ça va alors.
Sortie le 29 mars.


V for Vendetta
, de James McTeigue avec Natalie Portman, Hugo Weaving, Stephen Rea et John Hurt.
Voici l’adaptation du comic-book éponyme du grand Alan Moore et de David Lloyd. Pour moi, il s’agit même d’un des tous meilleurs bouquins de celui que beaucoup considèrent comme le plus grand scénariste de comics actuel. L’histoire prend place dans un monde d’un futur proche où la Grande-Bretagne est sous le joug d’un régime tyrannique qui contrôle tout et tout le monde. Mais un certain V, terroriste épris de liberté, va s’élever contre l’ordre établi, et s’en prendre avec l’aide d’une jeune fille à l’aspect fragile, aux autorités tout en restant énigmatique et insaisissable. En espérant que le film ne se limitera pas à être un bête actionner de plus, s’il n’est même qu’à moitié aussi bon que le bouquin, ça vaudra le déplacement.
Sortie le 19 avril.

V et sa jeune protégée.
The Sentinel
, de Clark Johnson avec Michael Douglas, Kiefer Sutherland, Kim Basinger et Eva Longoria.
Michael Douglas incarne un agent des services secrets soupçonné injustement de vouloir assassiner le président des USA et pourchassé par un autre agent spécial (Kiefer Sutherland). Pour compliquer un peu l’affaire, le fugitif entretient avec la femme du président une aventure inavouable… Je sais que dit comme ça, ce n’est pas follement excitant, mais je ne sais pas vraiment pourquoi, j’ai quand même envie de voir de quoi il retourne. Je suis comme ça moi, je n’ai pas toujours très bon goût. :o)
Sortie le 26 avril.


Da Vinci Code
, de Ron Howard avec Tom Hanks, Jean Reno, Audrey Tautou, Ian McKellen.
Est-ce la peine de présenter le film ? L’adaptation du dernier grand best seller littéraire de ces dernières années déboule, et la brochette de noms à l’affiche du film est plus que prometteuse. Je n’ai pas lu le bouquin, j’en ai entendu même plutôt du mal que du bien, mais rien que pour le casting j’ai vraiment envie de le voir. D’autant que Ron Howard sait raconter une histoire et que d’habitude le père Hanks choisit toujours ses films avec goût (et succès). Donc selon moi qu’on ait lu ou non le livre, et qu’on l’ait aimé ou non, le film doit valoir le déplacement. Ne serait-ce que par curiosité.
Sortie le 17 mai.


X-Men 3
, de Brett Rattner avec Hugh Jackman, Ian McKellen, Patrick Stewart, Famke Janssen et Halle Berry.
Les X-Men reviennent dans un film qui semble plus centré sur l’action que les précédents. Quelques nouveaux arrivants parmi les enfants de l’atome à signaler : Angel, le Fauve, le Fléau… À n’en pas douter les effets spéciaux auront la part belle pour sublimer les exploits surhumains des mutants de chez Marvel, le griffu Wolverine et l’électrique Storm en tête. La question principale reste de savoir si ce troisième opus sera aussi bon que les deux premiers. En tout cas je l’attends avec impatience.
Sortie le 24 mai.


(la suite demain…)

 

 

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31 janvier 2006 2 31 /01 /janvier /2006 17:50

Voici venir le nouveau personnage de BD de Diego Aranega. Après Focu, un autre héros dont le patronyme cache mal la personnalité, c’est Victor Lalouz qui prend le relais pour faire marrer dans les chaumières.
Mais si Victor fait rire, ce n’est pas un farceur, pas un blagueur, ni un comique troupier. Quand on rit c’est toujours à ses dépends, et même quand il essaie d’être drôle, ce n’est jamais de sa blague qu’on rit…

Victor, radio-star...
Comme il le dit si bien dans les premières planches, c’est Victor Lalouz avec un L, pas Victor Labouz avec un B. La différence est de taille et il y tient. En tout cas le titre de ce tome annonce fièrement la couleur : ce n’est pas parce que Victor est un loser qu’il n’a pas d’ambition. D’ailleurs autant son nom est explicite, autant Victor semble le seul à ne pas se rendre compte de ce qu’il est.
Au point que par une étrange ironie du sort, le loser va devenir populaire justement parce qu’il est tellement naze, que tout le monde pense qu’il le fait exprès et qu’il est le roi de l’humour au douzième degré.
Dans En Route pour la Gloire, on va découvrir comment Victor va devenir en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, animateur de radio pour djeun’s. Ça m’a d’ailleurs ramené une douzaine d’années en arrière, quand la mode était aux émissions trash et un peu débiles, branchées cul et humour à deux balles. Rappelez-vous les moments de gloire de Fun Radio ou Skyrock : Doc et Difool (ça n’est pas sale), Tabatha Cash et ses conseils sexy, Maurice (Allokivala ?), SuperNana ou encore les débuts de Cauet
Et bien mélangez bien tout ça et imaginez un gars qui à l’antenne en fait un remix au premier degré. Ce gars, c’est Victor Lalouz.

Mais en dehors du boulot, Victor c’est aussi un type qui se fait des plans cul tout seul, qui vit en permanence dans un monde décalé dont il est le héros, qui voudrait bien emballer les filles même si c’est sa mère qui choisit ses slips, et qui appelle son psy papa.
Vous l’aurez compris : si je vous dis que Victor Lalouz est formidable, ce n’est pas lui qui me contredira ! Alors n’hésitez pas à vous payer une bonne tranche de rigolade (et ne vous moquez pas trop de lui : c’est quand même un gars cool Victor) en plongeant tête la première dans le nouveau délire de Diego Aranega.

Victor Lalouz, c’est drôle. Victor Lalouz, c’est fin (enfin presque). Victor Lalouz c’est bon. Mangez-en.

(et pour ceux qui en redemandent, je vous conseille de visiter son blog)

 

 

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30 janvier 2006 1 30 /01 /janvier /2006 17:29

Je crois l’avoir déjà dit, et tous ceux qui me connaissent le savent : je ne suis pas du genre causant. Plutôt silencieux, voire un peu secret sur les bords (non les bords ne sont pas si larges que ça, rangez-moi cette ironie !). Souvent d’ailleurs j’en écris plus que je n’en dis.
Mais rassurez-vous je n’en pense pas moins.

Il y a quelques années, quand on me la posait (plus que fréquemment qui plus est), cette question « À quoi tu penses ? » avait le don de m’énerver. Parce que je considérais que mes pensées n’appartenaient qu’à moi et que si je ne les énonçais pas, c’était parce que je ne désirais tout bonnement pas les partager ; c’était mon coin à moi, mes pensées étaient en quelque sorte une espèce de jardin secret.

Cette simple question m’obligeait donc à faire une chose que je détestais : dire (voire expliquer) ce qui se passait au sein des rouages de mon petit cerveau …
Quelque part, dire ce que l’on pense, c’est toujours se livrer un peu. Et ça, ça n’a jamais été mon fort. Plus que l’éviter : je fuyais cette idée.

À tout dire, c’est encore un peu le cas, mais je me soigne. J’ai appris avec le temps que parfois dire ce qu’on pense peut être bénéfique à tout le monde, y-compris et surtout à soi-même. J’ai compris que l’effort sur soi vaut le coup, que pour aller mieux ou tout simplement aller de l’avant, il faut savoir s’obliger à faire ce qu’on redoute. Ce n’est jamais facile, ça ne marche pas toujours, mais ça peut aider.

Alors je ne vais pas non plus dire qu’à présent je suis un livre ouvert, loin, très loin de là même, mais j’ai fait des progrès. On va dire que l’évolution est en marche donc.
La preuve ? Eh bien ce blog pour commencer, c’est déjà pas si mal je trouve !

 

 

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27 janvier 2006 5 27 /01 /janvier /2006 16:53

Connaissez-vous tous Hulk ?

C’est le colosse de jade, très costaud et un peu idiot de chez Marvel. Créé en 1962 par le duo magique Stan Lee / Jack Kirby, on pourrait situer le personnage à mi-chemin entre le monstre de Frankenstein et Docteur Jekyll & Mr Hyde, le tout à la sauce radioactive (le nucléaire étant la grande peur de l’époque, comme peut l’être la manipulation génétique aujourd’hui).
Pour résumer en quelques mots le concept, il s’agit d’un scientifique qui a été accidentellement exposé à des rayons Gamma, et qui depuis lors se mue en monstre vert à la musculature surdéveloppée sous l’effet de la colère (à l’origine c’était la nuit qui enclenchait automatiquement la transformation -d’ailleurs au tout début il était gris et non pas vert- mais le déclencheur est vite devenu la colère).

Bruce Banner et son alter-ego vert...
Outre la version comics, il y eut à la fin des années 70 une série télévisée diffusée sur CBS de 1978 à 1982, soit 5 saisons de 81 épisodes au total, auxquels viennent s’ajouter 2 épisodes pilotes et 3 téléfilms (plus récents ceux-là : 1988, 1989 et 1990). Bill Bixby y incarnait le docteur David Banner qui en se transformant prenait les traits du musculeux Lou Ferrigno.

Enfin, c’est en 2003 que le personnage est porté sur grand écran avec le film Hulk, réalisé par Ang Lee, avec Eric Bana dans le rôle de Bruce Banner et un Hulk hyper-impressionnant entièrement en images de synthèse.

David Banner ? Bruce Banner ? Pourquoi donc cette différence de prénoms entre les versions ? Comment s’appelle-t-il réellement à la fin du compte ?

 

Comme j’ai déjà souvent entendu cette interrogation, je vais vous expliquer le pourquoi du comment…

Le personnage d’origine se nomme Robert Bruce Banner. C’est l’identité civile de Hulk dans les comics. À l’époque où Stan Lee a créé tous les personnages phares de Marvel, la mode était (à quelques exceptions près) de donner des initiales doubles aux héros : Peter Parker (Spider-Man), Matt Murdock (Daredevil), Reed Richards (Mr Fantastic), Stephen Strange (Dr Strange), etc… C’est donc le nom de Bruce Banner qui a été communément adopté pour ce personnage dans les comics.

Mais quand le héros a été adapté à la télévision, les producteurs l’ont rebaptisé David Banner. Raison invoquée à l’époque : Bruce était trop connoté « Gay » pour eux, déjà qu’un culturiste à la coupe au bol bandait ses muscles torse-nu à l’écran, les producteurs s’étaient mis en tête que David serait un prénom moins tendancieux ( !). Malgré les protestations de Stan Lee, rien n’y fit, tout juste acceptèrent-ils de le renommer officiellement David Bruce Banner (beau lot de consolation !). Voilà pourquoi tous les aficionados de la série TV (qui ne lisaient pas forcément le comic) connaissent le héros sous ce nom de David Banner.

David Banner devient l'incroyable Hulk...
Lors de l’adaptation au cinéma, le personnage retrouva son prénom d’origine, mais comme pour entretenir la confusion, c’est le père de Bruce Banner (interprété par Nick Nolte) qu’on nomma David Banner. Ce qui est d’autant moins compréhensible que dans le comic, le père de Bruce se prénomme Brian ! Allez comprendre la logique…

Bref, voilà pourquoi les fans de la série culte de CBS croient dur comme fer que leur héros se prénomme David, alors que pour les autres, son prénom est Bruce. Mais pour tout le monde il reste …
l’Incroyable Hulk !!

 

 

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26 janvier 2006 4 26 /01 /janvier /2006 14:42


« J’ai dépensé des fortunes en verres, en femmes et en voitures de sport.
Le reste je l’ai gaspillé. »

George Best (1946-2005), ancienne star du football de Manchester United.

 

 

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25 janvier 2006 3 25 /01 /janvier /2006 15:42

J’ai vu ce film il y a une semaine en troisième partie de soirée sur Canal+… et je n’en attendais vraiment pas grand-chose, ne serait-ce qu’à la vue du titre. Déjà lors de sa sortie en salles je l’avais zappé (il faut dire aussi qu’il n’est pas resté longtemps à l’affiche), et si je me suis attardé dessus à son passage à la télé c’était presque par accident : pas sommeil, pas envie de bouquiner et rien d’intéressant sur les autres chaînes. J’ai donc regardé le début pour « voir à quoi ça ressemble » sans plus de conviction.
Et là j’ai été très agréablement surpris.  Alors que je m’attendais au mieux à une comédie à 2 balles et au pire à une romance à l’eau-de-rose bien niaise, je me suis retrouvé devant une histoire assez originale, un ton décalé et même parfois loufoque, et des acteurs plutôt inspirés.

Amour et Amnésie
(50 First Dates en V.O. ce qui est déjà plus accrocheur comme titre je trouve) mis en scène par Peter Segal (Y a-t-il un Flic pour sauver Hollywood, Self-Control), se situe à Hawaii et raconte l’histoire de Henry Roth (Adam Sandler), un trentenaire séducteur, vétérinaire dans un parc aquatique. Très attaché à son indépendance et son statut de célibataire, il refuse toute liaison sérieuse et s’est fait une spécialité des aventures sans lendemain avec de jolies touristes de passage sur l’île.

Henry et Jocko, morse caractériel.
Il va pourtant déroger à sa propre règle suite à sa rencontre avec Lucy Whitmore (Drew Barrymore), une jeune femme avec qui il fait connaissance et dont il obtient un rendez-vous pour le lendemain.
C’est là que tout dérape… En effet, quand Henry revoit Lucy, celle-ci ne le reconnaît pas, agissant comme si elle ne l’avait jamais vu de sa vie. Obstiné, Henry va découvrir le secret étrange de Lucy, secret qu’elle-même ignore. Elle est atteinte, depuis un accident de voiture qui a eu lieu une année plus tôt, d’un dysfonctionnement de sa mémoire à court terme, si bien que chaque matin elle a oublié ce qui s’est passé la veille.
Henry, sincèrement amoureux de la jeune femme, va devoir tous les jours la rencontrer, l’aborder et la séduire comme si c’était chaque fois le premier jour…

Lucy, la fille sans mémoire mais pas sans cervelle.
Sur un concept proche à la base du génialissime Un Jour sans Fin, cette variation sur le thème d’une journée qui se répète éternellement est plutôt réussie, ponctuée de scènes émouvantes ou drôles selon les moments, et de seconds rôles savoureux : le médecin neurologue (Dan Aykroyd), le frangin sous stéroïdes (Sean Astin), le pote déjanté d’Henry (Pomaika’i Brown), etc…

Bref, autant j’avais de gros doutes sur ce film avant de le voir, autant je trouve qu’il mériterait d’être largement plus connu maintenant que je l’ai vu.

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24 janvier 2006 2 24 /01 /janvier /2006 15:14

Amateurs de nourriture bio, voici une bonne nouvelle.

Vous pourrez si vous êtes de passage à Changsha (ville du sud de la Chine), déguster des plats préparés avec du lait… de femme. En effet, un restaurateur soucieux de se distinguer de la concurrence a décidé de proposer quelques spécialités de ce type sur sa carte de menus !

Il a déclaré au journal local : « Lorsque les clients font un banquet au lait humain ils peuvent en même temps faire l'expérience de l'amour maternel. » tout en se portant garant de l’hygiène de son restaurant.
Le lait proviendrait de six paysannes, mais il n’est pas précisé combien elles sont rémunérées pour leur « traite ».

Ça tente quelqu’un ? (de goûter je veux dire, pas de traire !)

 

 

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23 janvier 2006 1 23 /01 /janvier /2006 17:38

Wolverine est un des personnages phares de l’univers Marvel. Il est sans conteste le X-Man préféré des lecteurs, et sa popularité est telle qu’il est omniprésent dans de nombreuses séries.
Principal protagoniste d’une pléthore de mini-séries qui lui sont consacrées, présent dans toutes les séries dédiées aux X-Men, depuis peu membre des Vengeurs … il collectionne les apparitions en guest-star et apparaît sur un nombre impressionnant de couvertures de comics. Bref, bien que moins connu du grand public qu’un Spider-Man, il est incontournable.

C’est donc très paradoxal de se dire qu’en même temps, sa série régulière n’a jamais vraiment déchaîné les passions. Pour ma part je l’ai d’ailleurs toujours trouvée plus anecdotique que les autres séries où il a été mis en scène. Même les grands évènements de sa « carrière » de super-héros ont eu lieu ailleurs que dans sa série, c’est tout de même un comble !
Quand Barry Windsor-Smith nous conte sa mésaventure avec l’organisation Arme X, c’est dans la mini-série du même nom. Quand Magnéto arrache son adamantium au squelette de Logan, c’est dans X-Men #25. Quand nous sont dévoilées les origines du nabot griffu, c’est encore dans une mini-série évènementielle (Origin par Joe Quesada, Paul Jenkins et Andy Kubert).

Inconsciemment, j’ai moi-même en tant que lecteur, toujours considéré la série Wolverine comme une « série B » face à ses aînées telles que Uncanny X-Men, Avengers ou Amazing Spider-Man. Une série souvent plaisante et distrayante, mais où il ne se passait rien de crucial.
Et j’ai l’impression en lisant les commentaires dans les forums, ou en discutant avec d’autres lecteurs de comics, que c’est un peu le sentiment de tout le monde.

Marvel a dû certainement faire le même constat, car il a été décidé de « booster » la série Wolverine en y créant l’événement. Tout d’abord, l’équipe créative a été remaniée, avec l’arrivée du décapant Mark Millar (tout auréolé du succès de ses Ultimates et Authority) au scénario, et de John Romita Jr en personne, transfuge de sa mythique série Amazing Spider-Man, au dessin. Excusez du peu.


De cette collaboration inédite est né le story-arc en six parties Enemy of the State, qui joue la rupture de ton avec ce qui avait été fait depuis des années sur la série. Millar dans son style percutant a décidé de revenir aux bases du personnage de Wolverine.
Qu’est-ce qui a fait que Wolverine sorte ainsi du lot des nouveaux X-Men lancés en 1975 ? Sa bestialité.
Logan est certes un héros, mais avant tout parce que l’humain prend le pas sur l’animal qui est en lui. Plus on remonte dans son historique, plus on se rend compte qu’il était sauvage, incontrôlable. C’est donc sur cet aspect que Millar base son histoire. Que se passerait-il si Wolverine se lâchait, s’il laissait parler la bête sauvage en lui ? D’autant que selon sa propre expression, il est sans conteste « le meilleur dans sa partie » …

On assiste donc au début de l’arc à un piège dans lequel Wolverine va tomber. L’Hydra, et la Main (deux des plus puissantes organisations criminelles de l’univers Marvel) s’associent pour transformer Wolverine en tueur à leur solde. Ils chargent le fantômatique et redoutable Gorgone, maître-ninja, de capturer le griffu et de le leur livrer moribond afin de lui faire subir un lavage de cerveau diabolique. Au-delà même de cela, il est littéralement reprogrammé pour devenir un tueur indomptable. La stratégie des criminels est simple : faire assassiner des super-héros par Wolverine afin de les récupérer pour les transformer à leur tour en tueurs implacables comme la Main l’avait fait à l’époque avec Elektra (tuée par Bullseye dans Daredevil vol.1 #181). En effet, la Main a la capacité de réanimer les corps de personnes mortes depuis peu de temps, pour en faire des quasi-zombies totalement soumis à ses ordres.
En ciblant des sur-hommes, ils tentent de gonfler leurs rangs de tueurs dotés de super-pouvoirs. Ce sera l’occasion de voir Wolverine en solo contre quelques stars du Marvel universe : Elektra, les 4 Fantastiques, Daredevil, ses coéquipiers X-Men… et c’est Captain America qui finira par le neutraliser, juste après qu’il ait tué l’un des X-Men lancé à sa poursuite. C’est sur la capture de Logan par le SHIELD (agence gouvernementale d’espionnage et d’affaires sur-humaines)d’un côté et la récupération d’Elektra par la Main (pour la seconde fois donc) que se finit Enemy of the State.


Comme souvent avec Millar, on ne s’ennuie pas à voir Wolverine semer le chaos alors que les autres héros se démènent pour l’arrêter. Les duels entre Wolverine et les nombreux héros qui interviennent au long des six épisodes sont très intéressants, pleins de punch et bien trouvés. Et il fait quelques victimes de second plan au passage, histoire de donner du poids et de l’authenticité à l’histoire.

Point de vue dessins, John Romita Jr rend une copie parfaite, il met dans ses planches de la puissance, de la fluidité et du spectaculaire, le tout mêlé à sa science bien rôdée de la narration. Il est et reste définitivement l’une des valeurs les plus sûres de l’écurie Marvel.

(Cliquez ici pour agrandir)


En résumé, si l’histoire et son déroulement sont assez basiques, les deux auteurs prennent visiblement du plaisir sur cette aventure de Logan, et ça se ressent à la lecture. C’est même plutôt communicatif. Bref, ce story-arc assure le spectacle tout en préparant le terrain à sa suite directe qui occupera les six épisodes suivants du duo Millar/Romita : Agent of the SHIELD.

 

 

 

 

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20 janvier 2006 5 20 /01 /janvier /2006 16:29

Je préfère rester incognito...
Je démarre cette nouvelle catégorie de notes avec un dessin de l’ami Pierig.
Comme vous pouvez le constater, c’est un dessin de moi en costume. J’aime d’ailleurs tout particulièrement l’emblème arachnéen sur mon torse, au regard à la fois mystérieux et insaisissable (c’est une façon plus classe de parler d’un léger strabisme). À part ça, tout le monde appréciera mon allure sportive, ma souplesse légendaire et mon air déterminé et zen à la fois (cf. le petit doigt en l’air).

Alors je voulais remercier à plusieurs titres Pierig : d’abord pour le temps qu’il a passé sur ce dessin, ensuite pour m’avoir permis de le mettre en ligne ici, et enfin pour me permettre de me reposer aujourd’hui puisqu’il m’évite ainsi de rédiger un (trop long ?) article ! :o)
Pour tout ça, et aussi pour tes commentaires réguliers sur ce blog, merci beaucoup Pierig.

NdS : Si comme Pierig d’autres personnes veulent apporter leur contribution, you’re welcome !

 

 

 

 

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