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  • : Moleskine et Moi
  • : de la Pop Culture, un peu d'actualité, pastafarismes et autres petites choses...
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Attention !

Avant de lire les notes que je fais sur les films que je vois et les bd que je lis, sachez que dans mes commentaires il m'arrive parfois de dévoiler les histoires et les intrigues. Ceci dit pour les comics, je n'en parle que quelques mois après leur publication, ce qui laisse le temps de les lire avant de lire mes chroniques.
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12 décembre 2005 1 12 /12 /décembre /2005 15:03

C’est bien souvent ainsi qu’on se l’imagine, avec une cape, un juste au corps laissant deviner une musculature bien virile ou d’affriolantes formes féminines, parfois affublé d’un masque protégeant son anonymat, et capable de prouesses hors-normes qui le rendent si singulier … je veux parler du super-héros bien sûr.

Outre son apparence stéréotypée, il y a d’autres a priori auxquels on l’associe très souvent. Le manichéisme. Les super-pouvoirs. Le patriotisme. Les lectures infantiles. Tout ceci et bien d’autres choses encore.

Et c’est vrai, l’image simpliste qu’on a du super-héros est loin d’être totalement injustifiée. Au départ les comics de super-héros étaient bel et bien destinés aux enfants et aux adolescents. Les personnages peuvent soulever des voitures, voler ou lancer des rayons d’énergie. Les gentils luttent contre les méchants, et sont les garants de la morale, de la bienséance occidentale, et bien souvent aussi les protecteurs du drapeau national. Tout cela est vrai, indiscutable. Mais …

 Mais ça ne s’arrête pas là, ne se résume pas à ça. Loin de là. Les comics, et les super-héros qui les habitent, sont bien plus que ça. Leur univers est riche de nuances, ils ne sont simples finalement que pour ceux qui ne les lisent pas …

Combien de fois voit-on dans les commentaires ou avis sur un album de comics des choses telles que « dans le style classique des comics » pour définir le dessin par exemple ? Et le plus drôle, c’est que cette phrase est employée d’un jour à l’autre au sujet de dessinateurs aux styles pourtant très différents … Est-ce l’habitude de donner des étiquettes ? est-ce parce que la culture comics ne fait pas partie de la culture bédéphile européenne ? ou est-ce simplement un manque d’intérêt flagrant, qui confine plus à l’indifférence volontaire qu’à l’ignorance compréhensible ?

De même, quand un comics ne traite pas d’un encapé aux pouvoirs surhumains, c’est l’exclamation, la surprise la plus totale, très souvent accompagnées d’une phrase laconique du type « pour une fois on sort de la sempiternelle histoire basique de super-héros ». Pour oser sortir une telle platitude (qui plus est inexacte de fait), encore faut-il soit rien n’y connaître, soit rien ne vouloir connaître aux comics.

Car oui, les comics sont vastes, les sujets tout aussi divers qu’en bd franco-belge, et les traitements sont propres à chaque auteur. C’est d’une banalité affligeante de dire cela au sujet de n’importe quelle œuvre littéraire, ou n’importe quelle bd européenne, et pourtant au sujet des comics j’ai l’impression souvent qu’il ne s’agit pas d’une évidence. Non seulement les comics ne traitent pas que de super-héros (des exemples ? De mal en Pis, Mariée par Correspondance, Sin City, ou encore un nombre conséquent de graphic novels de Will Eisner, parmi tant d’autres), mais dans les histoires même de super-héros, il existe des traitements scénaristiques et thématiques très différents, et une profusion d’artistes originaux et novateurs.

Alors à tous ceux qui résument les comics à un gentil en collants contre un méchant en armure, je dis ceci : au lieu de généraliser à outrance, lisez-en. Y-compris des histoires super-héroïques d’ailleurs, juste pour vous rendre compte qu’un artiste reste un artiste même outre-atlantique, que chaque histoire possède son scénario et son style graphique, que chaque auteur laisse un peu de lui dans ce qu’il raconte, quels que soient les personnages qu’il met en scène. Qu’il y a des bonnes et des mauvaises lectures dans les comics comme partout ailleurs, pas plus mais pas moins non plus. Que parfois ça fait du bien d’ouvrir son esprit comme on ouvrirait une fenêtre histoire de dépoussiérer un peu les étagères de nos certitudes.

 Je ne vous promets évidemment pas l’extase à chaque lecture, mais de belles surprises ça assurément.

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9 décembre 2005 5 09 /12 /décembre /2005 15:29

PAS-TA-FA-RIS-ME !!

C’est le nom de cette catégorie de posts.

 Alors pour ceux – comme moi il y a encore quelques mois – qui ne savent pas ce que c’est, sachez qu’il s’agit d’un mouvement religieux.

 Et pas n’importe lequel ! Ses adeptes défendent ni plus ni moins l’idée que le monde a été créé par un monstre volant formé de spaghettis (ne riez pas au fond, je vous vois).

Vous n’avez pas l’air de me croire … Prosternez vous donc devant le monstre aux appendices nouillesques !

Et pour plus d’info, allez donc par ici.

Voilà, tout ça pour expliquer le nom de cette catégorie de notes : j’ai prévu d’y mettre de-ci de-là des mots, expressions, anecdotes et autres découvertes que je trouve originaux, bizarres, amusants, étonnants, voire tout à la fois.

 

(Comment ça, ça ne fait rire que moi ?!)

 

 

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8 décembre 2005 4 08 /12 /décembre /2005 17:00

 

« Je l’ai tué pour lui voler un peu de sa célébrité »

Mark David Chapman, assassin de John Lennon, le 8 décembre 1980.

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8 décembre 2005 4 08 /12 /décembre /2005 16:55

Commençons par le commencement : le titre !

Eh oui, tout bon blog qui se respecte doit en avoir un, et celui que j’ai choisi mérite une petite explication. Qui donc est ce fameux Moleskine ? Ou plutôt devrais-je dire qu’est-ce que ce fameux Moleskine ?

Littéralement en anglais, cela signifie « peau de taupe » et désigne un carnet bien spécial (en rapport à la matière imitant le cuir dont est faite la couverture noire, rigide et résistant à l’eau), le carnet des voyageurs et de ceux qui veulent toujours avoir sur eux de quoi noter quelque chose.

La légende (bien entretenue par les fabricants italiens actuels Modo & Modo) veut que ce petit carnet ait été celui des artistes et intellectuels de ces 2 derniers siècles en Europe. Et pas n’importe qui : Vincent Van Gogh, Pablo Picasso, Stéphane Mallarmé, André Breton, Henri Matisse, Ernest Hemingway, Oscar Wilde, Louis Ferdinand Céline …

L’origine exacte des carnets effectivement utilisés par toutes ces personnalités hautes en couleurs n’est pas clairement connue, le nom Moleskine ne devenant une marque déposée que tout récemment (1998 pour être précis), l’objet qui reprend la forme et l’aspect de ces fameux carnets a cependant conquis par sa qualité et son caractère mythique des auteurs contemporains tels que Bruce Chatwin, Luis Sepúlveda ou encore Neil Gaiman qui en sont restés d’ardents défenseurs.

Mais qu’importe finalement, l’objet est beau, simple et le fait de baigner dans cette mythologie ne le rend que plus attrayant. Le Moleskine est noir, de taille moyenne, aux pages vierges, lignées ou finement quadrillées, d’un papier à peine jaunissant, à la couverture rigide, au marque page en tissu fin et à l’élastique en rabat.

Comme elle savait que j’avais en permanence sur moi un petit bloc-notes pour pouvoir y noter à tout moment ce qui me passe par la tête ou par les oreilles, ma fée m’en a offert un il y a de cela de nombreux mois, et depuis il ne m’a plus quitté.

Finalement ce blog n’est rien d’autre qu’un Moleskine virtuel, je me suis donc dit que son titre était tout trouvé. À présent j’ai donc, en plus de celui qui a élu domicile dans la poche de ma veste, un Moleskine supplémentaire accessible du monde entier sur le net, et que je me propose de partager avec qui veut bien le lire.

Pour celles et ceux qui veulent découvrir le Moleskine tout en papier, allez jeter un œil par ici (pour quelqu’un qui aime écrire, ça peut faire un très joli cadeau). Et pour ceux qui veulent en savoir plus, voici le site qui raconte le vagabondage d’une douzaine de Moleskine qui passent de mains en mains à travers le monde entier, de Hong-Kong à San Francisco, en passant par Milan et Sydney, formant un cadavre exquis planétaire.

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7 décembre 2005 3 07 /12 /décembre /2005 17:31

Bon, nous y voilà.

Le « phénomène Blog » bat son plein, on en parle partout (pas toujours en bien d’ailleurs), et il vient de me rattraper !

 Avoir son blog est à la mode. Parce que c’est facile, convivial, et nouveau. Parce que ça ouvre aussi un nouvel espace de libertés, et devient un nouveau mode de communication.

On croise de tout sur la blogosphère : des blogs drôles, des blogs sérieux. Des tristes, des futiles, des blogs intéressants et des blogs complètement nuls. Certains à peine ébauchés, d’autres déjà laissés à l’abandon. Des blogs d’artistes, des blogs informatifs, des blogs ludiques, des blogs érotiques, des blogs politiques.

 Pour ma part je me suis mis à en lire, puis à en suivre régulièrement depuis un peu plus d’un an. Des blogs d’amis, de proches, d’internautes que je côtoie souvent sur des forums, ou encore de simples anonymes croisés au hasard le plus complet d’un vagabondage virtuel.

Alors je me suis dit : « pourquoi pas moi ? ».

Non pas que je pense apporter quoi que ce soit de neuf dans l’univers des diaristes internautes, je prends plutôt cela comme une expérience amusante.

 

Il n’y a pas véritablement de concept fracassant d’originalité dans ce blog. J’y parlerai certainement d’un peu tout, certainement aussi d’un peu rien. De ce que j’aime, ou de ce que je déteste, pourquoi pas. Ce genre de choses, quoi. Donc forcément au détour d’une note, d’un peu de moi aussi …

 Moi qui ne suis pas très causant dans la vie, est-ce que j’aurais de quoi alimenter un blog de façon régulière ? Tiendrai-je le rythme ? Et surtout serai-je suffisamment intéressant à lire ? On verra …

 Quoiqu’il en soit, que vous soyez de passage ou que vous décidiez de m’accompagner un peu plus longtemps, bienvenue chez moi !

 

 

(NdS : oui je sais, 15 fois le mot blog – hormis celui-ci – dans à peine plus d’une vingtaine de lignes ça fait beaucoup. Euh, disons que c’est fait exprès !)

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