Partager l'article ! 34. Amour et Amnésie: J’ai vu ce film il y a une semaine en troisième partie de soirée sur Canal+… et je n’en attendais vraiment pa ...
Avant de lire les notes que je fais sur les films que je vois et les bd que je lis, sachez que dans mes commentaires il m'arrive parfois de dévoiler les histoires et les intrigues. Ceci dit pour les comics, je n'en parle que quelques mois après leur publication, ce qui laisse le temps de les lire avant de lire mes chroniques.
Bon surf !
J’ai vu ce film il y a une semaine en troisième partie de soirée sur Canal+… et je n’en attendais vraiment pas grand-chose, ne serait-ce qu’à la vue du titre. Déjà
lors de sa sortie en salles je l’avais zappé (il faut dire aussi qu’il n’est pas resté longtemps à l’affiche), et si je me suis attardé dessus à son passage à la télé c’était presque par
accident : pas sommeil, pas envie de bouquiner et rien d’intéressant sur les autres chaînes. J’ai donc regardé le début pour « voir à quoi ça ressemble » sans plus de
conviction.
Et
là j’ai été très agréablement surpris. Alors que je m’attendais au mieux à une comédie à 2 balles et au pire à une romance à l’eau-de-rose bien
niaise, je me suis retrouvé devant une histoire assez originale, un ton décalé et même parfois loufoque, et des acteurs plutôt inspirés.
Amour et Amnésie (50 First Dates en V.O. ce qui est déjà plus accrocheur comme titre je trouve) mis en scène par Peter Segal (Y a-t-il un Flic
pour sauver Hollywood, Self-Control), se situe à Hawaii et raconte l’histoire de Henry Roth (Adam Sandler), un trentenaire séducteur, vétérinaire dans un parc
aquatique. Très attaché à son indépendance et son statut de célibataire, il refuse toute liaison sérieuse et s’est fait une spécialité des aventures sans lendemain avec de jolies touristes de
passage sur l’île.
Il
va pourtant déroger à sa propre règle suite à sa rencontre avec Lucy Whitmore (Drew Barrymore), une jeune femme avec qui il fait connaissance et dont il obtient un rendez-vous pour
le lendemain.
C’est là que tout dérape… En effet, quand Henry revoit Lucy, celle-ci ne le reconnaît pas, agissant comme si elle ne l’avait jamais vu de sa vie.
Obstiné, Henry va découvrir le secret étrange de Lucy, secret qu’elle-même ignore. Elle est atteinte, depuis un accident de voiture qui a eu lieu une année plus tôt, d’un dysfonctionnement de sa
mémoire à court terme, si bien que chaque matin elle a oublié ce qui s’est passé la veille.
Henry,
sincèrement amoureux de la jeune femme, va devoir tous les jours la rencontrer, l’aborder et la séduire comme si c’était chaque fois le premier jour…
Sur
un concept proche à la base du génialissime Un Jour sans Fin, cette variation sur le thème d’une journée qui se répète éternellement est plutôt réussie, ponctuée de scènes émouvantes ou
drôles selon les moments, et de seconds rôles savoureux : le médecin neurologue (Dan Aykroyd), le frangin sous stéroïdes (Sean Astin), le pote déjanté d’Henry (Pomaika’i
Brown), etc…
Bref,
autant j’avais de gros doutes sur ce film avant de le voir, autant je trouve qu’il mériterait d’être largement plus connu maintenant que je l’ai
vu.
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