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Avant de lire les notes que je fais sur les films que je vois et les bd que je lis, sachez que dans mes commentaires il m'arrive parfois de dévoiler les histoires et les intrigues. Ceci dit pour les comics, je n'en parle que quelques mois après leur publication, ce qui laisse le temps de les lire avant de lire mes chroniques.
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12 décembre 2019 4 12 /12 /décembre /2019 08:37

Samedi 7 décembre, sur la scène du Noumatrouff à Mulhouse, se sont produits les Innocents ! Tout discret qu’il soit, voilà bien un groupe français qui figure dans mon panthéon musical personnel, et depuis bien longtemps. Depuis 1992 précisément, date de sortie de leur deuxième album, Fous à lier.

Fous à lier, album phare des Innocents

Ah ce que cet album a pu tourner dans mon lecteur !! Je le connais par cœur jusque dans les moindres arrangements, les moindres paroles, les moindres respirations. Bientôt 28 ans que je l’écoute avec toujours autant de bonheur, 28 ans que jamais, malgré son omniprésence dans mon environnement musical, je ne m’en lasse.

Bien entendu, j’ai été là également, impatient, à la sortie de chacun des albums qui ont suivi (Post-partum en 1995, Les Innocents en 1999, Mandarine en 2015 et cette année), et j’ai également été de la partie pour les deux albums solo de JP Nataf (Plus de sucre en 2004 et Clair en 2009). Et c’est bien simple, jamais je n’ai été déçu.

Le duo JP Nataf et Jean-Christophe Urbain, l'âme des Innocents a deux têtes !

Les Innocents ce sont avant tout un duo d’artistes, auteurs, compositeurs et interprètes : JP Nataf et Jean-Christophe Urbain. Un doux-dingue et un dingue doux. Des mecs qui ont la musique joyeuse, maline, précise, mélodieuse et sophistiquée. Des mecs avec un univers qui n’appartient qu’à eux, et dans lequel ils nous invitent à plonger avec allégresse. On ne peut pas nier leurs influences pop anglo-saxonne bien qu’ils chantent en français, et c’est d’ailleurs une autre de leurs particularités : leurs textes sont très travaillés, la sonorité des mots est essentielle, le sens et le son ont une égale importance. Combien de fois ai-je été frappé et marqué par un de leurs vers, leurs paroles mélangeant poésie et musicalité avec autant de classe que de talent. Les Innocents, c'est deux plumes, celle de Jean-Chri et celle de JP, et elles connaissent des fulgurances textuelles qui me parlent...

JP Nataf, un homme extraordinaire

J’avais été très heureux de leur reformation pour la sortie de l’album Mandarine, et j’avais à cette occasion pu les applaudir pour la première fois à Colmar, pendant leur tournée acoustique en duo. Mais cette fois c’est en formation complète qu’ils tournent pour la promotion de leur dernier album en date, .

 

Et sur scène c’est du bonheur : joyeux, entraînants, souriants, proches de leur public, sûrs de leur musique, les Innocents sont comme chez eux. Ils maîtrisent, ils s’amusent, ils déconnent, et ils font passer une énergie et une positivité dingues !

Jean-Christophe Urbain, la classe de Danny Wilde

Impossible de ne pas avoir la banane après leur concert ! D’autant que les deux potes sur scène enchaînent avec autant de bonheur leurs vieux tubes que tout le monde connaît par cœur, que leurs nouveaux morceaux, qui possèdent tous ce petit truc en plus, la « recette Innocents » qui rend leurs chansons belles et accessibles. Qu’elles soient douces ou plus dynamiques, elles ont ce charme à part qui nous font nous sentir bien, tout simplement. Et ce talent-là, n’est pas donné à tout le monde. Bien sûr j’ai chanté en chœur avec toute la salle pour les tubes comme Un Monde Parfait, L’ Autre Finistère, Colore, Un Homme Extraordinaire ou Fous à Lier. Mais j’ai été tout aussi transporté quand ils ont chanté certains titres certes moins connus mais que je classe parmi mes tous préférés, comme Les Cailloux que j’adule, les Philharmonies Martiennes qui a marqué leur renaissance, Dentelle qui me file des frissons ou Danny Wilde qui est juste magnifique.

La scène, c'est chez eux !

D’ailleurs je me suis fait cette réflexion pendant le concert, alors que les chansons s’enchaînaient : en dehors de quelques couplets d’une ou deux nouvelles chansons, je crois bien connaître l’intégralité de leur répertoire par cœur. Pas si courant que ça, il n’y a guère que Leonard Cohen, Bernard Lavilliers ou Fred Blondin dont je puisse dire la même chose. Pour dire si leur musique fait partie de moi.

 

Alors voilà, samedi soir les Innocents étaient là et l’espace d’un temps, celui qu’a duré leur concert, rien d’autre n’a existé. Ils m’ont emmené avec eux dans leur univers, et qu’est-ce que c’était bien ! Vivement la prochaine fois...

L'affiche de la tournée 6½

PS : Comme à chaque fois, un énorme merci à ma petite sœur pour les photos du concert !!

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commentaires

Ivaule 15/12/2019 11:02

Ha zut, je ne savais pas qu'ils étaient dans le coin !!!! J'aime beaucoup les Innocents aussi, ça m'aurait plu d'aller les applaudir !

Stéph 15/12/2019 21:20

Ah oui dommage, on aurait pu s'y retrouver !