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Avant de lire les notes que je fais sur les films que je vois et les bd que je lis, sachez que dans mes commentaires il m'arrive parfois de dévoiler les histoires et les intrigues. Ceci dit pour les comics, je n'en parle que quelques mois après leur publication, ce qui laisse le temps de les lire avant de lire mes chroniques.
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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 09:31

J’ai pris pour habitude de ne plus prendre pour argent comptant ce qu’on nous montre dans les bandes annonces de films. Trop souvent on n’y voit que les meilleurs morceaux, ou surtout quand il s’agit d’une comédie les extraits les plus drôles, et puis le reste du film ne s’avère pas à la hauteur. C’est donc curieux mais avec cette retenue en tête que je suis allé voir Les Petits Mouchoirs de Guillaume Canet (qui se contente de réaliser mais n’y joue pas). Parce que justement, la bande annonce de ce film m’avait beaucoup plu. Les risques étaient donc d’autant plus grands d’être déçu du résultat final. Eh bien j’avais tout faux, et je suis bien content que ce film m’ait fait mentir et soit venu battre en brèche mon a priori négatif sur les bandes annonces trop alléchantes.

Parce que le film est bon. Très bon même.
L’histoire met en scène un groupe d’amis, la plupart trentenaires, certains célibataires endurcis, certains mariés, d’autres entre deux histoires d’amour. Tout commence avec l’accident de la route de l’un d’entre eux, Ludo (Jean Dujardin), juste avant leurs traditionnelles vacances en groupe au bord de la mer. Bien que très atteints par ce qui arrive à Ludo, ses amis décident de partir malgré tout pour quelques jours, invités comme d’habitude dans la maison de vacances de Max (François Cluzet), l’aîné de la troupe et celui qui est aussi matériellement l’un des plus aisés. Il y a dans ce groupe hétéroclite Vincent (Benoît Magimel), un kiné père de famille qui traverse un bouleversement sentimental qui le ronge et menace de remettre en question toute sa vie, Marie (Marion Cotillard) la fille indépendante et un peu garçon manqué dont tous les mecs sont plus ou moins amoureux, Éric (Gilles Lellouche) le comédien qui n’arrive pas à percer mais collectionne les aventures, Antoine (Laurent Lafitte) le lourdingue un peu paumé depuis que sa nana l’a quitté (Anne Marivin dans le rôle de Juliette), et les femmes de Max et Vincent (Valérie Bonneton et Pascale Arbillot) parfaitement intégrées à ce groupe de potes.
Durant leurs vacances, les états d’âmes des uns et des autres vont prendre le pas sur la bonne entente générale. Les secrets, les mensonges, les non-dits, les culpabilités, les regrets, les tensions vont resurgir et remettre en question leur amitié.

276 petits mouchoirs vincent
Voilà le résumé l’indique clairement : c’est un film de potes. Le thème principal sont les relations humaines de toutes sortes au sein d’un groupe qui existe depuis longtemps, depuis l’amitié jusqu’à l’amour, en passant par le sexe et la tendresse. Un film sur des potes, fait visiblement par des potes. En tout cas l’ambiance que reflète le film transpire tellement de l’écran qu’on ne peut pas s’imaginer que dans la vie, ces hommes et ses femmes ne soient pas réellement amis. Et c’est quasiment inévitable pour un film de potes, on tient là aussi un film générationnel. Je pense sincèrement que Les Petits Mouchoirs parlera et touchera immanquablement quiconque a aujourd’hui entre 30 et 45 ans. Ou alors vous n’avez pas d’amis et vous avez vécu dans une autre dimension les gars, c’est pas possible autrement. Les références, les discussions, l’ambiance générale mi-adulte mi-ado, les dialogues, l’humour, tout ancre profondément le film dans ce creuset générationnel. Pour ma part j’ai retrouvé des tonnes de clins d’œil et de références à ma propre vie, à ma propre expérience de l’amitié, de l’existence. Et comme je fonctionne énormément à l’identification en ce qui concerne le cinéma, j’ai été happé par le film. Intégré directement au sein du groupe. C’est exactement comme si j’en avais fait partie tant tout cela m’a paru normal, spontané, naturel et proche de ce que je connais ou ai pu connaître.

276 petits mouchoirs antoine eric marie
Autant dire que si le film m’a plu, c’est justement parce qu’il m’a parlé de choses et de situations familières. J’ai retrouvé un esprit que je connaissais, un humour que j’aime et que j’essaie de pratiquer, une tendresse particulière dans les relations amicales où l’on se charrie autant qu’on s’aime. Certainement aussi fais-je encore partie de cette génération qui a du mal à se départir de l’idée belle et un peu naïve que l’amitié est l’une des valeurs supérieures dans la vie. Et Guillaume Canet parle de tout cela dans son film avec un tel talent, un tel naturel et une telle sincérité que moi j’ai été conquis dès le départ. D’ailleurs c’est bien simple, malgré les 2h30 du métrage, j’étais tout étonné à la fin du film tant le temps m’avait semblé court, je pensais qu’il restait encore au moins une bonne demi-heure alors que c’était déjà terminé…

276 petits mouchoirs max eric ludo
Si le film a une force principale, au-delà du scénario, au-delà de l’humour et du ton mi-potache mi-dramatique, c’est son casting.
Canet s’appuie sur une brochette de comédiens exceptionnels, tous portés par leurs rôles. Et là encore le phénomène de groupe agit. La qualité du film va bien au-delà de la somme des talents individuels des acteurs. Comme si chacun tirait et poussait l’autre vers le haut. Ça se complète, ça s’émule, ça se bonnifie.
Si je ne devais parler que de l’un d’eux, je serais obligé de citer François Cluzet, complètement halluciné et hallucinant dans le rôle du type qui veut tout contrôler et qui ne maîtrise rien. Que ce soit à la chasse à la fouine, en bateau envasé, ou en gestionnaire de pelouse il est à mourir de rire. Et sa relation avec le personnage de Benoît Magimel (excellent lui aussi en parfait équilibriste entre drame personnel et ridicule fleur bleue) est un des sommets du film.

276 petits mouchoirs vincent max
Comme je le disais plus haut, tous les comédiens sont très bons, mais il me faut rendre hommage à Marion Cotillard. Pas plus tard que dans mon billet sur Inception, je disais que je n’apprécie que très peu cette actrice, tout particulièrement parce que dans tous ses films je vois « Marion Cotillard qui joue » plutôt que le personnage qu’elle interprète. Mais dans Les Petits Mouchoirs, elle m’a stupéfait. Dans le rôle de Marie elle d’une justesse et d’une sensibilité vraiment remarquables. Deux scènes bien précises la mettant en avant me reviennent en tête, et les deux m’ont beaucoup marqué au cours du film. La première c’est une virée en mer durant laquelle chacun à tour de rôle s’accroche à une bouée géante tirée par le bateau. Évidemment quand c’est le tour de la fille du groupe d’y aller, les mecs aux commandes mettent le paquet et la brinqueballent dans tous les sens. Marie se met alors dans une colère noire, hurlant, criant, insultant ses amis, prête à en venir aux mains, elle leur en veut clairement à mort. J’avais rarement vu quelqu’un jouer la colère avec autant de persuasion ! La seconde scène est beaucoup plus intimiste. Marie est dans sa chambre le soir, Éric la rejoint, prend place à côté d’elle sur le lit, lui ôte délicatement la cigarette de sa bouche, et lui pose une main sur le ventre. À ce moment elle fond en larmes, toute la scène se déroulant sans que le moindre mot ne soit prononcé. C’est simple, c’est très fort et ça m’a vraiment touché tant on ressent toute la douleur et la détresse de Marie à travers le jeu de Marion Cotillard. Donc voilà je lui dois bien ça après avoir mis son talent en doute par ailleurs, je le dis officiellement, Marion Cotillard sait jouer la comédie et elle est même sacrément douée la bougresse.

276 petits mouchoirs marie
Bref, je cite ces quelques passages du film, mais en vérité j’aurais pu en citer encore beaucoup d’autres. La fin en particulier m’aura rappelé un certain nombre de souvenirs enfouis depuis longtemps, non sans me tirer une petite larmichette au passage.

Et puis je me permets une autre petite digression sous la forme d’un conseil : si vous avez aimé Les Petits Mouchoirs, jetez un œil sur la BD Petites Éclipses à laquelle le film m’a furieusement fait penser. C’est de Jim et Fane, c’est un roman graphique à la fois drôle et sensible et qui parle lui aussi d’un groupe d’amis de longue date qui partent en vacances ensemble. Et pour les connaisseurs ne vous fiez pas aux noms des auteurs (Jim scénarise entre autres des BDs "d'humour" comme Tous les défauts des filles, des mecs, etc..., Fane a dessiné la Joe Bar Team), car cette BD n’a strictement rien à voir avec leurs registres habituels. Fin de la digression phylactérienne.

276_Petites_Eclipses.jpg
J’en reviens donc à ce que je voulais vous dire du film de Guillaume Canet : Les Petits Mouchoirs c’est excellent, allez le voir !!!

276 petits mouchoirs aff

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commentaires

myriam 10/11/2010 13:41



Ca y est, j'ai retrouvé le ski dans les com's, mea culpa !


Et Pépette sous la neige, c'est pas tragique, ça ? Et Christiane qui noie son chagrin dans douze douzaine d'huîtres ? T'as pas de coeur ou quoi ?!



Stéph 10/11/2010 21:25



C'est vrai qu'il y a des accidents corporels dans ce film. Un volet de chalet de montagne en pleine poire pour Jean-Claude par exemple. Mais est-ce vraiment tragique
? ça ...



myriam 10/11/2010 13:38



Mais qui a parlé de ski ?! OK, les Bronzés font du ski, c'est plus culte que les Bronzés tout court, mais c'est dans les Bronzés tout court qu'il y a un mort par méduse.



myriam 09/11/2010 23:20



Aaaaah, j'ai oublié un truc : comment peux-tu dire que les Bronzés n'ont pas de portée dramatique ?! Attends, y'a quand même un mort par méduse !!! M'enfin !



Stéph 10/11/2010 08:20



Un mort par méduse dans Les Bronzés font du ski ?! non la seule partie dramatique du film c'est les coupes de cheveux à mon avis.



myriam 09/11/2010 23:17



Pfiou, mais les com's sont aussi intéressants que le billet ! Alors je reviens causer un peu...


-Je suis assez d'accord avec Delphine, pour tout je crois. Antoine, je peux pas (parce que je le connais en fait). Et les deux personnages de femme étaient largement assez intéressants pour être
un peu fouillés.


-Cotillard non plus je peux pas. Je crois que je suis trop jalouse. J'appelle ça des catastrophes naturelles, les filles comme ça. Trêve de plaisanterie, je ne la trouve pas très attachante "en
vrai", toujours un peu de fausse humilité en interview... Mais pour le coup, j'ai adoré Marie, même avec ses comportements masculins.


-Je vis avec Max.


-Et oui, Steph, c'est un film qui fait du bien, même que j'y retourne demain avec mon amie A. pour fêter son anniv' !


-Enfin, si tu possèdes la BD dont tu parles, je veux bien te l'emprunter...


-Bonne nuit !



Stéph 10/11/2010 08:18



Ah mais c'est que j'ai des lecteurs qui ont des choses intéressantes à dire m'dame !


- Je suis d'accord pour dire que les 2 autres femmes avaient du potentiel pour faire de très bons personnages plus fouillés, mais le film dure déjà 2h30 (indolores
certes) comme ça...
- Vous êtes dures avec Antoine les filles. mais je crois qu'il aime ça.
- Comme je le disais : je n'aime pas vraiment Marion Cotillard, j'ai adoré sa prestation ici.
- Thibaut a attaqué le mur de la chambre à la hache ?!?
- Je vous souhaite d'y reprendre autant de plaisir que la première fois alors !
- Aucun problème pour la BD, avec plaisir même.
- Bonjour !



NoNO 09/11/2010 13:47



Le personnage d'Antoine m'a amusé: celui qui laisse voir au début qu'il n'a pas encore grandit , il a encore 15 ans (et encore ..), et puis soudain, c'est la révélation il se prend en main, pose
les choses, devient sûr de lui. Pas crédible ? peut-être ou alors don d'ubiquité : je verrai plutôt la fusion de deux personnages qui n'avaient pas à eux seul leur place dans le film.



Stéph 09/11/2010 16:25



Comme Delphine, je ne peux pas m'empêcher de trouver que Antoine et ce qui lui arrive est certainement la partie la plus "cliché" du film. Mais ça passe tout de même
je trouve. Et puis sa gueule de Michel Leeb junior est quand même impayable ! En tout cas je suis d'accord avec toi NoNO, j'ai pris son histoire surtout comme une évolution d'un personnage
d'enfant vers un personnage d'adulte (en ultra-rapide et très en retard, soit).



delphine 09/11/2010 10:07



Bon, finalement, mon commentaire aurait pu être encore plus long !


J'ai repensé à un truc qui m'a gêné dans ce film. Je n'ai pas du tout accroché au personnage d'Antoine, que j'ai trouvé super connoté "les bronzés font du ski" ! Sur un malentendu, ça peut
marcher ! 


D'ailleurs, je n'ai pas pu m'empêcher de penser que ce film était un peu les bronzés de l'époque, version années 2000. Je vais peut-être me faire descendre, sur ce coup-là...


 


Pour en revenir au personnage d'Antoine, je l'ai trouvé pas du tout crédible (avec son ex qui lui retombe dans les bras comme ça, piouf, alors qu'elle refaisait sa vie ), très lourdingue, très planplan.... Autant les autres personnages avaient tous une part de crédibilité, même si les traits
étaient volontairement grossis, autant celui-là, non, franchement, c'était trop. Peut-être que s'il avait été traité avec un peu plus de finesse...


 


Bon, voilà, c'est tout, je ne voudrais pas te donner la mauvaise habitude de lire des commentaires aussi longs, non plus !



Stéph 09/11/2010 16:23



Eh bien je vais peut-être t'étonner, mais je me suis fait la même réflexion / rapprochement avec les Bronzés. Film de potes, film générationnel. Un chouïa moins
potache que les Bronzés, le côté dramatique en plus. Mais des points communs selon moi aussi.


Ah pour ce qui est d'Antoine, c'est peut-être bien le plus caricatural on est d'accord. Le plus énervant à coup sûr. Mais pas le moins attendrissant malgré tout. Je
rejoins assez le commentaire de NoNO à son sujet. Mais les filles sont moins complaisantes que les mecs sur les lourdingues on dirait bien


 


Trop tard. J'ai pris goût. Mais j'avais prévenu !



myriam 08/11/2010 23:31



D'accord avec toi sur presque toute la ligne. Une petite réserve cependant sur la longueur de la fin : je trouve qu'on perd en intensité à trop vouloir en dire, en montrer, et cette scène finale
m'a infiniment moins bouleversée que celle de Marie, Eric et la clope.


Sinon, peut-être histoire de génération, j'ai reconnu tout le monde !



Stéph 09/11/2010 16:19



Ah toi aussi tu as reconnu du monde !
C'est un film qui fait du bien quand même à l'arrivée, tu ne trouves pas Mimi ?



NoNO 08/11/2010 22:43



J'ai aimé ce film. Depuis la claque du début (t'a remarqué la longueur du plan séquence ?), jusqu'au paquet d'émotion de la fin... Et je l'ai aimé car c'est un film qui me parle : dans tous les
personnages il y a un peu de moi .


Et puis j'y suis allé les yeux fermés (refusant même de voir les bandes-annonces et les promos média), car je fais entièrement confiance à Guillaume Canet, et il ne m'a pas du tout déçu. Mais ne
le dis surtout à personne ;)


 



Stéph 09/11/2010 16:16



Les bandes annonces c'était difficle d'y échapper, mais pour ce qui est de la promo télé et des commentaires sur le net, je les ai moi aussi soigneusement évités
avant d'aller le voir. Histoire d'être le moins influencé possible au moment de visionner le film. J'essaie pour la plupart des films que je vois du reste.



delphine 08/11/2010 11:01



Ha ben moi aussi, je suis allée le voir !


Pour ma part, je regrette un peu que les personnages des 2 femmes ne soient plus étoffés. Parce qu'il y avait clairement un potentiel. Mais je pense que Canet a voulu se concentrer sur les
personnages masculins. Car le seul personnage féminin vraiment travaillé, celui de Marion Cotillard, a un comportement de mec. De là à dire qu'il n'y a que les mecs qui trouvent grâce aux yeux de
Canet, non, je ne franchirai pas le pas. Mais quand même. Elles ne sont pas intéressantes, les filles et leurs amitiés ?


Sinon, c'est vrai qu'il y a d e très bons moments dans ce film, j'ai ri de bon coeur, et la larmichette de la fin, je pense que tout le monde l'a eue.


Et pour ma part, je ne me suis pas reconnue dans ce groupe d'amis (suis-je une extra-terrestre ?). J'y ai par contre volontiers reconnu des connaissances, des potes (des adulescents,
comme on dit).


Bref, je ne sais pas quoi dire de plus, sauf que tu remarqueras que pour une fois, je laisse un commentaire qui fait plus de 2 mots.



Stéph 08/11/2010 15:18



Oui tu as raison de le préciser et je me rends compte que je n'ai pas assez mis l'accent sur ceci : on rit énormément dans ce film !


Pour ce qui est du beau rôle réservé aux mecs du film... je comprends tes récriminations et tu n'as pas tout à fait tort. Certainement est-ce pour cela que tu ne
t'es pas personnellement reconnue non plus, mais si tu as eu un jour dans ta vie une bande de potes, tu ne peux pas échapper à des rapprochements avec ceux du film. Alors est-ce que Canet a
volontairement laissé de côté tout l'aspect féminin du groupe ? pas tout à fait quand même... le rôle de Marie est tout de même un des plus forts, et si elle a certains comportements masculins
(collectionneuse de mecs, pas peur de picoler avec les gars, se mesure aux hommes au foot, ...) elle n'en reste pas moins très féminine aussi. Certes elle n'est pas représentative de toute une
gente, mais n'en est pas non plus l'antithèse.


Et puis vous les filles vous avez déjà votre film de copines : Sex and the city !
(comment, pas un bon exemple ? qui a dit nunuche ?)

Et pour finir : prends garde avec de si longs commentaires, je vais finir par y prendre goût



pierig 08/11/2010 10:08



Ca a l'air bien tentant en effet ! :)


Tiens, t'es sûr que Jim a scénarisé "les blondes" ? (pas celles de chez soleil alors) ;)



Stéph 08/11/2010 10:59



Oups ! merci pour ta vigilance ami Pierig, dans mon esprit un tant soit peu vaseux de lundi matin j'avais associé et fait l'amalgame entre la série des
Blondes de chez Soleil et d'autres trucs comme Tous les défauts des filles dont Jim est l'auteur. C'est corrigé merci !!