Avant de lire les notes que je fais sur les films que je vois et les bd que je lis, sachez que dans mes commentaires il m'arrive parfois de dévoiler les histoires et les intrigues. Ceci dit pour les comics, je n'en parle que quelques mois après leur publication, ce qui laisse le temps de les lire avant de lire mes chroniques.
Bon surf !
Souvenirs, souvenirs…
Hiver 1997, dans mon 25 m² de la rue des Anges (je sais, c’était prédestiné) à Valenciennes. Un soir du mois de février, on toque à ma porte. Il est un peu tard et je ne suis pas très présentable en caleçon et vieux t-shirt, mais j’ouvre quand même ; c’est certainement Nono ou Stéph qui passe me voir.
Perdu.
C’est ma voisine du dessus, une brunette charmante au demeurant. Surprise, bafouillage d’usage en guise de bonsoir. Elle ne me laisse pas le temps de me reprendre et demande dans la foulée : « Désolée de vous déranger, mais est-ce-que vous avez un fouet par hasard ? ».
…
Quelques secondes de silence.
…
Je lui réponds que non, ne réalisant que plus tard qu’elle parle de l’ustensile de cuisine. Le petit laps de temps qu’il m’a fallu pour répondre lui a visiblement suffit pour faire le cheminement inverse de mes pensées, et c’est très certainement en comprenant le double-sens de sa question qu’elle se met à rougir, bredouillant un rapide « tant pis, merci quand même ! » avant de disparaître dans les escaliers.
(Cela dit, si je n’avais pas de fouet, en revanche j’avais reçu quelques temps auparavant de la part d’amis bienveillants et farceurs une paire de menottes-gadget du plus bel effet. Mais je ne sais pas si ça l’aurait fait rire.)
En tout cas, le lendemain soir, la même voisine est descendue m’apporter un petit bol de fraises, pour « s’excuser du dérangement de la veille ». Vous pensez qu’il y avait un double-sens là aussi ?
Je m’interroge aujourd’hui encore.
Valenciennes n'étant pas -à ma connaissance- une ville très riante, j'imagine qu'on s'y réchauffe et s'y amuse comme l'on peut...
Moi je dis que tu aurais dû creuser la question, Steph :)
Elveen >> Tu penses qu'après tant d'années elle aurait encore besoin d'un fouet ? je suis plutôt d'avis qu'elle s'en est acheté un depuis...
Je ne me souvenais pas de celle-là : ni de l'anecdocte, ni de la brunette. Mais ça m'a bien fait rire. Si ça se trouve, c'est le Yoyo du dessus qui a pu lui fournir le fouet, comme quoi la vie...
Pffff ... c'est toujours aux autres que ce genre de truc arrive :((
T'aurais peut-être pu lui répondre : je vais te mettre le c^l comme un champ de fraises après l'orage... Pour ce qui est du fouet, une bonne flagellation à grands coups de s^xe mou...
Chef coquard
Ah je vois que Jean-Marie Bigard est un habitué de ton blog, félicitations Marv' ;-)
Je crois que la signification du petit bol de fraises c'était juste pour préciser "Non je ne suis pas une dominatrice SM, je demandais un fouet pour la crème pour les fraises, espèce de malade".
Pour la prochaine fois qu'un truc arrive, retiens bien que dans le monde réel, les choses ne se passent PAS comme dans les films pornos, et donc que si une charmante voisine vient te demander si tu peux lui prêter une lime, une queue, un gourdin, un mandrin ou une asperge, elle veut peut-être tout simplement se faire une manucure, jouer au billard, assomer un importun, réparer une perceuse ou se faire une salade. Evidemment, si elle ajoute "Prends-moi comme une chienne sur la table, là, tout de suite, mon grand fou à la bite d'acier", ça lève un peu l'ambiguïté.
Pierig >> M'enfin Pierig, tu rêves en secret de fouet ? ou de fraises ? ;o)
Stella >> tu peux développer ton idée... ?
Desmo >> ah ben il a fallu ça pour que tu lâches quelques mots ici !!! sacrée
Toxic >> eh bien si même l'illustre Toxic vient ici, c'est pas loin d'être la gloire absolue pour mon blog !! ;o) En ce qui concerne ton interprétation du bol de fraises, je dois me résoudre à dire que c'est certainement toi qui as raison... on ne vit malheureusement pas tous dans le monde merveilleux de Marc Dorcel...