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Attention !

Avant de lire les notes que je fais sur les films que je vois et les bd que je lis, sachez que dans mes commentaires il m'arrive parfois de dévoiler les histoires et les intrigues. Ceci dit pour les comics, je n'en parle que quelques mois après leur publication, ce qui laisse le temps de les lire avant de lire mes chroniques.
Bon surf !

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Mardi 31 janvier 2006 2 31 /01 /Jan /2006 17:50

Voici venir le nouveau personnage de BD de Diego Aranega. Après Focu, un autre héros dont le patronyme cache mal la personnalité, c’est Victor Lalouz qui prend le relais pour faire marrer dans les chaumières.
Mais si Victor fait rire, ce n’est pas un farceur, pas un blagueur, ni un comique troupier. Quand on rit c’est toujours à ses dépends, et même quand il essaie d’être drôle, ce n’est jamais de sa blague qu’on rit…

Victor, radio-star...
Comme il le dit si bien dans les premières planches, c’est Victor Lalouz avec un L, pas Victor Labouz avec un B. La différence est de taille et il y tient. En tout cas le titre de ce tome annonce fièrement la couleur : ce n’est pas parce que Victor est un loser qu’il n’a pas d’ambition. D’ailleurs autant son nom est explicite, autant Victor semble le seul à ne pas se rendre compte de ce qu’il est.
Au point que par une étrange ironie du sort, le loser va devenir populaire justement parce qu’il est tellement naze, que tout le monde pense qu’il le fait exprès et qu’il est le roi de l’humour au douzième degré.
Dans En Route pour la Gloire, on va découvrir comment Victor va devenir en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, animateur de radio pour djeun’s. Ça m’a d’ailleurs ramené une douzaine d’années en arrière, quand la mode était aux émissions trash et un peu débiles, branchées cul et humour à deux balles. Rappelez-vous les moments de gloire de Fun Radio ou Skyrock : Doc et Difool (ça n’est pas sale), Tabatha Cash et ses conseils sexy, Maurice (Allokivala ?), SuperNana ou encore les débuts de Cauet
Et bien mélangez bien tout ça et imaginez un gars qui à l’antenne en fait un remix au premier degré. Ce gars, c’est Victor Lalouz.

Mais en dehors du boulot, Victor c’est aussi un type qui se fait des plans cul tout seul, qui vit en permanence dans un monde décalé dont il est le héros, qui voudrait bien emballer les filles même si c’est sa mère qui choisit ses slips, et qui appelle son psy papa.
Vous l’aurez compris : si je vous dis que Victor Lalouz est formidable, ce n’est pas lui qui me contredira ! Alors n’hésitez pas à vous payer une bonne tranche de rigolade (et ne vous moquez pas trop de lui : c’est quand même un gars cool Victor) en plongeant tête la première dans le nouveau délire de Diego Aranega.

Victor Lalouz, c’est drôle. Victor Lalouz, c’est fin (enfin presque). Victor Lalouz c’est bon. Mangez-en.

(et pour ceux qui en redemandent, je vous conseille de visiter son blog)

 

 

Par Stéph - Publié dans : Pop Culture : Comics Story
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Lundi 30 janvier 2006 1 30 /01 /Jan /2006 17:29

Je crois l’avoir déjà dit, et tous ceux qui me connaissent le savent : je ne suis pas du genre causant. Plutôt silencieux, voire un peu secret sur les bords (non les bords ne sont pas si larges que ça, rangez-moi cette ironie !). Souvent d’ailleurs j’en écris plus que je n’en dis.
Mais rassurez-vous je n’en pense pas moins.

Il y a quelques années, quand on me la posait (plus que fréquemment qui plus est), cette question « À quoi tu penses ? » avait le don de m’énerver. Parce que je considérais que mes pensées n’appartenaient qu’à moi et que si je ne les énonçais pas, c’était parce que je ne désirais tout bonnement pas les partager ; c’était mon coin à moi, mes pensées étaient en quelque sorte une espèce de jardin secret.

Cette simple question m’obligeait donc à faire une chose que je détestais : dire (voire expliquer) ce qui se passait au sein des rouages de mon petit cerveau …
Quelque part, dire ce que l’on pense, c’est toujours se livrer un peu. Et ça, ça n’a jamais été mon fort. Plus que l’éviter : je fuyais cette idée.

À tout dire, c’est encore un peu le cas, mais je me soigne. J’ai appris avec le temps que parfois dire ce qu’on pense peut être bénéfique à tout le monde, y-compris et surtout à soi-même. J’ai compris que l’effort sur soi vaut le coup, que pour aller mieux ou tout simplement aller de l’avant, il faut savoir s’obliger à faire ce qu’on redoute. Ce n’est jamais facile, ça ne marche pas toujours, mais ça peut aider.

Alors je ne vais pas non plus dire qu’à présent je suis un livre ouvert, loin, très loin de là même, mais j’ai fait des progrès. On va dire que l’évolution est en marche donc.
La preuve ? Eh bien ce blog pour commencer, c’est déjà pas si mal je trouve !

 

 

Par Stéph - Publié dans : À quoi tu penses ?
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Vendredi 27 janvier 2006 5 27 /01 /Jan /2006 16:53

Connaissez-vous tous Hulk ?

C’est le colosse de jade, très costaud et un peu idiot de chez Marvel. Créé en 1962 par le duo magique Stan Lee / Jack Kirby, on pourrait situer le personnage à mi-chemin entre le monstre de Frankenstein et Docteur Jekyll & Mr Hyde, le tout à la sauce radioactive (le nucléaire étant la grande peur de l’époque, comme peut l’être la manipulation génétique aujourd’hui).
Pour résumer en quelques mots le concept, il s’agit d’un scientifique qui a été accidentellement exposé à des rayons Gamma, et qui depuis lors se mue en monstre vert à la musculature surdéveloppée sous l’effet de la colère (à l’origine c’était la nuit qui enclenchait automatiquement la transformation -d’ailleurs au tout début il était gris et non pas vert- mais le déclencheur est vite devenu la colère).

Bruce Banner et son alter-ego vert...
Outre la version comics, il y eut à la fin des années 70 une série télévisée diffusée sur CBS de 1978 à 1982, soit 5 saisons de 81 épisodes au total, auxquels viennent s’ajouter 2 épisodes pilotes et 3 téléfilms (plus récents ceux-là : 1988, 1989 et 1990). Bill Bixby y incarnait le docteur David Banner qui en se transformant prenait les traits du musculeux Lou Ferrigno.

Enfin, c’est en 2003 que le personnage est porté sur grand écran avec le film Hulk, réalisé par Ang Lee, avec Eric Bana dans le rôle de Bruce Banner et un Hulk hyper-impressionnant entièrement en images de synthèse.

David Banner ? Bruce Banner ? Pourquoi donc cette différence de prénoms entre les versions ? Comment s’appelle-t-il réellement à la fin du compte ?

 

Comme j’ai déjà souvent entendu cette interrogation, je vais vous expliquer le pourquoi du comment…

Le personnage d’origine se nomme Robert Bruce Banner. C’est l’identité civile de Hulk dans les comics. À l’époque où Stan Lee a créé tous les personnages phares de Marvel, la mode était (à quelques exceptions près) de donner des initiales doubles aux héros : Peter Parker (Spider-Man), Matt Murdock (Daredevil), Reed Richards (Mr Fantastic), Stephen Strange (Dr Strange), etc… C’est donc le nom de Bruce Banner qui a été communément adopté pour ce personnage dans les comics.

Mais quand le héros a été adapté à la télévision, les producteurs l’ont rebaptisé David Banner. Raison invoquée à l’époque : Bruce était trop connoté « Gay » pour eux, déjà qu’un culturiste à la coupe au bol bandait ses muscles torse-nu à l’écran, les producteurs s’étaient mis en tête que David serait un prénom moins tendancieux ( !). Malgré les protestations de Stan Lee, rien n’y fit, tout juste acceptèrent-ils de le renommer officiellement David Bruce Banner (beau lot de consolation !). Voilà pourquoi tous les aficionados de la série TV (qui ne lisaient pas forcément le comic) connaissent le héros sous ce nom de David Banner.

David Banner devient l'incroyable Hulk...
Lors de l’adaptation au cinéma, le personnage retrouva son prénom d’origine, mais comme pour entretenir la confusion, c’est le père de Bruce Banner (interprété par Nick Nolte) qu’on nomma David Banner. Ce qui est d’autant moins compréhensible que dans le comic, le père de Bruce se prénomme Brian ! Allez comprendre la logique…

Bref, voilà pourquoi les fans de la série culte de CBS croient dur comme fer que leur héros se prénomme David, alors que pour les autres, son prénom est Bruce. Mais pour tout le monde il reste …
l’Incroyable Hulk !!

 

 

Par Stéph - Publié dans : Pop Culture : Génération TV
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Jeudi 26 janvier 2006 4 26 /01 /Jan /2006 14:42


« J’ai dépensé des fortunes en verres, en femmes et en voitures de sport.
Le reste je l’ai gaspillé. »

George Best (1946-2005), ancienne star du football de Manchester United.

 

 

Par Stéph - Publié dans : No Comment
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Mercredi 25 janvier 2006 3 25 /01 /Jan /2006 15:42

J’ai vu ce film il y a une semaine en troisième partie de soirée sur Canal+… et je n’en attendais vraiment pas grand-chose, ne serait-ce qu’à la vue du titre. Déjà lors de sa sortie en salles je l’avais zappé (il faut dire aussi qu’il n’est pas resté longtemps à l’affiche), et si je me suis attardé dessus à son passage à la télé c’était presque par accident : pas sommeil, pas envie de bouquiner et rien d’intéressant sur les autres chaînes. J’ai donc regardé le début pour « voir à quoi ça ressemble » sans plus de conviction.
Et là j’ai été très agréablement surpris.  Alors que je m’attendais au mieux à une comédie à 2 balles et au pire à une romance à l’eau-de-rose bien niaise, je me suis retrouvé devant une histoire assez originale, un ton décalé et même parfois loufoque, et des acteurs plutôt inspirés.

Amour et Amnésie
(50 First Dates en V.O. ce qui est déjà plus accrocheur comme titre je trouve) mis en scène par Peter Segal (Y a-t-il un Flic pour sauver Hollywood, Self-Control), se situe à Hawaii et raconte l’histoire de Henry Roth (Adam Sandler), un trentenaire séducteur, vétérinaire dans un parc aquatique. Très attaché à son indépendance et son statut de célibataire, il refuse toute liaison sérieuse et s’est fait une spécialité des aventures sans lendemain avec de jolies touristes de passage sur l’île.

Henry et Jocko, morse caractériel.
Il va pourtant déroger à sa propre règle suite à sa rencontre avec Lucy Whitmore (Drew Barrymore), une jeune femme avec qui il fait connaissance et dont il obtient un rendez-vous pour le lendemain.
C’est là que tout dérape… En effet, quand Henry revoit Lucy, celle-ci ne le reconnaît pas, agissant comme si elle ne l’avait jamais vu de sa vie. Obstiné, Henry va découvrir le secret étrange de Lucy, secret qu’elle-même ignore. Elle est atteinte, depuis un accident de voiture qui a eu lieu une année plus tôt, d’un dysfonctionnement de sa mémoire à court terme, si bien que chaque matin elle a oublié ce qui s’est passé la veille.
Henry, sincèrement amoureux de la jeune femme, va devoir tous les jours la rencontrer, l’aborder et la séduire comme si c’était chaque fois le premier jour…

Lucy, la fille sans mémoire mais pas sans cervelle.
Sur un concept proche à la base du génialissime Un Jour sans Fin, cette variation sur le thème d’une journée qui se répète éternellement est plutôt réussie, ponctuée de scènes émouvantes ou drôles selon les moments, et de seconds rôles savoureux : le médecin neurologue (Dan Aykroyd), le frangin sous stéroïdes (Sean Astin), le pote déjanté d’Henry (Pomaika’i Brown), etc…

Bref, autant j’avais de gros doutes sur ce film avant de le voir, autant je trouve qu’il mériterait d’être largement plus connu maintenant que je l’ai vu.

Par Stéph - Publié dans : Pop Culture : Movie Maniac
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Mardi 24 janvier 2006 2 24 /01 /Jan /2006 15:14

Amateurs de nourriture bio, voici une bonne nouvelle.

Vous pourrez si vous êtes de passage à Changsha (ville du sud de la Chine), déguster des plats préparés avec du lait… de femme. En effet, un restaurateur soucieux de se distinguer de la concurrence a décidé de proposer quelques spécialités de ce type sur sa carte de menus !

Il a déclaré au journal local : « Lorsque les clients font un banquet au lait humain ils peuvent en même temps faire l'expérience de l'amour maternel. » tout en se portant garant de l’hygiène de son restaurant.
Le lait proviendrait de six paysannes, mais il n’est pas précisé combien elles sont rémunérées pour leur « traite ».

Ça tente quelqu’un ? (de goûter je veux dire, pas de traire !)

 

 

Par Stéph - Publié dans : Pastafarisme & Co
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Lundi 23 janvier 2006 1 23 /01 /Jan /2006 17:38

Wolverine est un des personnages phares de l’univers Marvel. Il est sans conteste le X-Man préféré des lecteurs, et sa popularité est telle qu’il est omniprésent dans de nombreuses séries.
Principal protagoniste d’une pléthore de mini-séries qui lui sont consacrées, présent dans toutes les séries dédiées aux X-Men, depuis peu membre des Vengeurs … il collectionne les apparitions en guest-star et apparaît sur un nombre impressionnant de couvertures de comics. Bref, bien que moins connu du grand public qu’un Spider-Man, il est incontournable.

C’est donc très paradoxal de se dire qu’en même temps, sa série régulière n’a jamais vraiment déchaîné les passions. Pour ma part je l’ai d’ailleurs toujours trouvée plus anecdotique que les autres séries où il a été mis en scène. Même les grands évènements de sa « carrière » de super-héros ont eu lieu ailleurs que dans sa série, c’est tout de même un comble !
Quand Barry Windsor-Smith nous conte sa mésaventure avec l’organisation Arme X, c’est dans la mini-série du même nom. Quand Magnéto arrache son adamantium au squelette de Logan, c’est dans X-Men #25. Quand nous sont dévoilées les origines du nabot griffu, c’est encore dans une mini-série évènementielle (Origin par Joe Quesada, Paul Jenkins et Andy Kubert).

Inconsciemment, j’ai moi-même en tant que lecteur, toujours considéré la série Wolverine comme une « série B » face à ses aînées telles que Uncanny X-Men, Avengers ou Amazing Spider-Man. Une série souvent plaisante et distrayante, mais où il ne se passait rien de crucial.
Et j’ai l’impression en lisant les commentaires dans les forums, ou en discutant avec d’autres lecteurs de comics, que c’est un peu le sentiment de tout le monde.

Marvel a dû certainement faire le même constat, car il a été décidé de « booster » la série Wolverine en y créant l’événement. Tout d’abord, l’équipe créative a été remaniée, avec l’arrivée du décapant Mark Millar (tout auréolé du succès de ses Ultimates et Authority) au scénario, et de John Romita Jr en personne, transfuge de sa mythique série Amazing Spider-Man, au dessin. Excusez du peu.


De cette collaboration inédite est né le story-arc en six parties Enemy of the State, qui joue la rupture de ton avec ce qui avait été fait depuis des années sur la série. Millar dans son style percutant a décidé de revenir aux bases du personnage de Wolverine.
Qu’est-ce qui a fait que Wolverine sorte ainsi du lot des nouveaux X-Men lancés en 1975 ? Sa bestialité.
Logan est certes un héros, mais avant tout parce que l’humain prend le pas sur l’animal qui est en lui. Plus on remonte dans son historique, plus on se rend compte qu’il était sauvage, incontrôlable. C’est donc sur cet aspect que Millar base son histoire. Que se passerait-il si Wolverine se lâchait, s’il laissait parler la bête sauvage en lui ? D’autant que selon sa propre expression, il est sans conteste « le meilleur dans sa partie » …

On assiste donc au début de l’arc à un piège dans lequel Wolverine va tomber. L’Hydra, et la Main (deux des plus puissantes organisations criminelles de l’univers Marvel) s’associent pour transformer Wolverine en tueur à leur solde. Ils chargent le fantômatique et redoutable Gorgone, maître-ninja, de capturer le griffu et de le leur livrer moribond afin de lui faire subir un lavage de cerveau diabolique. Au-delà même de cela, il est littéralement reprogrammé pour devenir un tueur indomptable. La stratégie des criminels est simple : faire assassiner des super-héros par Wolverine afin de les récupérer pour les transformer à leur tour en tueurs implacables comme la Main l’avait fait à l’époque avec Elektra (tuée par Bullseye dans Daredevil vol.1 #181). En effet, la Main a la capacité de réanimer les corps de personnes mortes depuis peu de temps, pour en faire des quasi-zombies totalement soumis à ses ordres.
En ciblant des sur-hommes, ils tentent de gonfler leurs rangs de tueurs dotés de super-pouvoirs. Ce sera l’occasion de voir Wolverine en solo contre quelques stars du Marvel universe : Elektra, les 4 Fantastiques, Daredevil, ses coéquipiers X-Men… et c’est Captain America qui finira par le neutraliser, juste après qu’il ait tué l’un des X-Men lancé à sa poursuite. C’est sur la capture de Logan par le SHIELD (agence gouvernementale d’espionnage et d’affaires sur-humaines)d’un côté et la récupération d’Elektra par la Main (pour la seconde fois donc) que se finit Enemy of the State.


Comme souvent avec Millar, on ne s’ennuie pas à voir Wolverine semer le chaos alors que les autres héros se démènent pour l’arrêter. Les duels entre Wolverine et les nombreux héros qui interviennent au long des six épisodes sont très intéressants, pleins de punch et bien trouvés. Et il fait quelques victimes de second plan au passage, histoire de donner du poids et de l’authenticité à l’histoire.

Point de vue dessins, John Romita Jr rend une copie parfaite, il met dans ses planches de la puissance, de la fluidité et du spectaculaire, le tout mêlé à sa science bien rôdée de la narration. Il est et reste définitivement l’une des valeurs les plus sûres de l’écurie Marvel.

(Cliquez ici pour agrandir)


En résumé, si l’histoire et son déroulement sont assez basiques, les deux auteurs prennent visiblement du plaisir sur cette aventure de Logan, et ça se ressent à la lecture. C’est même plutôt communicatif. Bref, ce story-arc assure le spectacle tout en préparant le terrain à sa suite directe qui occupera les six épisodes suivants du duo Millar/Romita : Agent of the SHIELD.

 

 

 

 

Par Stéph - Publié dans : Pop Culture : Comics Story
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Vendredi 20 janvier 2006 5 20 /01 /Jan /2006 16:29

Je préfère rester incognito...
Je démarre cette nouvelle catégorie de notes avec un dessin de l’ami Pierig.
Comme vous pouvez le constater, c’est un dessin de moi en costume. J’aime d’ailleurs tout particulièrement l’emblème arachnéen sur mon torse, au regard à la fois mystérieux et insaisissable (c’est une façon plus classe de parler d’un léger strabisme). À part ça, tout le monde appréciera mon allure sportive, ma souplesse légendaire et mon air déterminé et zen à la fois (cf. le petit doigt en l’air).

Alors je voulais remercier à plusieurs titres Pierig : d’abord pour le temps qu’il a passé sur ce dessin, ensuite pour m’avoir permis de le mettre en ligne ici, et enfin pour me permettre de me reposer aujourd’hui puisqu’il m’évite ainsi de rédiger un (trop long ?) article ! :o)
Pour tout ça, et aussi pour tes commentaires réguliers sur ce blog, merci beaucoup Pierig.

NdS : Si comme Pierig d’autres personnes veulent apporter leur contribution, you’re welcome !

 

 

 

 

Par Stéph - Publié dans : Contributions
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Jeudi 19 janvier 2006 4 19 /01 /Jan /2006 18:11

Ok, je l’avoue, j’ai toujours aimé George Clooney.
Qu’il soit pédiatre urgentiste (Urgences), aux prises avec des vampires (Une Nuit en Enfer), militaire escroc (Les Rois du Désert), voleur surdoué (Ocean’s Eleven), prisonnier évadé (O’Brother), psychiatre astronaute (Solaris) ou avocat amoureux (Intolérable Cruauté), ce type là assure. Un acteur de grande classe selon moi.

Mais depuis qu’il est aussi réalisateur, c’est bien simple : je l’adore ! Il m’avait déjà convaincu avec son premier film Confessions d’un Homme Dangereux, il récidive avec son second long métrage, Goodnight, and Good Luck.
Clooney a su démontrer depuis longtemps qu’il n’a pas seulement une gueule de playboy, il est aussi bourré d’humour, sait aborder des sujets très sérieux avec beaucoup de réflexion, et possède un esprit critique développé et une conscience politique affirmée. En voici encore la preuve avec son dernier film.

L’histoire se situe en 1953, et narre le conflit d’opinions entre le sénateur du Wisconsin Joseph McCarthy et quelques journalistes de CBS, menés par le présentateur vedette de l’époque, Edward R. Murrow.
George Clooney mêle astucieusement et de manière très fluide et naturelle des images d’archives (par exemple McCarthy n’est jamais interprété par un comédien, ce sont toujours de vraies images de lui à l’écran) à ce qu’il filme lui-même dans un Noir & Blanc soigné, à la fois classieux et abrupte.

Le réalisateur parvient à montrer avec beaucoup de finesse l’intensité et l’importance de l’opposition entre Murrow et McCarthy, décuplant habilement la valeur documentaire de son film. Là où Clooney dit vouloir avant tout rendre hommage à son père, lui-même journaliste de télévision, transparaît de manière assez évidente une critique non dissimulée de la télévision (déjà promise à la décadence d’aujourd’hui), et des méthodes des dirigeants américains actuels, qui sous prétexte de protéger la Nation réduisent les libertés individuelles comme peau de chagrin. Le parallèle est vite fait entre la « chasse aux sorcières » menée par le comité de lutte contre les activités anti-américaines de McCarthy et les lois du « Patriot Act » mises en place par le gouvernement Bush.

Ed Murrow, journaliste dans la tourmente.

Et comme pour se concentrer davantage sur son rôle de réalisateur, Clooney a l’humilité de ne pas se donner le rôle principal, se ménageant un second rôle peu mis en avant. L’humilité et certainement aussi l’intelligence, car cela ne fait qu’accentuer encore l’intérêt sur le propos du film (plutôt que sur la star). La brochette d’acteurs est par ailleurs formidable : un Robert Downey Jr tout en retenue côtoie un Jeff Daniels méconnaissable ou encore un Frank Langella impeccable. Et les deux qui éclaboussent le film de leur talent sont à mon avis Ray Wise (alias Don Hollenbeck) en présentateur émotif et aussi fragile que ses convictions sont profondes, et surtout David Strathairn, dont l’interprétation de Ed Murrow est parfaite en tous points.
D’ailleurs je vous conseille fortement de voir le film en VO (je ne sais pas du reste s’il est proposé en VF quelque part), ne serait-ce que pour la voix de Strathairn durant les séquences d’émissions en direct. Le ton, le phrasé, le rythme, tout renvoie à la perfection aux standards télévisés des années 1950.

Bref, si je vous conseille vivement ce film, je vous mets cependant en garde : il n’y a rien de spectaculaire ou de trépidant dans cette histoire, c’est juste le témoignage d’une époque douloureuse de l’histoire des États-Unis. Pas d’action, seulement un grand conflit d’idées politiques et de concepts sociaux.

 

 

Mais c’est magistralement raconté.

 

 

 

 

 

Par Stéph - Publié dans : Pop Culture : Movie Maniac
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Mercredi 18 janvier 2006 3 18 /01 /Jan /2006 16:27


« Caresse ton chien, pas ta copine. »

Slogan publicitaire pour la promotion de l’abstinence avant le mariage, prônée par le gouvernement Bush.

 

 

Par Stéph - Publié dans : No Comment
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